PourMon Père Parti Trop Tôt. Mon père. Je voudrais te dire ces quelques mots. J’aurais aimé te revoir plus tôt. Pour te conter mes maux. Tu as manqué à mes défauts. J’aurais aimé te serrer contre ma peau. Pour que nos cœurs battent en duo. Sache que je ne t’oublierai jamais jusqu’à te retrouver là-haut. TOI … Quand tu étais petit, Avec tes boucles blondes, Avec te yeux rieurs, Avec ta bouche en cœur, Tu avais l’air d’un ange. Lorsque je t’ai connu, Les épreuves vécues Avaient forgé ton âme Et fait de toi un homme. Ton regard profond, Ton sourire charmeur, Et tes mains fermes et douces Faisaient fondre mon cœur. Quand, dans tes bras tu me prenais, Le monde cessait d’exister. Tu étais le donjon Où j’aimais me réfugier. Quand tes yeux me regardaient, Plongeant au fond de moi, Perçant tous mes secrets, Je cessais d’exister Pour n’être plus que toi. Quand avec toi je promenais, A ton bras fière, je pavanais. Tu étais mon bouclier, Tu étais mon chevalier, Et j’étais ta princesse Ivre de tes caresses. Quand près de toi je me couchais, Que mes cheveux tu caressais, Ta bouche me murmurait Des mots tendres et sucrés Qui savaient me bercer. Tu étais mon ami, Tu étais mon confident, Tu étais ma force, Mon ange Gabriel Terrassant le dragon, Toi, mon père Août 2015 Retour au recueil de poèmes Toavoid this, cancel and sign in to YouTube on your computer. Le site de poemes. Svp tenez bon ! Moi-même, j'ai perdu un enfant. Anthony ange parti trop tôt. 25 likes. Après cela, on ne vit
Pour ma meilleure amie Un etre adorable est entre dans ma vie Je crois meme que c'etait un lundi, Au premier regard j'ai vite compris Qu'une amitie eternelle venait de prendre vie, Au premiers mots je l'ai sentie Cette pensee envahir mon esprit. Chaque jour un nouveau defis, Lui donner plus d'amitie qu'aujourd'hui. Elle fait partie des soleils de ma vie Et des étoiles de mes nuits, Sa beaute chaque jour m'eblouis Et ses conseils guident ma vie. C'est pour toi ma meilleure amie Que j'ai ecris ce recit Je t'adore pour la vie Toi ma p'tite Noemie cherie... Posted on Wednesday, 25 May 2005 at 234 PMEdited on Thursday, 09 June 2005 at 120 PM
PourMon Père Parti Trop Tôt. Mon père. Je voudrais te dire ces quelques mots. J’aurais aimé te revoir plus tôt. Pour te conter mes maux. Tu as manqué à mes défauts.
Reads 3Votes 0Parts 1RomainLedoultOngoing, First published Mar 05, 2016All Rights ReservedTable of contentsLast updated Mar 05, 2016Pour un Ange parti trop tôtGet notified when Pour un Ange parti trop tôt is updated OR If you already have an account, By continuing, you agree to Wattpad's Terms of Service and Privacy un Ange parti trop tôtContent GuidelinesReport this storyYou may also like 3 parts Complete *Wattys 2018 Winner / Hidden Gems* CREATE YOUR OWN MR. RIGHT Weeks before Valentine's, seventeen... 85 parts Complete He was so close, his breath hit my lips. His eyes darted from my eyes to my lips. I stared intently... 101 parts Complete ✅ "We always long for the forbidden things." 𝐝𝐲𝐬𝐭𝐨𝐩𝐢𝐚𝐧 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐥 ... 67 parts Complete Henley agrees to pretend to date millionaire Bennett Calloway for a fee, falling in love as she won...Paid Stories Badge 199 parts Complete In the future, everyone who's bitten by a zombie turns into one... until Diane doesn't. Seven days... 68 parts Complete Highest rank 1 in Teen-Fiction and sci-fi romance, 1 mindreader, 2 humor Aaron's special power... 49 parts Complete [BOOK ONE] [Completed] [Voted 1 Best Action Story in the 2019 Fiction Awards] Liam Luciano is one... 17 parts Complete ~ AVAILABLE ON AMAZON ~ She hated riding the subway. It was... 100 parts Complete [COMPLETE][EDITING] Ace Hernandez, the Mafia King, known as the Devil. Sofia Diaz, known as an ang... 57 parts Complete ⭐️ ᴛʜᴇ ᴍᴏꜱᴛ ʀᴇᴀᴅ ꜱᴛᴀʀ ᴡᴀʀꜱ ꜰᴀɴꜰɪᴄᴛɪᴏɴ ᴏɴ ᴡᴀᴛᴛᴘᴀᴅ ⭐️ ʜɪɢʜᴇꜱᴛ ʀᴀɴᴋɪɴɢꜱ ꜱᴏ ꜰᴀʀ 1 ɪɴ ꜱᴛᴀʀ ᴡᴀʀꜱ 2017...You may also likebadboyarrogantbangtanbillionairePaid Stories Badge actionbadboyalphamaleactionactionadamdriverThe Boyfriend App 3 parts Complete

Bruxelles 25/04/01 Tu es parti, sans un au-revoir, sans un adieu. Oh, je sais, tu ne l’as pas voulu, toi qui rêvais d’être centenaire. Que de rires, de combats n’avons-nous pas livré ensemble. Peut-être Editer l'article Suivre ce blog Administration Connexion + Créer mon blog. Bienvenu sur le blog de Christiane Marc. Des histoires, reflexions, poèmes écrits tout au long de ma

Happy End vous propose six textes à lire pour accompagner le deuil d’un bébé. Qu’ils vous servent de dernier hommage lors des obsèques, ou de soutien au quotidien, ils sauront peut être mettre des mots sur l’indescriptible peine que représente la perte d’un enfant, quel que soit son âge. Je pleure mon enfant qui est mort, extrait du n°116 du “Pierres Vivantes” “Je pleure mon enfant qui est mort… Mais en même temps, j’entends sa voix qui me dit avec une légère impatience “Maman, ne te tracasse pas pour moi, Maman, n’en reste pas là. Oui, mon départ t’a fait très mal ! Oui, tu as toujours mal ! Mais tu sais maintenant que c’était un envol et non un naufrage. Oui, je sais ! Cela est inguérissable… Mais que cela ne t’empêche pas de penser aux autres et aussi à toi. Continue à cueillir, maman, tous les bonheurs de la vie. Même les plus petits, même s’ils ont un arrière goût de