Leloup n'est pas là alors on s'lache Et t'arranger je ne suis pas du genre Inhale toute la journée comme aspirateur Respire un coup pour l'inspiration Tu peux être piégé comme un colis Boire qu'une fois ou finir alcoolique Frôler de près la vie de Tony, la carrière de Martial Anthony Il m'aime pas mais je l'entends chantonner Parce que

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Lesparoles de la comptine Le loup On ne m'aime pas du tout mon poil n'est pas doux doux doux On ne m'aime pas du tout je vis au fond de mon trou On ne m'aime pas du tout on me chasse de partout On ne
Voici la comptine que nous apprenons pour apprivoiser le loupLe loupOn ne m'aime pas du tout mon poil n'est pas doux doux doux On ne m'aime pas du tout je vis au fond de mon trou, trou, trou On ne m'aime pas du tout on me chasse de partout, ou, ou On ne m'aime pas du tout on m'appelle méchant loup, loup, loup On ne m'aime pas du tout et je hurle comme un fou, fou, fou Haou !!!
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La première fois que je t'ai vue Toute timide dans ta robe bleue À mes yeux t'étais si bella Dans tes yeux le ciel était si bleu Juste un regard entre nous Le temps s'arrête sur la terrasse Elle m'dit qu'elle a un ex un peu relou Mais j'suis un loup j'lui nique sa race T'inquiètes pas, maintenant j'suis là J'prendrais soin de toi, ouais tout ira bien Ma parole j'suis pas comme ces pd qui parlent et qui tirent à blanc Tu m'as jamais demandé ce que je faisais d'ma vie Au fond tu l'savais bien Si t'as plus de nouvelles de moi J'suis au dépôt, mais tout ira bien Ce qui est fait est fait On peut pas retourner le sablier Va falloir assumer les faits Pris en flag', comment nier ? Ensemble au départ J'finis solo à l'arrivée Tu m'as dis j'te lâcherai jamais » Mais jamais » c'est vite arrivé J't'ai aimé plus que je n'aurai dû, plus jamais J't'ai aimé plus que je n'aurai dû, maintenant crève sale pute J'supprime tes photos, ok mais comment t'oublier ? J'm'enfume bédo sur bédo Toute la nuit j'remplis le cendrier Mi bae bae bae baeza Mi bae bae baeza Mi bae bae bae baeza Mi bae bae baeza La dernière fois que j't'ai vue C'était sur l'banc des accusés J'fais ma peine les mois défilent Permis d'visite refusé Mon pote m'envoie des screens T'es déjà dans les bras d'un autre J'ai l'temps d'me faire des films J'tourne en rond dans ma cellule jusqu'à l'aube J'fais ma peine j'vais sortir un jour ou l'autre T'as tort sur toute la ligne Pas la peine de revenir avec ton mascara qui dégouline On voulait pas refaire les mêmes erreurs alors on en a fait d'autres On s'est dit à la vie à la mort alors j'espère que t'es morte Ce qui est fait est fait On peut pas retourner le sablier Va falloir assumer les faits Pris en flag', comment nier ? Ensemble au départ J'finis solo à l'arrivée Tu m'as dis j'te lâcherai jamais » Mais jamais » c'est vite arrivé J't'ai aimé plus que je n'aurai dû, plus jamais J't'ai aimé plus que je n'aurai dû, maintenant crève sale pute J'supprime tes photos, ok mais comment t'oublier ? J'm'enfume bédo sur bédo Toute la nuit j'remplis le cendrier Mi bae bae bae baeza Mi bae bae baeza Mi bae bae bae baeza Mi bae bae baeza Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM

comptinesanimaux Le loup On ne m'aime pas du tout mon poil n'est pas doux doux doux On ne m'aime pas du tout je vis au fond de mon trou On ne m'aime pas du tout on me chasse Le loup, le renard et la belette Origine Le Monde d'Hugo présente " Le loup, le renard et la belette ", chanson du répertoire traditionnel francophone dans sa version bretonne. Les enfants adoreront chanter et danser sur cette ancienne mélodie que l'on retrouve même au Canada. Le loup, le renard et la belette Les paroles C'est dans dix ans, je m'en irai J'entends le loup et le renard chanter x2 J'entends le loup, le renard et la belette