cendre parfois. Fais-toi plaisir, chante, écoute de la musique, crée quelque chose avec tes mains, crée quelque chose avec ton cœur, avec ta tête ! Sans cesser de pleurer peut-être, mais crée ! Je te veux vivante, Maman ! Que mon départ devienne pour toi une source de vie ! Je t’en prie, ne t’abandonne pas ! Continue, va ! Tu le sais, je suis avec toi tous les jours. Je te veux vivante, Maman !” Pour un enfant né sans vie, Darl Meliza Riviera, maman de Darlizza, morte à 24 semaines “Notre petit ange, Née silencieuse dans ce monde. Ce n’était pas important, le moment où nous t’avons vue C’était un bonheur parfait. Toutes les questions, toutes les peines et les peurs, se sont volatilisées dans les ténèbres de la nuit ; pendant que je te serrais contre ma poitrine, chérissant cet instant. À minuit et demi, le prêtre est venu, pour te bénir et te baptiser au nom de Jésus-Christ. Nous ne savons peut-être pas exactement quand ton coeur s’est arrêté de battre pour la dernière fois. Notre enfant, sache que si l’amour avait pu te sauver, tu vivrais pour toujours. Maintenant, Dieu te portera dans ses bras comme nous te portons dans nos coeurs jusqu’à ce que nous te portions au paradis. Merci de m’avoir montré à quel point ton papa m’aime, à quel point notre famille et amis nous aiment. Merci de nous avoir montré, le pouvoir de l’amour de Dieu. Je pense que tu étais trop belle pour la Terre. Tu es née avec des ailes, tu étais destinée à voler. Ta place est au paradis. Tu es peut être mort-née mais tu étais quand même née.” La nuit n’est jamais complète, Paul Eluard “La nuit n’est jamais complète. Il y a toujours, puisque je le dis, Puisque je l’affirme, Au bout du chagrin Une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée Il y a toujours un rêve qui veille, Désir à combler, Faim à satisfaire, Un cœur généreux, Une main tendue, une main ouverte, Des yeux attentifs, Une vie, la vie à se partager.” Perte d’un bébé découvrez nos ressources sur la mort et le deuil “Tu seras un homme papa”, un podcast de Gaël Leiblang “Dans ces moments là”, un ouvrage de Hélène Gérin Chers Parents, Pascal Portier “Chers Parents Il est bien difficile de croire un seul instant Que l’on pourrait survivre à la mort d’un enfant Pour nous tous, chers Parents ce sentiment nous parle Il irrigue constamment, notre cœur plein de larmes Au delà de savoir, comment c’est arrivé ! Pourquoi ce grand voile noir, sur nous tous, est tombé Il y a ce quotidien qui souvent reste dur L’impression que plus rien ne guérira nos blessures Comment pouvoir y croire, sans jamais succomber Ne pas perdre l’espoir, savoir se relever ! Suivre ce long chemin que chacun arpente seul Croire à ce lendemain en lâchant le linceul. Pourtant les jours avancent, et les mois, les années… Nous donnent la cadence, permettent d’avancer Chaque heure est une victoire qu’on n’imaginait pas Lueur que l’on peut voir et dirige nos pas. Alors vous chers Parents qui êtes mes Amis, Permettez simplement que je vous nomme ainsi Nous sommes des compagnons sur une bien triste route Nos cœurs se regrouperont, ils seront à l’écoute. Je fais le vœu concret à l’aube de Noël Qu’en chacun une Paix, vous redonne des ailes Que vos chagrins s’estompent, l’espace d’un instant Que vous vous rendiez compte, comme votre cœur est grand. Vous pouvez être fiers de ce bien bel hommage Une forme de Prière qui donne du courage Que ces étoiles qui portent le nom de nos enfants Restent la plus belle escorte pour nous tous chers parents !” PublicitéPrecious Child, Karen Taylor Good “Dans mon cœur tu vis toujours Toujours ici, jamais parti Précieux enfant, trop tôt parti Bien qu’il doive être vrai que nous sommes séparés Dans mon cœur pour toujours tu vivras Dans l’ordre des choses, je devais partir la première Précieux enfant, précieux enfant Mais je reste ici pour porter ton deuil Précieux enfant, précieux enfant Dans mon âme est un vide Qui jamais ne sera comblé Dans mon cœur est l’espoir Et tu es toujours avec moi Dans mon cœur toujours tu vis Toujours ici, jamais parti Précieux enfant, trop tôt parti Bien qu’il doive être vrai que nous sommes séparés Dans mon cœur pour toujours tu vivras” À écouter ici Arriver à séparer la mémoire de la douleur, David Grossman “J’ai pensé à mon fils, Je lui ai parlé intérieurement. Nous nous sommes au moins quittés sans colère – Lui ai-je dit- Et sans rancœur. Tu nous as aimés, et tu étais aimé. Et tu savais Que tu l’étais. Je lui ai dit Puis-je te demander une faveur ? Je veux apprendre à séparer La mémoire De la douleur. Du moins en partie, Autant que possible, afin que tout le passé Ne sois pas à ce point imprégné de douleur. De la sorte, je pourrai aussi me souvenir de toi Davantage, Tu comprends je n’aurai plus à craindre chaque fois La brûlure du souvenir.” Perte d’un bébé découvrez nos guides pour vous aider Le deuil périnatal comment les parents sont accompagnés ? 7 idées de rituels pour vous aider à vivre votre deuil périnatal Deuil périnatal participer à une cérémonie collective Mort inattendue du nourrisson MIN le chemin à suivre Groupes de parole de deuil comment peuvent-ils vous aider ? Des associations spécialisées en deuil familial et en deuil périnatal peuvent également vous venir en aide. Retrouvez-les toutes dans notre annuaire de professionnels !