J'entends le loup et le renard chanter x2 C'est dans huit ans, je m'en irai La jument de Michao a passé dans le pré La jument de Michao et son petit poulain A passé dans le pré et mangé tout le foin x2 L'hiver viendra les gars, l'hiver viendra La jument de Michao, elle s'en repentira x2 C'est dans six ans, je m'en irai J'entends le loup et le renard chanter x2 J'entends le loup, le renard et la belette J'entends le loup et le renard chanter x2 C'est dans quatre ans, je m'en irai La jument de Michao a passé dans le pré La jument de Michao et son petit poulain A passé dans le pré et mangé tout le foin x2 L'hiver viendra les gars, l'hiver viendra La jument de Michao, elle s'en repentira x2 C'est dans deux ans, je m'en irai J'entends le loup et le renard chanter x2 J'entends le loup, le renard et la belette J'entends le loup et le renard chanter x2 C'est dans un an, je m'en irai La jument de Michao a passé dans le pré La jument de Michao et son petit poulain A passé dans le pré et mangé tout le foin x2 L'hiver viendra les gars, l'hiver viendra La jument de Michao, elle s'en repentira Le loup, le renard et la belette Version karaoké Clique sur l'image pour reconstituer le puzzle Coloriage Clique pour ouvrir la page de téléchargement Voir toutes les comptines Onn’a pas l’droit d’se parler. L’école c’est bête. L’école ça m’embête. Bonjour monsieur le loup - Bonjour monsieur le loup - Je ne suis pas un loup - Bonsoir monsieur le chien - Je ne suis pas un chien - Bonjour monsieur le chat - Je ne suis pas un chat - Alors quoi. T’es qui - Je suis le cousin. Le cousin zinzin. Du
ACTE IIIModifier Scène premièreModifier LÉLIO, ARLEQUIN ARLEQUIN entre pleurant. Hi ! hi ! hi ! hi ! LÉLIO Dis-moi donc pourquoi tu pleures ; je veux le savoir absolument. ARLEQUIN, plus fort. Hi ! hi ! hi ! hi ! LÉLIO Mais quel est le sujet de ton affliction ? ARLEQUIN Ah ! Monsieur, voilà qui est fini ; je ne serai plus gaillard. LÉLIO Pourquoi ? ARLEQUIN Faute d’avoir envie de rire. LÉLIO Et d’où vient que tu n’as plus envie de rire, imbécile ? ARLEQUIN À cause de ma tristesse. LÉLIO Je te demande ce qui te rend triste. ARLEQUIN C’est un grand chagrin, Monsieur. LÉLIO Il ne rira plus parce qu’il est triste, et il est triste à cause d’un grand chagrin. Te plaira-t-il de t’expliquer mieux ? Sais-tu bien que je me fâcherai à la fin ? ARLEQUIN Hélas ! je vous dis la vérité. Il soupire. LÉLIO Tu me la dis si sottement, que je n’y comprends rien ; t’a-t-on fait du mal ? ARLEQUIN Beaucoup de mal. LÉLIO Est-ce qu’on t’a battu ? ARLEQUIN Pû ! bien pis que tout, cela, ma foi. LÉLIO Bien pis que tout cela ? ARLEQUIN Oui ; quand un pauvre homme perd de l’or, il faut qu’il meure ; et je mourrai aussi, je n’y manquerai pas. LÉLIO Que veut dire de l’or ? ARLEQUIN De l’or du Pérou ; voilà comme on dit qu’il s’appelle. LÉLIO Est-ce que tu en avais ? ARLEQUIN Eh ! vraiment oui ; voilà mon affaire. Je n’en ai plus, je pleure ; quand j’en avais, j’étais bien aise. LÉLIO Qui est-ce qui te l’avait donné, cet or ? ARLEQUIN C’est Monsieur le Chevalier qui m’avait fait présent de cet échantillon-là. LÉLIO De quel échantillon ? ARLEQUIN Eh ! je vous le dis. LÉLIO Quelle patience il faut avoir avec ce nigaud-là ! Sachons pourtant ce que c’est. Arlequin, fais trêve à tes larmes. Si tu te plains de quelqu’un, j’y mettrai ordre ; mais éclaircis-moi la chose. Tu me parles d’un or du Pérou, après cela d’un échantillon je ne t’entends point ; réponds-moi précisément ; le Chevalier t’a-t-il donné de l’or ? ARLEQUIN Pas à moi ; mais il l’avait donné devant moi à Trivelin pour me le rendre en main propre ; mais cette main propre n’en a point tâté ; le fripon a tout gardé dans la sienne, qui n’était pas plus propre que la mienne. LÉLIO Cet or était-il en quantité ? Combien de louis y avait-il ? ARLEQUIN Peut-être quarante ou cinquante ; je ne les ai pas comptés. LÉLIO Quarante ou cinquante ! Et pourquoi le Chevalier te faisait-il ce présent-là ? ARLEQUIN Parce que je lui avais demandé un échantillon. LÉLIO Encore ton échantillon ! ARLEQUIN Eh ! vraiment oui ; Monsieur le Chevalier en avait aussi donné à Trivelin. LÉLIO Je ne saurais débrouiller ce qu’il veut dire ; il y a cependant quelque chose là-dedans qui peut me regarder. Réponds-moi avais-tu rendu au Chevalier quelque service qui l’engageât à te récompenser. ARLEQUIN Non ; mais j’étais jaloux de ce qu’il aimait Trivelin, de ce qu’il avait charmé son cœur et mis de l’or dans sa bourse ; et moi, je voulais aussi avoir le cœur charmé et la bourse pleine. LÉLIO Quel étrange galimatias me fais-tu là ? ARLEQUIN Il n’y a pourtant rien de plus vrai que tout cela. LÉLIO Quel rapport y a-t-il entre le cœur de Trivelin et le Chevalier ? Le Chevalier a-t-il de si grands charmes ? Tu parles de lui comme d’une femme. ARLEQUIN Tant y a qu’il est ravissant, et qu’il fera aussi rafle de votre cœur, quand vous le connaîtrez. Allez, pour voir, lui dire je vous connais et je garderai le secret. Vous verrez si ce n’est pas un échantillon qui vous viendra sur-le-champ, et vous me direz si je suis fou. LÉLIO Je n’y comprends rien. Mais qui est-il, le Chevalier ? ARLEQUIN Voilà justement le secret qui fait avoir un présent, quand on le garde. LÉLIO Je prétends que tu me le dises, moi. ARLEQUIN Vous me ruineriez, Monsieur, il ne me donnerait plus rien, ce charmant petit semblant d’homme, et je l’aime trop pour le fâcher. LÉLIO Ce petit semblant d’homme ! Que veut-il dire ? et que signifie son transport ? En quoi le trouves-tu donc plus charmant qu’un autre ? ARLEQUIN Ah ! Monsieur, on ne voit point d’hommes comme lui ; il n’y en a point dans le monde ; c’est folie que d’en chercher ; mais sa mascarade empêche de voir cela. LÉLIO Sa mascarade ! Ce qu’il me dit là me fait naître une pensée que toutes mes réflexions fortifient ; le Chevalier a de certains traits, un certain minois… Mais voici Trivelin ; je veux le forcer à me dire la vérité, s’il la sait ; j’en tirerai meilleure raison que de ce butor-là. À Arlequin. Va-t’en ; je tâcherai de te faire ravoir ton argent. Arlequin part en lui baisant la main et se plaignant. Scène IIModifier LÉLIO, TRIVELIN TRIVELIN entre en rêvant, et, voyant Lélio, il dit. Voici ma mauvaise paye ; la physionomie de cet homme-là m’est devenue fâcheuse ; promenons-nous d’un autre côté. LÉLIO l’appelle. Trivelin, je voudrais bien te parler. TRIVELIN À moi, Monsieur ? Ne pourriez-vous pas remettre cela ? J’ai actuellement un mal de tête qui ne me permet de conversation avec personne. LÉLIO Bon, bon ! c’est bien à toi à prendre garde à un petit mal de tête, approche. TRIVELIN Je n’ai, ma foi, rien de nouveau à vous apprendre, au moins. LÉLIO va à lui, et le prenant par le bras. Viens donc. TRIVELIN Eh bien, de quoi s’agit-il ? Vous reprocheriez-vous la récompense que vous m’avez donnée tantôt ? Je n’ai jamais vu de bienfait dans ce goût-là ; voulez-vous rayer ce petit trait-là de votre vie ? tenez, ce n’est qu’une vétille, mais les vétilles gâtent tout. LÉLIO Écoute, ton verbiage me déplaît. TRIVELIN Je vous disais bien que je n’étais pas en état de paraître en compagnie. LÉLIO Et je veux que tu répondes positivement à ce que je te demanderai ; je réglerai mon procédé sur le tien. TRIVELIN Le vôtre sera donc court ; car le mien sera bref. Je n’ai vaillant qu’une réplique, qui est que je ne sais rien ; vous voyez bien que je ne vous ruinerai pas en interrogations. LÉLIO Si tu me dis la vérité, tu n’en seras pas fâché. TRIVELIN Sauriez-vous encore quelques coups de bâton à m’épargner ? LÉLIO, fièrement. Finissons. TRIVELIN, s’en allant. J’obéis. LÉLIO Où vas-tu ? TRIVELIN Pour finir une conversation, il n’y a rien de mieux que de la laisser là ; c’est le