poeme pour un ange parti trop tôt
poêmepour tous les anges partis trop tôt. Souffles Ecoute plus souvent Les Choses que les Etres La Voix du Feu s'entend, Entends la Voix de l'Eau. Ecoute dans le Vent Le Buisson en sanglots : C'est le Souffle des ancêtres. Ceux qui sont morts ne sont jamais partis : Ils sont dans l'Ombre qui s'éclaire Et dans l'ombre qui s'épaissit. Les Morts ne sont pas sous la Terre : Ils
5 participantsAuteurMessageInvitéInvitéSujet Poème pour un petit ange parti trop tôt. Lun 22 Aoû 2011 - 942 Bonjour à tous,J'ai écrit un petit poème pour un petit ange parti à l'âge de 9 mois. Il s'appelait GuillianoSalut petit bonhomme,Tu es entré dans cette maisonSan y mettre de formePour papa et maman tu es leur petit tes yeux plein de malice,Tu as mis de la joie dans leur petite frimousse n'avait aucun viceEt tes parents étaient au comble du n'as pas eu le temps de voir les couleurs de la vieCar malheureusement tu es ce petit bonhomme innocentTu t'en es allé au firmamentRejoindre les anges assis sur un nuage blancEt tu trouveras là-haut un tas d' seras pour eux un compagnon de jeux,Mais n'oublie pas qu'ici-basPapa et maman sont fous de es pour toujours leur petit es une partie d'euxQu'ils aimeront à tout petit Guilliano repose en écrit cette simple aubade pour vie est souvent sans foi ni loiMais ce qui est vraiC'est l'amour que tes parents ont pour t'envoie plein de bisous,Tu es un sacré JP alias "droledepied"ActifNombre de messages 2304Age 69Localisation Ile de FranceType d'amputation Trans-métatarsienne en 2009 puis ATCT en 2011 et enfin tibiale en 2013.Date d'inscription 20/10/2009Sujet Re Poème pour un petit ange parti trop tôt. Lun 22 Aoû 2011 - 952 Très joli et émouvant !Bravo Martine !_________________Jean-Pascal"Le premier échec, c'est de ne pas essayer""On ne résout jamais un problème sans en créer dix autres" George Bernard Shaw, portant un toast à Albert Einstein dans les années 20"Les miracles, il faut les faire soi-même". Titre du livre de Sina Trinkwalder, Droemer, 2013, [Wunder muss man selber machen]."Ce n'est qu'en essayant continuellement que l'on finit par réussir. Autrement dit, plus ça rate, plus on a des chances que ça marche" devise Shadock."Les malades n'ont pas le temps d'être patients"Bien faire et laisser braire Jean-claudeModérateurNombre de messages 554Age 76Localisation Breuil Magné Charente-MaritimeType d'amputation Tibiale gauche LBKDate d'inscription 02/08/2006Sujet Re Poème pour un petit ange parti trop tôt. Lun 22 Aoû 2011 - 956 Bonjour Martine,un bien beau poème quelque peu attristant car la vie est injuste ! ...Un gros bisou à ce petit bout de nature fait les hommes semblables, ... la vie les rends différents". Confucius Amputé tibial gauche - LBK- Emboiture carbone - manchon silicone - attache distale - Pied 1C 30 TRIAS Otto-BockProthésiste POVELSEN ET CIE - 35, rue de Bellefonds - 16100 - COGNAC - Tél. 05 45 82 23 07 sylActifNombre de messages 682Age 57Localisation Brest finistère nordType d'amputation amputation femorale genou c leg pied flex walk evoDate d'inscription 22/10/2009Sujet Re Poème pour un petit ange parti trop tôt. Lun 22 Aoû 2011 - 1348 Encore BRAVO martine, une petite pensée à ce petit bout de bebertActifNombre de messages 92Age 42Localisation HAUTE-MARNEType d'amputation fémorale gaucheDate d'inscription 11/12/2010Sujet Re Poème pour un petit ange parti trop tôt. Lun 22 Aoû 2011 - 2156 C'est vraiment très touchant ce poème. La vie est parfois tellement bisou petit ange. katellActifNombre de messages 128Age 49Localisation FinistereType d'amputation maman d'un enfant agénésique tibial et d'un petit loup amputé traumatique fémoral très haut .Date d'inscription 24/03/2010Sujet Re Poème pour un petit ange parti trop tôt. Mar 23 Aoû 2011 - 227 Ton poème me remue pour plein de raisons , je pense a ceux qui restent , plein de courage aux parents pour avancer malgré tout dans la vie ..._________________Katell et son homme Olivier ,je suis l'heureuse maman de 4 engins de bonheur dont Bilal et Télio , frères de coeur qui sont amputés tous les 2 . Contenu sponsoriséSujet Re Poème pour un petit ange parti trop tôt. Poème pour un petit ange parti trop tôt. Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Adieupetit ange calineux. Ecrit part: sadness. Écrit par sadness. Pouvoir de nouveau respirer jamais. Etouffer pour l'éternité, ça, c'est exaucer. Catégorie : Triste. Publié le 01/06/2008. Ce texte est la propriété de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire ou de l'utiliser de quelque manière que ce soit sans un accord écrit préalable de son auteur. Poème miss-corso-italienne, Posted on Thursday, 15 December 2011 at 910 PM bon courage a la famille , c'est vraiment horrible et inhumain je me met a votre place ce meurtrié devrait etre torturé a mort !!!!!!!! je ne peux m'empecher de pleuré en voyant ce blog nous ne pouvons pas rester insensible a ceci sachant que sa maman ecrit avec son coeur c'est tellement réaliste .... pauvre petit loucathe, Posted on Sunday, 31 October 2010 at 1133 PM KIKOU ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~/^~~~je porte bonheur ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~/^~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~^\ /^~~~~~~je vous l'offre ~~~~~~~$$~~~~~~~~~~/^~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~$$$~~~~~~^\ /^~~~~~~~avec mon coeur ~~~~~~$$$$~~~~~~~/^~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~$$$$~~~~^\ /^~~~~~~~qu'il vous amène ~~~~~~$$$$$~~~~~~/^~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~$$$$$~~^\ /^~~~~~~~plein de bonheur ~~~~~~~~$$$$$~~~~//~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~$$$$~~~//~~~~~~~~~a tous mes amis ~~~~~~~~~~~~$$$~~//~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~$$~//~~~~~~~~~et visiteurs ~~~~~~~~~~~~~~~$$//~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~$$//~~~~~~~~gros bisous victorialive1995, Posted on Saturday, 11 September 2010 at 232 PM Très beau poème!!!! DiomX, Posted on Monday, 09 August 2010 at 1206 PM Bonjour Véronique Comment vas-tu? Je passe te faire un gros coucou,il fait beau aujourd'hui encore. Je te souhaite une bonne journée,je n'ai toujours pas de véhicule mais des que j'en ai un je reviendrai. A bientôt,prend bien soin de toi. Christian yvette , Posted on Thursday, 29 July 2010 at 1034 PM très joli poème BaaibiexJuulie, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 640 PM Je tenais a te prévenir que sur le facebook de Liil Clara Via Pepito . Dans son album " la bande exeptionnelle " elle a pris la photo ou tu as marqué " Je t'aime " la ou Valentin est mort. Je sais que ce n'est pas facile , mais je te souhaite beaucoup de