plus court, ce me semble. LÉLIO Tu m’impatientes, et je commence à me fâcher ; tiens-toi là ; écoute, et me réponds. TRIVELIN, à part. À qui en a ce diable d’homme-là ? LÉLIO Je crois que tu jures entre tes dents ? TRIVELIN Cela m’arrive quelquefois par distraction. LÉLIO Crois-moi, traitons avec douceur ensemble, Trivelin, je t’en prie. TRIVELIN Oui-da, comme il convient à d’honnêtes gens. LÉLIO Y a-t-il longtemps que tu connais le Chevalier ? TRIVELIN Non, c’est une nouvelle connaissance ; la vôtre et la mienne sont de la même date. LÉLIO Sais-tu qui il est ? TRIVELIN Il se dit cadet d’un aîné gentilhomme ; mais les titres, de cet aîné, je ne les ai point vus ; si je les vois jamais, je vous en promets copie. LÉLIO Parle-moi à cœur ouvert. TRIVELIN Je vous la promets, vous dis-je, je vous en donne ma parole ; il n’y a point de sûreté de cette force-là nulle part. LÉLIO Tu me caches la vérité ; le nom de Chevalier qu’il porte n’est qu’un faux nom. TRIVELIN Serait-il l’aîné de sa famille ? Je l’ai cru réduit à une légitime ; voyez ce que c’est ! LÉLIO Tu bats la campagne ; ce Chevalier mal nommé, avoue-moi que tu l’aimes. TRIVELIN Eh ! je l’aime par la règle générale qu’il faut aimer tout le monde ; voilà ce qui le tire d’affaire auprès de moi. LÉLIO Tu t’y ranges avec plaisir, à cette règle-là. TRIVELIN Ma foi, Monsieur, vous vous trompez, rien ne me coûte tant que mes devoirs ; plein de courage pour les vertus inutiles, je suis d’une tiédeur pour les nécessaires qui passe l’imagination ; qu’est-ce que c’est que nous ! N’êtes-vous pas comme moi, Monsieur ? LÉLIO, avec dépit. Fourbe ! tu as de l’amour pour ce faux Chevalier. TRIVELIN Doucement, Monsieur ; diantre ! ceci est sérieux. LÉLIO Tu sais quel est son sexe. TRIVELIN Expliquons-nous. De sexes, je n’en connais que deux l’un qui se dit raisonnable, l’autre qui nous prouve que cela n’est pas vrai ; duquel des deux le Chevalier est-il ? LÉLIO, le prenant par le bouton. Puisque tu m’y forces, ne perds rien de ce que je vais te dire. Je te ferai périr sous le bâton si tu me joues davantage ; m’entends-tu ? TRIVELIN Vous êtes clair. LÉLIO Ne m’irrite point ; j’ai dans cette affaire-ci un intérêt de la dernière conséquence ; il y va de ma fortune ; et tu parleras, ou je te tue. TRIVELIN Vous me tuerez si je ne parle ? Hélas ! Monsieur, si les babillards ne mouraient point, je serais éternel, ou personne ne le serait. LÉLIO Parle donc. TRIVELIN Donnez-moi un sujet ; quelque petit qu’il soit, je m’en contente, et j’entre en matière. LÉLIO, tirant son épée. Ah ! tu ne veux pas ! Voici qui te rendra plus docile. TRIVELIN, faisant l’effrayé. Fi donc ! Savez-vous bien que vous me feriez peur, sans votre physionomie d’honnête homme ? LÉLIO, le que tu es ! TRIVELIN C’est mon habit qui est un coquin ; pour moi, je suis un brave homme, mais avec cet équipage-là, on a de la probité en pure perte ; cela ne fait ni honneur ni profit. LÉLIO, remettant son je tâcherai de me passer de l’aveu que je te demandais ; mais je te retrouverai, et tu me répondras de ce qui m’arrivera de fâcheux. TRIVELIN En quelque endroit que nous nous rencontrions, Monsieur, je sais ôter mon chapeau de bonne grâce, je vous en garantis la preuve, et vous serez content de moi. LÉLIO, en colère. Retire-toi. TRIVELIN, s’en allant. Il y a une heure que je vous l’ai proposé. Scène IIIModifier LE CHEVALIER, LÉLIO, rêveur. LE CHEVALIER Eh bien ! mon ami, la Comtesse écrit actuellement des lettres pour Paris ; elle descendra bientôt, et veut se promener avec moi, m’a-t-elle dit. Sur cela, je viens t’avertir de ne nous pas interrompre quand nous serons ensemble, et d’aller bouder d’un autre côté, comme il appartient à un jaloux. Dans cette conversation-ci, je vais mettre la dernière main à notre grand œuvre, et achever de la résoudre. Mais je voudrais que toutes tes espérances fussent remplies, et j’ai songé à une chose le dédit que tu as d’elle est-il bon ? Il y a des dédits mal conçus et qui ne servent de rien ; montre-moi le tien, je m’y connais, en cas qu’il y manquât quelque chose, on pourrait prendre des mesures. LÉLIO, à de le démasquer si mes soupçons sont justes. LE CHEVALIER Réponds-moi donc ; à qui en as-tu ? LÉLIO Je n’ai point le dédit sur moi ; mais parlons d’autre chose. LE CHEVALIER Qu’y a-t-il de nouveau ? Songes-tu encore à me faire épouser quelque autre femme avec la Comtesse ? LÉLIO Non ; je pense à quelque chose de plus sérieux ; je veux me couper la gorge. LE CHEVALIER Diantre ! quand tu te mêles du sérieux, tu le traites à fond ; et que t’a fait ta gorge pour la couper ? LÉLIO Point de plaisanterie. LE CHEVALIER, à part. Arlequin aurait-il parlé ! À Lélio. Si ta résolution tient, tu me feras ton légataire, peut-être ? LÉLIO Vous serez de la partie dont je parle. LE CHEVALIER Moi ! je n’ai rien à reprocher à ma gorge, et sans vanité je suis content d’elle. LÉLIO Et moi, je ne suis point content de vous, et c’est avec vous que je veux m’égorger. LE CHEVALIER Avec moi ? LÉLIO Vous même. LE CHEVALIER, riant et le poussant de la main. Ah ! ah ! ah ! ah ! Va te mettre au lit et te faire saigner, tu es malade. LÉLIO Suivez-moi. LE CHEVALIER, lui tâtant le pouls. Voilà un pouls qui dénote un transport au cerveau ; il faut que tu aies reçu un coup de soleil. LÉLIO Point tant de raisons ; suivez-moi, vous dis-je. LE CHEVALIER Encore un coup, va te coucher, mon ami. LÉLIO Je vous regarde comme un lâche si vous ne marchez. LE CHEVALIER, avec pitié. Pauvre homme ! après ce que tu me dis là, tu es du moins heureux de n’avoir plus le bon sens. LÉLIO Oui, vous êtes aussi poltron qu’une femme. LE CHEVALIER, à part. Tenons ferme. À Lélio. Lélio, je vous crois malade ; tant pis pour vous si vous ne l’êtes pas. LÉLIO, avec vous dis que vous manquez de cœur, et qu’une quenouille siérait mieux à votre côté qu’une épée. LE CHEVALIER Avec une quenouille, mes pareils vous battraient encore. LÉLIO Oui, dans une ruelle. LE CHEVALIER Partout. Mais ma tête s’échauffe ; vérifions un peu votre état. Regardez-moi entre deux yeux ; je crains encore que ce ne soit un accès de fièvre, voyons. Lélio le regarde. Oui, vous avez quelque chose de fou dans le regard, et j’ai pu m’y tromper. Allons, allons ; mais que je sache du moins en vertu de quoi je vais vous rendre sage. LÉLIO Nous passons dans ce petit bois, je vous le dirai là. LE CHEVALIER Hâtons-nous donc. À part. S’il me voit résolue, il sera peut-être poltron. Ils marchent tous deux, quand ils sont tout près de sortir du théâtre. LÉLIO se retourne, regarde le Chevalier, et dit. Vous me suivez donc ? LE CHEVALIER Qu’appelez-vous, je vous suis ? qu’est-ce que cette réflexion-là. Est-ce qu’il vous plairait à présent de prendre le transport au cerveau pour excuse ? Oh ! il n’est-plus temps ; raisonnable ou fou ; malade ou sain, marchez ; je veux filer ma quenouille. Je vous arracherais, morbleu, d’entre les mains des médecins, voyez-vous ! Poursuivons. LÉLIO le regarde avec attention. C’est donc tout de bon ? LE CHEVALIER Ne nous amusons point, vous dis-je, vous devriez être expédié. LÉLIO, revenant au mon ami ; expliquons-nous à présent. LE CHEVALIER, lui serrant la main. Je vous regarde comme un lâche si vous hésitez davantage. LÉLIO, à part. Je me suis, ma foi, trompé ; c’est un cavalier, et des plus résolus. LE CHEVALIER, mutin. Vous êtes plus poltron qu’une femme. LÉLIO Parbleu ! Chevalier, je t’en ai cru une ; voilà la vérité. De quoi t’avises-tu aussi d’avoir un visage à toilette ? Il n’y a point de femme à qui ce visage-là n’allât comme un charme ; tu es masqué en coquette. LE CHEVALIER Masque vous-même ; vite au bois ! LÉLIO Non ; je ne voulais faire qu’une épreuve. Tu as chargé Trivelin de