courage. Nadia, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 630 PM Bonjour y a rien à dire ce poème est si beau je vous envois beaucoup de douceur et mille bisous à notre ange qu'on oubliera jamais ...avec amitié .... TinusLeCriquet, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 552 PM Coucou Véro , j'ai réussi à remettre la Vidéo " Valentin pour la Vie " ; ce jour-ci précisément . Je suis soulagé que cela marche , c'est un clin d'oeil à Valentin . J'y tenais beaucoup. Je vous l'avais promis , c'est chose faite . Je suis avec vous par la pensée et l'amitié qui nous unit. Je ne vous oublie pas , je n'oublie pas notre rencontre . C'est gravé dans ma mémoire pour toujours. J'espère vous revoir un jour ..je pense très souvent à vous malgré mon silence téléphonique . VALENTIN est bien présent avec nous , sur le chemin de notre Vie . C'est certain. Il ne sera jamais oublié . Nous y veillerons . Il le mérite tout simplement . Nous devons honorer sa personnalité d'enfant , son courage et sa joie de vivre que tu nous fais découvrir avec émotion dans ce superbe blog . Je vous embrasse bien amicalement. Gros Bisous . CHRISTOPHE coco, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 537 PM coucou Véro Une pensée très sincère pour Toi aujourd'hui pour toute ta famille mais surtout le ce Ptit Ange Valentin parti beaucoup trop tôt, mais que l'on n'oubliera jamais. Courage , continue le combat afin que soient sévèrement punis ces monstres et essaie de tenir le choc en attendant le pense fort à Toi autant que tu peux l'imaginer... Gros gros bisous mariodeconnerre72160, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 253 PM Petite pensée pour Valentin pour ce triste anniversaire! nono59360, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 1233 PM trop jolie le poéme malgré mon absence qui j'espere vous ne m'en voulais pas j'ai toujour une pensée pour vous et mon petit ange valentin que je fais pleins de bisous . CHOUBAKA47, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 1137 AM salut Véro , un ti coucou a toi jespère que tu va bien ainssi que J-P et ta famille , je te fait un grooos bizou , pascal QUENTINBONNET, Posted on Wednesday, 28 July 2010 at 933 AM je vous envoie d'enormes pensées La perte de son enfant Il n'y a rien de plus grand C'est un cri du coeur C'est une profonde douleur C'est un sentiment indescriptible Une souffrance indélébile Un manque irremplaçable Un souvenir ineffaçable C'est un sang empoisonné Un froid glacé Une âme déchirée Une vie entière gachée Meurtri par une absence Plus rien n'a de sens Mais il faut continuer Continuer pour l'être aimé Pour l'être tant pleuré Pour lui dont le coeur s'est arrêté Car qu'en arrivera le rendez vous Il doit être fier de vous... gros bisous ma vero QUENTINBONNET, Posted on Tuesday, 27 July 2010 at 1028 PM je suis là ma petite vero et ton petit valentin est dans mes pensées ce soir encore il y a deux ans il etait encore là et le lendemain il est parti un fous là tué je pense a vous tous et juste une chose j'espere que mon quentin et ton petit valentin là haut son des amis pour toujours gros bisous a toi ma vero et a jp jacqueline la maman de l'ange quentin CHRISTOPHE, Posted on Tuesday, 27 July 2010 at 131 PM TRES JOLI POEME bizoune453, Posted on Tuesday, 27 July 2010 at 1259 AM Coucou C'est avec beaucoup de peine que je passe ce soir dans vos blogs je dois trouvé un refuge pour ma chienne....car de nouveau propriétaire a acheté la maison ou je vis ...... et je n'ai pas l'autorisation de garder des animaux.....ni les moyens de déménager..... c'est difficile toujours quelques choses qui ne vas pas...... on nous enlèvent tous ce qu'on aiment pas facile la vie je te souhaite une bonne semaine gros bisous ton amie lise tendres pensées pour nos anges ANGELIQUE, Posted on Monday, 26 July 2010 at 1108 PM Bonsoir Véronique et Jean-Pierre, C'est toujours avec autant d'émotions, de tristesses et de pleurs que je reviens sur le blog de poèmes sont magnifiques. Ce qui est arrivé à votre fils me restera à jamais marqué dans ma n'aurais jamais cru qu'un jour, j'aurais ete aussi sensibilisée... Jamais une journée ne s'écoule sans que je pense à votre Valentin, et à vous, et oui c'est comme ça. Pour moi,Valentin est bien là et il est devenu un petit ange qui veille sur vous chaque jour. Une jolie petite bouille !!! Mais ne vous laissez pas abattre... Continuez votre combat et votre vie pour Florian et votre Mari. Je vous embrasse bien fort et vous assure mon affection la plus sincère. Angélique, une maman des Pyrénées DiomX, Posted on Monday, 26 July 2010 at 1015 PM Bonsoir Véronique Je passe te faire un énorme coucou Dit moi quand je pourrai t'appeler car c'est pour mercredi ma soeur pourrait m'y emmener ça ne la dérange pas bien au contraire. Je te dis à bientôt,prend soin de toi. Christian del, Posted on Monday, 26 July 2010 at 446 PM de gros gros bisous plus gros que la terre rien que pour vous ma vero je t adore pleins de courages en ces jours tres difficiles baronneIngrid, Posted on Monday, 26 July 2010 at 252 AM Poème très émouvant, magnifique et rien que pour vous Véronique. Je vous souhaite une douce journée, tendres et douces pensées pour votre petit Valentin. Biz, Corinne.
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    1. Абаνուжα σሐհу эβусиβըши
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    2. У φሟтጌнопру удут оβыч
Etmaintenent je dois continuer seul. Sans toi je suis perdue. Depuis que tu es partie, pas un seul jour. Où je ne pense à toi. Pas une seule minute. Tu es partie et tu me manques énormement. Je ne t'oublierais jamais, Toi, mon amie de toujour. voila jespère que de la ou tu es tu poura voir ce poème que je te dedie tu me manqque
1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 2240 à ceux qui nous ont quitté A CEUX qu'on a tant aimé Comme les feuilles d'automne qui s'envolent s'égrenent les noms des ces êtres aimés ces visages qu'on ne veut effacer partis depuis de longues années ou seulement hier, douleur encore trop présente de votre cruelle absence reste le souvenir de cet instant maudit ou la mort vous a ravit apres une vie bien remplie aprés le combat contre la maladie partir avec sérénité pour gouter au repos eternel bien mérité DOULEUR de cette vie trop tôt brisée sur votre route à peine tracée riche de rêves inachevés A vous, jeune ou vieux Tant de larmes dans nos yeux au souvenir des jours heureux que je garde dans mon coeur mon plus beau jardin du SOUVENIR j'y sème les plus belles fleurs qui s'épanouissent chaque jour de l'année en un hommage éternel jardin immortel pour vous dire "vous restez à jamais dans mes pensées" espoirmarie Toussaint 2010 espoirmarie - dans poemes souvenir 1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 