donner de l’argent à Arlequin, je ne sais pourquoi. LE CHEVALIER, sérieusement. Parce qu’étant seul, il m’avait entendu dire quelque chose de notre projet, qu’il pouvait rapporter à la Comtesse ; voilà pourquoi, Monsieur. LÉLIO Je ne devinais pas. Arlequin m’a tenu aussi des discours qui signifiaient que tu étais fille ; ta beauté me l’a fait d’abord soupçonner ; mais je me rends. Tu es beau, et encore plus brave ; embrassons-nous et reprenons notre intrigue. LE CHEVALIER Quand un homme comme moi est en train, il a de la peine à s’arrêter. LÉLIO Tu as encore cela de commun avec la femme. LE CHEVALIER Quoi qu’il en soit, je ne suis curieux de tuer personne ; je vous passe votre méprise ; mais elle vaut bien une excuse. LÉLIO Je suis ton serviteur, Chevalier, et je te prie d’oublier mon incartade. LE CHEVALIER Je l’oublie, et suis ravi que notre réconciliation m’épargne une affaire épineuse, et sans doute un homicide. Notre duel était positif ; et si j’en fais jamais un, il n’aura rien à démêler avec les ordonnances. LÉLIO Ce ne sera pas avec moi, je t’en assure. LE CHEVALIER Non, je te le promets. LÉLIO, lui donnant la main. Touche là ; je t’en garantis autant. Arlequin arrive et se trouve là. Scène IVModifier LE CHEVALIER, LÉLIO, ARLEQUIN ARLEQUIN Je vous demande pardon si je vous suis importun, Monsieur le Chevalier ; mais ce larron de Trivelin ne veut pas me rendre l’argent que vous lui avez donné pour moi. J’ai pourtant été bien discret. Vous m’avez ordonné de ne pas dire que vous étiez fille ; demandez à Monsieur Lélio si je lui en ai dit un mot ; il n’en sait rien, et je ne lui apprendrai jamais. LE CHEVALIER, étonné. Peste soit du faquin ! je n’y saurais plus tenir ARLEQUIN, tristement. Comment, faquin ! C’est donc comme cela que vous m’aimez ? À Lélio. Tenez, Monsieur, écoutez mes raisons ; je suis venu tantôt, que Trivelin lui disait que tu es charmante, ma poule ! Baise-moi. Non. Donne-moi donc de l’argent. Ensuite il a avancé la main pour prendre cet argent ; mais la mienne était là, et il est tombé dedans. Quand le Chevalier a vu que j’étais là mon fils, m’a-t-il dit, n’apprends pas au monde que je suis une fillette. Non, mamour ; mais donnez-moi votre cœur. Prends, a-t-elle repris. Ensuite elle a dit à Trivelin de me donner de l’or. Nous avons été boire ensemble, le cabaret en est témoin et je reviens exprès pour avoir l’or et le cœur ; et voilà qu’on m’appelle un faquin ! Le Chevalier rêve. LÉLIO Va-t’en, laisse-nous, et ne dis mot à personne. ARLEQUIN sort. Ayez donc soin de mon bien. Hé, hé, hé Scène VModifier LE CHEVALIER, LÉLIO LÉLIO Eh bien, Monsieur le duelliste, qui se battra sans blesser les ordonnances, je vous crois, mais qu’avez-vous à répondre ? LE CHEVALIER Rien ; il ne ment pas d’un mot. LÉLIO Vous voilà bien déconcertée, ma mie. LE CHEVALIER Moi, déconcertée ! pas un petit brin, grâces au ciel ; je suis une femme, et je soutiendrai mon caractère. LÉLIO Ah, ha ! il s’agit de savoir à qui vous en voulez ici. LE CHEVALIER Avouez que j’ai du guignon. J’avais bien conduit tout cela ; rendez-moi justice ; je vous ai fait peur avec mon minois de coquette ; c’est le plus plaisant. LÉLIO Venons au fait ; j’ai eu l’imprudence de vous ouvrir mon cœur. LE CHEVALIER Qu’importe ? je n’ai rien vu dedans qui me fasse envie. LÉLIO Vous savez mes projets. LE CHEVALIER Qui n’avaient pas besoin d’un confident comme moi ; n’est-il pas vrai ? LÉLIO Je l’avoue. LE CHEVALIER Ils sont pourtant beaux ! J’aime surtout cet ermitage et cette laideur immanquable dont vous gratifierez votre épouse quinze jours après votre mariage ; il n’y a rien de tel. LÉLIO Votre mémoire est fidèle ; mais passons. Qui êtes-vous ? LE CHEVALIER Je suis fille, assez jolie, comme vous voyez, et dont les agréments seront de quelque durée, si je trouve un mari qui me sauve le désert et le terme des