1417 à ma fille mon soleil d'automne Mon Soleil d'automne La nature a revêtue son habit de lumière il est temps de récolter les fruits muris aux soleil d'été les feuilles d'automne parées d'ocre, de rouge et de jaune virevoltent en une ronde dernière Tu jette au vent tes cahiers d'écolière les pages s'envolent sur les souvenirs d'hier de ces 23 années passées du berceau à l'université riche des fruits glanés toi ma fille si souvent diplômée Bienvenue dans le monde du travail et des adultes nouveaux sillons à tracer champs encore vierges à ensemencer Avec la richesse de ta jeunesse pleine de futures promesses espoirmarie 1er octobre 2010 23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 1816 JE ne te dirais plus "BONNE FETE MAMAN" JE ne te dirais plus "BONNE FETE MAMAN" Rappelle toi ma mère c'était hier une belle journée d'été en juillet dernier J'avais espérer t'embrasser Il n'aura fallu que quelques mots méchants pour que de votre vie a jamais je sois bannie Depuis toutes ces années avec mes mots écrits en secret mon coeur d'enfant te disait "bonne fete maman" L'enfant orphelin dans son chagrin sur la tombe dépose des fleurs pour la maman de son coeur Ta fille bannie a jamais t'a fermé son coeur plus de faux espoirs et de douleur Elle peut à présent croire a un nouveau bonheur délivrée de ta haine et ta rancoeur Espoirjardin 29 mai 2010 23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 1814 naissance de maman NAISSANCE DE "MAMAN" 1 2 3 Respirez 4 5 6 Poussez C'est le chant de ta naissance l'ODE à LA SOUFFRANCE pour t'accueillir, mon enfant pour m'appeler" MAMAN" Neuf mois de bonheur te sentir grandir sous mon coeur Une derniére salve de soufffrance Qui annonce la délivrance La douleur sublimée Pour ta naissance annoncée Un grand silence............. ton premier cri A la vie BIENVENUE MON ENFANT BONJOUR PETITE MAMAN. Premiéres caresses Moments tendresse Contre mon coeur blotti Nos deux coeurs unis Toi mon enfant Moi ta maman espoirjardin, 29 mai 2010 23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 1748 pour toi jean claude mon beau-frere ; pour un papa parti trop tôt pour toi jean claude mon beau-frere ; pour un papa parti trop tôt En ce grand jour du OUI POUR LA VIE » de Pierre et Marie tu manquais à notre bonheur tu étais présent dans nos coeurs étendant tes bras protecteurs comme un ange gardien veillant sur les tiens apaisant la douleur de ton depart prématuré pour regarder vers l'avenir avec sérénité Tu es là, parmi les rayons du soleil qui brille dans le ciel séchant les pleurs qui perlent encore dans le coeur de tes enfants Tu es le souffle du vent messager de force et d'espoir chassant le désespoir dans la nuit noire rallumant le feu se mourant pour que brûle la flamme rassurante de ta protection bienveillante Tu es l'étoile qui s'allume doucement à la nuit tombée dans le ciel étoilé scintillant au firmament illuminant le coeur de tes enfants pour y jeter des bribes de petits bonheurs et sécher leurs pleurs Tu es la pluie qui efface les peurs du lendemains l'averse qui lave les peines et les chagrins pour avancer sur de nouveaux chemins tu guide les pas de tes enfants et leur tiens la main par ton invisible présence FORCE RASSURANTE malgré la souffrance de ta douloureuse absence espoirjardin 27 juillet 2010 espoirmarie - dans poemes souvenir 7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 2310 UNE PORTE FERMEE UNE PORTE FERMEE POUR EFFACER LE PASSE UNE PORTE RESTEE FERMEE Votre coeur verrouillé pour tourner à jamais la page du passé effacer les souffrances des années d'enfance chasser la culpabilité de ne pas savoir comment vous aimer J étais venue tout simplement vous dire bonjour un instant UNE PORTE FERMEE pour effacer l'image du flou de vos visages des paroles glacées pour à jamais me rejeter!!!!!! J'avais l'espoir malgré toutes ces années passées de vous mes parents être un jour aimée UNE PORTE FERMEE pour me condamner à perpétuité à être à jamais l'enfant mal-aimée pour avoir choisi ma vie refusé votre méchanceté et votre hypocrisie UNE PORTE FERMEE pour FERMER la plaie de cette soufffrance M'OUVRIR à ma vraie vie pleine d'espérance AIMER DE TOUT MON COEUR CES joyeaux que sont mes enfants, Savourer MON BONHEUR d'être leur MAMAN Annemarie 7 août 2009 6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 2356 un bouquet pour maman POUR TOI MAMAN Ce bouquet de marguerites ce regret qui ne me quitte de ne pas te serrer dans mes bras encore une année passée ou je n'ai pu franchir ce pas quelques larmes effacées J'ai beau feuilleter les images de ma mémoire d'enfant j'ai oublié ton visage depuis si longtemps j'ai laissé du temps au temps pour guérir de mes blessures d'enfant Dans le silence de mon coeur oublier la douleur de la petite fille mal aimée laisser le temps des regrets pour oser un jour un geste de tendresse une infime caresse te dire "bonne fête maman" pendant qu'il est encore temps jardin d'espoir 6 juin 2009 4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 0919 espoir ...pour une amie espoirmarie - dans poemes divers 12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 1037 en hommage au passé détruit LES MURS DU PASSE... Ce sont des murs que l'on abat dans un grand fracas l'histoire effacée à jamais enterrée sous un tas de gravats suppliciée sur l'autel de la modernité Les vieux qui vivaient là dorment au jardin de l'Eternité Les jeunes vont réécrire leur HISTOIRE sur une terre vierge à défricher, de souvenirs à réinventer Sous les gravats gît la mémoire De la vie d'hier et de leur Passé De ces pierres qu'on abat Il me faut tourner la page c'était nos jours heureux Mais on le sait si peu » retracer l'Avenir pas à pas ne pas se retourner sur les tas de gravats Demain feuilleter le livre d'images Trésors de souvenirs reçus en héritage de cette mémoire d'hier dont nos enfants seront fiers La MEMOIRE ne peut mourir Sous un tas de gravats Des murs qu'on abat. Jardin d'Espoir 4 février 2009 En mémoire au passé détruit LA COUR DE FERRETTE Qui se douterait que sur le parking actuel, inauguré en 2001, s’élevait encore en 1914 une altière demeure au riche passé ? Remontons au XIIIe siècle lorsque par la volonté des comtes de Ferrette Sennheim » devient ville fortifiée et appose sur son sceau les deux barbeaux comtaux. Au siècle suivant, le seigneurie passe à la Maison d’Autriche pour plus de trois cent ans ! Le bailli chargé d’administrer la ville est recruté le plus souvent dans la famille des chevaliers de Ferrette portant écu de sable au lion rampant d’argent », armoiries ornant encore aujourd’hui des dalles funéraires conservées dans l’église Saint-Etienne. Les nobles de Ferrette possèdent des terres agricoles, en particulier des vignes, dont ils tirent leurs principaux revenus. Ils résident à l’Oberdorf, non de la Porte Haute et au Pfisterhof autrement dit la Cour de Ferrette. Ils ont pour voisins les abbés de Lucelle et l’évêque de Bâle, propriétaires eux aussi d’une cour franche. En 2005 et 2007, des interventions archéologiques conduites par l’INRAP et le PAIR ont permis de localiser la maison nobiliaire, das alte Hus », adossée à la première enceinte urbaine. Vendu comme bien national en 1797, le Pfisterhof est acquis en 1811 pour une somme conséquente par le négociant Pierre Armand Baudry. Cette illustre famille de manufacturiers du textile participe à l’essor économique de la ville durant le XIXe siècle. Charles Baudry en est le premier magistrat en 1872 à 1883. Sise entre les rues du Paradis, du Potier, de la Croix et de Thann, la propriété a belle allure avec son parc arboré, ses allées couvertes de graviers, son bassin alimenté par un jet d’eau, sa maison de maître flanquée d’une tour Renaissance et ses nombreuses dépendances, le tout clos par un haut mur maçonné. Le 3 août 1914, le déclanchement de la Grande Guerre sonne le glas de la cité et du Pfisterhof occupés par les troupes allemandes. Si l’armistice du 11 novembre 1918 ramène la paix dans une Alsace redevenue française, les Cernéens reviennent dans une ville totalement sinistrée. Cette fois-ci, la propriété ruinée passe aux mains de la famille Walter qui y exploite une ferme jusqu’à l’aube du XXIe siècle. Révolue l’époque où les Cernéens venaient y acheter directement des oeufs frais ou du lait crémeux versé dans l’inusable Melchkannlà » en aluminium par Elise Walter, la sympathique fermière des lieux. Automobiliste mon frère, souviens-toi lorsque tu stationnes en ce lieu qu’il y a 7 siècles paradaient ici les fiers palefrois des chevaliers de Ferrette ! PUBLIE PAR SOCIÉTÉ D'HISTOIRE ET D'ARCHÉOLOGIE DE CERNAY Monsieur BEVILAQUA 19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 2229 slide vers images du printemps à la ferme link
Lange chanteur Un ange est apparut, a fait sa vie d’artiste et s’en est allé en laissant des millions de gens qui l’aimait. Pourquoi es-tu parti si vite Grégory ? Des ailes d’ange se sont déployées dans ton dos emportant avec elles, une voix magnifique. Si tes ami(e)s, ta famille et tes fans pouvaient
Qu'est-ce que l'amour ? L'échange de deux fantaisies Et le contact de deux épidermes Chamfort I Eh bien ! en vérité, les sots auront beau dire, Quand on n'a pas d'argent, c'est amusant d'écrire. Si c'est un passe-temps pour se désennuyer, Il vaut bien la bouillotte ; et, si c'est un métier, Peut-être qu'après tout ce n'en est pas un pire Que fille entretenue, avocat ou portier II J'aime surtout les vers, cette langue immortelle. C'est peut-être un blasphème, et je le dis tout bas Mais je l'aime à la rage. Elle a cela pour elle Que les sots d'aucun temps n'en ont pu faire cas, Qu'elle nous vient de Dieu, — qu'elle est limpide et belle, Que le monde l'entend, et ne la parle pas. III Eh bien ! Sachez-le donc, vous qui voulez sans cesse Mettre votre scalpel dans un couteau de bois Vous qui cherchez l'auteur à de certains endroits, Comme un amant heureux cherche, dans son ivresse Sur un billet d'amour les pleurs de sa maîtresse, Et rêve, en le lisant, au doux son de sa voix. IV Sachez-le, — c'est le cœur qui parle et qui soupire Lorsque la main écrit, — c'est le cœur qui se fond ; C'est le cœur qui s'étend, se découvre et respire Comme un gai pèlerin sur le sommet d'un mont Et puissiez-vous trouver, quand vous en voudrez rire À dépecer nos vers le plaisir qu'ils nous font ! V Qu'importe leur valeur ? La muse est toujours belle, Même pour l'insensé, même pour l'impuissant ; Car sa beauté pour nous, c'est notre amour pour elle. Mordez et croassez, corbeaux, battez de l'aile ; Le poète est au ciel, et lorsqu'en vous poussant Il vous y fait monter, c'est qu'il en redescend VI Allez, — exercez-vous, — débrouillez la quenouille, Essoufflez-vous à faire un bœuf d'une grenouille Avant de lire un livre, et de dire J'y crois ! Analysez la plaie, et fourrez-y les doigts ; Il faudra de tout temps que l'incrédule y fouille, Pour savoir si son Christ est monté sur la croix VII Eh, depuis quand un livre est-il donc autre chose Que le rêve d'un jour qu'on raconte un instant ; Un Oiseau qui gazouille et s'envole ; — une rose Qu'on respire et qu'on jette, et qui meurt en tombant ; — Un ami qu'on aborde, avec lequel on cause, Moitié lui répondant, et moitié l'écoutant ? VIII Aujourd'hui' par exemple, il plait à ma cervelle De rimer en sixains le conte que voici, Va-t-on le maltraiter et lui chercher querelle ? Est-ce sa faute, à lui, si je l'écris ainsi ? Byron, me direz-vous, m'a servi de modèle. Vous ne savez donc pas qu'il imitait Pulci ? IX Lisez les Italiens, vous verrez s'il les vole. Rien n'appartient à rien, tout appartient à tous. Il faut être ignorant comme un maître d'école Pour se flatter de dire une seule parole Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous. C'est imiter quelqu'un que de planter des choux. X Ah ! pauvre Laforêt, qui ne savais pas lire, Quels vigoureux soufflets ton nom seul a donnés Au peuple travailleur des discuteurs damnés ! Molière t'écoutait lorsqu'il venait d'écrire Quel mépris des humains dans le simple et gros rire Dont tu lui baptisais ses hardis nouveau-nés ! XI Il ne te lisait pas, dit-on, les vers d'Alceste ; Si je les avais faits, je te les aurais lus. L'esprit et les bons mots auraient été perdus ; Mais les meilleurs accords de l'instrument céleste Seraient allés au cœur comme ils en sont venus. J'aurais dit aux bavards du siècle A vous le reste XII Pourquoi donc les amants veillent-ils nuit et jour ? Pourquoi donc le poète aime-t-il sa souffrance ? Que demandent-ils donc tous les deux en retour ? Une larme, ô mon Dieu, voilà leur récompense ; Voilà pour eux le ciel ; la gloire et l'éloquence, Et par là le génie est semblable à l'amour. XIII Mon premier chant est fait. — Je viens de le relire. J'ai bien mal expliqué ce que je voulais dire ; Je n'ai pas dit un mot de ce que j'aurais dit Si j'avais fait un plan une heure avant d'écrire ; Je crève de dégoût, de rage et de dépit Je crois en vérité que j'ai fait de l'esprit XIV Deux sortes de roués existent sur la terre L'an, beau comme Satan, froid comme la vipère, Hautain, audacieux, plein d'imitation, Ne laissant palpiter sur son cœur solitaire Que l'écorce d'un homme et de la passion ; Faisant un manteau d'or à son ambition ; XV Corrompant sans plaisir, amoureux de lui-même, Et, pour s'aimer toujours, voulant toujours qu'on l'aime ; Regardant au soleil son ombre se mouvoir ; Dès qu'une source est pure, et que l'on peut s'y voir, Venant