quinze jours ; voilà ce que je suis, et, par-dessus le marché, presque aussi méchante que vous. LÉLIO Oh ! pour celui-là, je vous le cède. LE CHEVALIER Vous avez tort ; vous méconnaissez vos forces. LÉLIO Qu’êtes-vous venue faire ici ? LE CHEVALIER Tirer votre portrait, afin de le porter à certaine dame qui l’attend pour savoir ce qu’elle fera de l’original. LÉLIO Belle mission ! LE CHEVALIER Pas trop laide. Par cette mission-là, c’est une tendre brebis qui échappe au loup, et douze mille livres de rente de sauvées, qui prendront parti ailleurs ; petites, bagatelles qui valaient bien la peine d’un déguisement. LÉLIO, intrigué. Qu’est-ce que c’est que tout cela signifie ? LE CHEVALIER Je m’explique la brebis, c’est ma maîtresse ; les douze mille livres de rente, c’est son bien, qui produit ce calcul si raisonnable de tantôt ; et le loup qui eût dévoré tout cela, c’est vous, Monsieur. LÉLIO Ah ! je suis perdu. LE CHEVALIER Non ; vous manquez votre proie ; voilà tout ; il est vrai qu’elle était assez bonne ; mais aussi pourquoi êtes-vous loup ? Ce n’est pas ma faute. On a su que vous étiez à Paris incognito ; on s’est défié de votre conduite. Là-dessus on vous suit, on sait que vous êtes au bal ; j’ai de l’esprit et de la malice, on m’y envoie ; on m’équipe comme vous me voyez, pour me mettre à portée de vous connaître ; j’arrive, je fais ma charge, je deviens votre ami, je vous connais, je trouve que vous ne valez rien ; j’en rendrai compte ; il n’y a pas un mot à redire. LÉLIO Vous êtes donc la femme de chambre de la demoiselle en question ? LE CHEVALIER Et votre très humble servante. LÉLIO Il faut avouer que je suis bien malheureux ! LE CHEVALIER Et moi bien adroite ! Mais, dites-moi, vous repentez-vous du mal que vous vouliez faire, ou de celui que vous n’avez pas fait ? LÉLIO Laissons cela. Pourquoi votre malice m’a-t-elle encore ôté le cœur de la Comtesse ? Pourquoi consentir à jouer auprès d’elle le personnage que vous y faites ? LE CHEVALIER Pour d’excellentes raisons. Vous cherchiez à gagner dix mille écus avec elle, n’est-ce pas ? Pour cet effet, vous réclamiez mon industrie ; et quand j’aurais conduit l’affaire près de sa fin, avant de terminer je comptais de vous rançonner un peu, et d’avoir ma part au pillage ; ou bien de tirer finement le dédit d’entre vos mains, sous prétexte de le voir, pour vous le revendre une centaine de pistoles payées comptant, ou en billets payables au porteur, sans quoi j’aurais menacé de vous perdre auprès des douze mille livres de rente, et de réduire votre calcul à zéro. Oh mon projet était fort bien entendu ; moi payée, crac, je décampais avec mon petit gain, et le portrait qui m’aurait encore valu quelque petit revenant-bon auprès de ma maîtresse ; tout cela joint à mes petites économies, tant sur mon voyage que sur mes gages, je devenais, avec mes agréments, un petit parti d’assez bonne défaite sauf le loup. J’ai manqué mon coup, j’en suis bien fâchée ; cependant vous me faites pitié, vous. LÉLIO Ah ! si tu voulais… LE CHEVALIER Vous vient-il quelque idée ? Cherchez. LÉLIO Tu gagnerais encore plus que tu n’espérais. LE CHEVALIER Tenez, je ne fais point l’hypocrite ici ; je ne suis pas, non plus que vous, à un tour de fourberie près. Je vous ouvre aussi mon cœur ; je ne crains pas de scandaliser le vôtre, et nous ne nous soucierons pas de nous estimer ; ce n’est pas la peine entre gens de notre caractère ; pour conclusion, faites ma fortune, et je dirai que vous êtes un honnête homme ; mais convenons de prix pour l’honneur que je vous fournirai ; il vous en faut beaucoup. LÉLIO Eh ! demande-moi ce qu’il te plaira, je te l’accorde. LE CHEVALIER Motus au moins ! gardez-moi un secret éternel. Je veux deux mille écus, je n’en rabattrai pas un sou ; moyennant quoi, je vous laisse ma maîtresse, et j’achève avec la Comtesse. Si nous nous