comme Narcisse y pencher son front blême, Et chercher la douleur pour s'en faire un miroir. XVI Son idéal, c'est lui -Quoi qu'il dise ou qu'il fasse, Il se regarde vivre, et s'écoute parler. Car il faut que demain on dise, quand il passe Cet homme que voilà, c'est Robert Lovelace Autour de ce mot-là le monde peut rouler ; Il est l'axe du monde, et lui permet d'aller. XV Avec lui ni procès, ni crainte, ni scandale. Il jette un drap mouillé sur son père qui râle ; Il rôde, en chuchotant, sur la pointe du pied. Un amant plus sincère, à la main plus loyale, Peut serrer une main trop fort, et l'effrayer ; Mais lui, n'ayez pas peur de lui, c'est son métier. XVIII Qui pourrait se vanter d'avoir surpris son âme ? L'étude de sa vie est d'en cacher le fond... On en parle, — on en pleure, — on en rit, qu'en voit on Quelques duels oubliés, quelques soupirs de femme, Quelque joyau de prix sur une épaule infâme, Quelque croix de bois noir sur un tombeau sans nom. XIX Mais comme tout se tait dès qu'il vient à paraître ! Clarisse l'aperçoit, et commence à souffrir. Comme il est beau ! brillants comme il s'annonce en maître ! Si Clarisse s'indigne et tarde à consentir, Il dira qu'il se tue-il se tuera peut-être ; — Mais Clarisse aime mieux le sauver, et mourir. XX C'est le roué sans cœur, le spectre à double face, A la patte de tigre, aux serres de vautour, Le roué sérieux qui n'eut jamais d'amour ; Méprisant la douleur comme la populace ; Disant au genre humain de lui laisser son jour- Et qui serait César, s'il n'était Lovelace XXI Ne lui demandez pas s'il est heureux ou non ; Il n'en sait rien lui-même, il est ce qu'il doit être. Il meurt silencieux, tel que Dieu l'a fait naître L'antilope aux yeux bleus est plus tendre peut-être Que le roi des forêts ; mais le lion répond Qu'il n'est pas antilope, et qu'il a nom lion. XXII Voilà l'homme d'un siècle, et l'étoile polaire Sur qui les écoliers fixent leurs yeux ardents, L'homme dont Robertson fera le commentaire, Qui donnera sa vie à lire à nos enfants Ses crimes noirciront un large bréviaire, Qui brûlera les mains et les cœurs de vingt ans. XXIII Quant au roué Français, au don Juan ordinaire, Ivre, riche, joyeux, raillant l'homme de pierre, Ne demandant partout qu'à trouver le vin bon, Bernant monsieur Dimanche, et disant à son père Qu'il serait mieux assis pour lui faire un sermon, C'est l'ombre d'un roué qui ne vaut pas Valmont. XXIV Il en est un plus grand, plus beau, plus poétique, Que personne n'a fait, que Mozart a rêvé, Qu'Hoffmann a vu passer, au son de la musique, Sous un éclair divin de sa nuit fantastique, Admirable portrait qu'il n'a point achevé, Et que de notre temps Shakspeare aurait trouvé. XXV Un jeune homme est assis au bord d'une prairie, Pensif comme l'amour, beau comme le génie ; Sa maîtresse enivrée est prête à s'endormir. Il vient d'avoir vingt ans, son cœur vient de s'ouvrir. Rameau tremblant encor de l'arbre de la vie, Tombé, comme le Christ, pour aimer et souffrir XXVI Le voilà se noyant dans des larmes de femme, Devant cette nature aussi belle que lui ; Pressant le monde entier sur son cœur qui se pâme, Faible, et, comme le lierre, ayant besoin d'autrui ; Et ne le cachant pas, et suspendant son âme, Comme un luth éolien, aux lèvres de la Nuit. XXVII Le voilà demandant pourquoi son cœur soupire, Jurant, les yeux en pleurs, qu'il ne désire rien ; Caressant sa maîtresse, et des sons de sa lyre Egayant son sommeil comme un ange gardien ; Tendant sa coupe d'or à ceux qu'il voit sourire, Voulant voir leur bonheur pour y chercher le sien. XXVIII Le voilà, jeune et beau, sous le ciel de la France, Déjà riche à vingt ans comme un enfouisseur ; Portant sur la nature un cœur plein d'espérance, Aimant, aimé de tous, ouvert comme une fleur ; Si candide et si frais que l'ange d'innocence Baiserait sur son front la beauté de son cœur XXIX Le voilà, regardez, devinez-lui sa vie. Quel sort peut-on prédire à cet enfant du ciel ? L'amour en l'approchant jure d'être éternel ; Le hasard pense à lui, — la sainte poésie Retourne en souriant sa coupe d'ambroisie Sur ses cheveux plus doux et plus blonds que le miel. XXX Ce palais, c'est le sien ; — le serf et la campagne Sont à lui ; — la forêt, le fleuve et la montagne Ont retenu son nom en écoutant l'écho. C'est à lui le village, et le pâle troupeau Des moines. — Quand il passe et traverse un hameau, Le bon ange du lieu se lève et l'accompagne. XXXI Quatre filles de prince ont demandé sa main. Sachez que s'il voulait la reine pour maîtresse, Et trois palais de plus, il les aurait demain ! Qu'un juif deviendrait chauve à compter sa richesse, Et qu'il pourrait jeter, sans que rien en paraisse Les blés de ses moissons aux oiseaux du chemin. XXXII Eh bien ! cet homme-là vivra dans les tavernes Entre deux charbonniers autour d'un poêle assis ; La poudre noircira sa barbe et ses sourcils ; Vous le verrez un jour, tremblant et les yeux ternes Venir dans son manteau dormir sous les lanternes, La face ensanglantée et les coudes noircis. XXXIII Vous le verrez sauter sur l'échelle dorée, Pour courir dans un bouge au sortir d'un boudoir, Portant sa lèvre ardente à la prostituée, Avant qu'à son balcon done Elvire éplorée, Dans la profonde nuit croyant encor le voir, Ait cessé d'agiter sa lampe et son mouchoir. XXXIV Vous le verrez, laquais pour une chambrière, Cachant sous ses habits son valet grelottant ; Vous le verrez, tranquille et froid comme une pierre, Pousser dans les ruisseaux le cadavre d'un père, Et laisser le vieillard traîner ses mains de sang Sur des murs chauds encor du viol de son enfant. XXXV Que direz-vous alors ? Ah ! vous croirez peut-être Que le monde a blessé ce cœur vaste et hautain, Que c'est quelque Lara qui se sent méconnaître, Que l'homme a mal jugé, qui sait ce qu'il peut être, Et qui, s'apercevant qu'il le serait en vain, Rend haine contre haine et dédain pour dédain. XXXVI Eh bien ! vous vous trompez. — Jamais personne au monde N'a pensé moins que lui qu'il c'`ait oublié. Jamais il n'a frappé sans qu'on ne lui réponde ; Jamais il n'a senti l'inconstance de l'onde, Et jamais il n'a vu se dresser sous son pié Le vivace serpent de la fausse amitié. XXXVII Que dis-je ? tel qu'il est, le monde l'aime encore ; Il n'a perdu chez lui ni ses biens ni son rang. Devant Dieu, devant tous, il s'assoit à son banc. Ce qu'il a fait de mal, personne ne l'ignore ; On connaît son génie, on l'admire, on l'honore. — Seulement, voyez-vous, cet homme, c'est don Juan. XXXVIII Oui, don Juan. Le voilà, ce nom que tout répète, Ce nom mystérieux que tout l'univers prend, Dont chacun vient parler, et que nul ne comprend ; Si vaste et si puissant qu'il n'est pas de poète Qui ne l'ait soulevé dans son cœur et sa tête, Et pour l'avoir tenté ne soit resté plus grand. XXXIX Insensé que je suis ! que fais-je ici moi-même ? Était-ce donc mon tour de leur parler de toi, Grande ombre, et d'où viens-tu pour tomber jusqu'à moi ? C'est qu'avec leurs horreurs, leur doute et leur blasphème Pas un d'eux ne t'aimait, don Juan ; et moi, je t'aime Comme le vieux Blondel aimait son pauvre roi. XL Oh ! qui me jettera sur ton coursier rapide ! Oh ! qui me prêtera le manteau voyageur, Pour te suivre en pleurant, candide corrupteur ! Qui me déroulera cette liste homicide, Cette liste d'amour si remplie et si vide, Et que ta main peuplait des oublis de ton cœur ! XLI Trois mille noms charmants ! Trois mille noms de femme ! Pas un qu'avec des pleurs tu n'aies balbutié ! Et ce foyer d'amour qui dévorait ton âme, Qui lorsque tu mourus, de tes veines de flamme Remonta dans le ciel comme un ange oublié, De ces trois mille amours pas un qui l'ait noyé ! XLII Elles t'aimaient pourtant, ces filles insensées Que sur ton cœur de fer tu pressas tour à tour ; Le vent qui t'emportait les avait traversées ; Elles t'aimaient, don Juan, ces pauvres délaissées Qui couvraient de baisers l'ombre de ton amour, Qui te donnaient leur vie, et qui n'avaient qu'un jour ! XLIII Mais toi, spectre énervé, toi, que faisais-tu d'elles ? Ah ! massacre et malheur ! tu les aimais aussi, Toi ! croyant toujours voir sur tes amours nouvelles Se lever le soleil de tes nuits éternelles, Te disant chaque soir Peut-être le voici Et l'attendant toujours, et vieillissant ainsi ! XLIV Demandant aux forêts, à la mer, à la plaine, Aux brises du matin, à toute heure, à tout lieu, La femme de ton âme et de ton premier vœu ! Prenant pour fiancée un rêve, une ombre vaine, Et fouillant dans le cœur d'une hécatombe humaine, Prêtre désespéré, pour y chercher ton Dieu. XLV Et que voulais-tu donc ?-Voilà ce que le monde Au bout de trois cents ans demande encor tout bas Le sphinx aux yeux perçants attend qu'on lui réponde Ils savent compter l'heure, et que leur terre est ronde Ils marchent dans leur ciel sur le bout d'un compas' Mais ce que tu voulais, ils ne le savent pas. XLVI Quelle est donc, disent-ils,. cette femme inconnue, Qui seule eût mis la main au frein de son coursier ? Qu'il appelait toujours et qui n'est pas venue ? Où l'avait-il trouvée ? où l'avait-il perdue ? Et quel nœud si puissant avait su les lier, Que, n'ayant pu venir, il n'ait pu l'oublier ? XLVII N'en était-il pas une, ou plus noble, ou plus belle, Parmi tant de beautés, qui, de loin ou de près, De son vague idéal eût du moins quelques traits ? Que ne la gardait-il ! qu'on nous dise laquelle. Toutes lui ressemblaient, — ce n'était jamais elle, Toutes lui ressemblaient, don Juan, et tu marchais ! XLVIII Tu ne t'es pas lassé de parcourir la terre ! Ce vain fantôme, à qui Dieu t'avait envoyé, Tu n'en as pas brisé la forme sous ton pied ! Tu n'es pas remonté, comme l'aigle à son aire Sans avoir sa pâture, ou comme le tonnerre Dans sa nue aux flancs d'or, sans avoir foudroyé ! XLIX Tu n'as jamais médit de ce monde stupide Qui te dévisageait d'un regard hébété ; Tu l'as vu, tel qu'il est, dans sa difformité ; Et tu montais toujours cette montagne aride, Et tu suçais toujours, plus jeune et plus aride, Les mamelles d'airain de la Réalité. L Et la vierge aux yeux bleus, sur la souple ottomane, Dans ses bras parfumés te berçait mollement ; De la fille de roi jusqu'à la paysanne Tu ne méprisais rien, même la courtisane, À qui tu disputais son misérable amant ; Mineur, qui dans un puits cherchais un diamant. LI Tu parcourais Madrid, Paris, Naple et Florence ; Grand seigneur aux palais, voleur aux carrefours ; Ne comptant ni l'argent, ni les nuits, ni les jours ; Apprenant du passant à chanter sa romance ; Ne demandant à Dieu, pour aimer l'existence, Que ton large horizon et tes larges amours. LII Tu retrouvais partout la vérité hideuse, Jamais ce qu'ici-bas cherchaient tes vœux ardents, Partout l'hydre éternel qui te montrait les dents ; Et poursuivant toujours ta vie aventureuse, Regardant sous tes pieds cette mer orageuse, Tu te disais tout bas Ma perle est là dedans. LIII Tu mourus plein d'espoir dans ta route infinie, Et te souciant peu de laisser ici-bas Des larmes et du sang aux traces de tes pas. Plus vaste que le ciel et plus grand que la vie, Tu perdis ta beauté, ta gloire et ton génie Pour un être impossible, et qui n'existait pas. LIV Et le jour que parut le convive de pierre, Tu vins à sa rencontre, et lui tendis la main ; Tu tombas foudroyé sur ton dernier festin Symbole merveilleux de l'homme sur la terre, Cherchant de ta main gauche à soulever ton verre Abandonnant ta droite à celle du Destin ! LV Maintenant, c'est à toi, lecteur, de reconnaître Dans quel gouffre sans fond peut descendre ici-bas Le rêveur insensé qui voudrait d'un tel maître. Je ne dirai qu'un mot, et tu le comprendras Ce que don Juan aimait, Hassan l'aimait peut-être ; Ce que don Juan cherchait, Hassan n'y croyait - Chant deuxième Poèmes de Alfred de Musset Citations de Alfred de Musset Unpetit ange volait à travers les nuages Lorsqu’il rencontra un nouveau visage Un petit être faible qui n’avait pas de ressemblances. Mais qui possédait de l’univers toutes les connaissances. Le petit ange lui demanda, Ce qu’un être comme lui faisait ici bas Dans les environs chaotiques de ce monde Cet être si sage aux apparences immondes. Le petit être avait des écailles Il
Derrière un nuage. Il y a toujours le derrière le soleil un autre nuage. La vie est un continu qui se succéder de beaux moments et moments sombres. Mais pour entendre le bonheur réellement. Il faut devoir savourer. Au moins une fois, un peu de mélancolie... sache que je ne savoure plus la vie mon ange que le manque s'installe pour faire place a ma colère en ce moment je t'aime mon angeLe silence que tu m'as apporté est une voix dans le vent... Chaque feuille qu'il se me remue, semble être un baiser. Ce vent m'apporte de l'amour lointain...Je ferme les yeux et c'est ton visage qui est devant moi. Son sourire s'illumine d'une lumière resplendissante. Comme un lever de les bras pour le serrer à mon cœur. Comme une maman serre son enfant...Mais je me retrouve avec les bras vides. Mon amour n'est pas à côté de petit ange part,Un petit ange vient,Et pour un ange qui part,Une étoile bercé par les nuages,Sa maison n'est maintenantPlus qu' 'une fleur en voyage,C'est une rose évidemment. Mais là-bas, près de ses bagages,Un petit être gémissantVeut retrouver ses parentsEt du haut de sa montagne,Ce petit ange, calmement,Le rassure en lui disantQue toujours il sera présent,Dans leur cœur, évidemment…JE T AIME MON ANGE MATILIN MAMANGE PENSE A TOI
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