accommodons, dès ce soir j’écris une lettre à Paris, que vous dicterez vous-même ; vous vous y ferez tout aussi beau qu’il vous plaira, je vous mettrai à même. Quand le mariage sera fait, devenez ce que vous pourrez, je serai nantie, et vous aussi ; les autres prendront patience. LÉLIO Je te donne les deux mille écus, avec mon amitié. LE CHEVALIER Oh ! pour cette nippe-là, je vous la troquerai contre cinquante pistoles, si vous voulez. LÉLIO Contre cent, ma chère fille. LE CHEVALIER C’est encore mieux ; j’avoue même qu’elle ne les vaut pas. LÉLIO Allons, ce soir nous écrirons. LE CHEVALIER Oui. Mais mon argent, quand me le donnerez-vous ? LÉLIO, tirant une bague. Voici une bague pour les cent pistoles du troc, d’abord. LE CHEVALIER Bon ! Venons aux deux mille écus. LÉLIO Je te ferai mon billet tantôt. LE CHEVALIER Oui, tantôt ! Madame la Comtesse va venir, et je ne veux point finir avec elle que je n’aie toutes mes sûretés. Mettez-moi le dédit en main ; je vous le rendrai tantôt pour votre billet. LÉLIO, le tirant. Tiens, le voilà. LE CHEVALIER Ne me trahissez jamais. LÉLIO Tu es folle. LE CHEVALIER Voici la Comtesse. Quand j’aurai été quelque temps avec elle, revenez en colère la presser de décider hautement entre vous et moi ; et allez-vous-en, de peur qu’elle ne nous voie ensemble. Lélio sort. Scène VIModifier LA COMTESSE, LE CHEVALIER LE CHEVALIER J’allais vous trouver, Comtesse. LA COMTESSE Vous m’avez inquiétée, Chevalier. J’ai vu de loin, Lélio vous parler ; c’est un homme emporté ; n’ayez point d’affaire avec lui, je vous prie. LE CHEVALIER Ma foi, c’est un original. Savez-vous qu’il se vante de vous obliger à me donner mon congé ? LA COMTESSE Lui ? S’il se vantait d’avoir le sien, cela serait plus raisonnable. LE CHEVALIER Je lui ai promis qu’il l’aurait, et vous dégagerez ma parole. Il est encore de bonne heure ; il peut gagner Paris, et y arriver au soleil couchant ; expédions-le, ma chère âme. LA COMTESSE Vous n’êtes qu’un étourdi, Chevalier ; vous n’avez pas de raison. LE CHEVALIER De la raison ! que voulez-vous que j’en fasse avec de l’amour ? Il va trop son train pour elle. Est-ce qu’il vous en reste encore de la raison, Comtesse ? Me feriez-vous ce chagrin-là ? Vous ne m’aimeriez guère. LA COMTESSE Vous voilà dans vos petites folies ; vous savez qu’elles sont aimables, et c’est ce qui vous rassure ; il est vrai que vous m’amusez. Quelle différence de vous à Lélio, dans le fond ! LE CHEVALIER Oh ! vous ne voyez rien. Mais revenons à Lélio ; je vous disais de le renvoyer aujourd’hui ; l’amour vous y condamne ; il parle, il faut obéir. LA COMTESSE Eh bien je me révolte ; qu’en arrivera-t-il ? LE CHEVALIER Non ; vous n’oseriez, LA COMTESSE Je n’oserais ! Mais voyez avec quelle hardiesse il me dit cela ! LE CHEVALIER Non, vous dis-je ; je suis sûr de mon fait ; car vous m’aimez votre cœur est à moi. J’en ferai ce que je voudrai, comme vous ferez du mien ce qu’il vous plaira ; c’est la règle, et vous l’observerez, c’est moi qui vous le dis. LA COMTESSE Il faut avouer que voilà un fripon bien sûr de ce qu’il vaut. Je l’aime ! mon cœur est à lui ! il nous dit cela avec une aisance admirable ; on ne peut pas être plus persuadé qu’il est. LE CHEVALIER Je n’ai pas le moindre petit doute ; c’est une confiance que vous m’avez donnée ; et j’en use sans façon, comme vous voyez, et je conclus toujours que Lélio partira. LA COMTESSE Et vous n’y. songez pas. Dire à un homme qu’il s’en aille ! LE CHEVALIER Me refuser son congé à moi qui le demande, comme s’il ne m’était pas dû ! LA COMTESSE Badin ! LE CHEVALIER Tiède amante ! LA COMTESSE Petit tyran LE CHEVALIER Cœur révolté, vous rendrez-vous ? LA COMTESSE Je ne saurais, mon cher Chevalier ; j’ai quelques raisons pour en agir plus honnêtement avec lui. LE CHEVALIER Des raisons, Madame, des raisons ! et qu’est-ce que c’est que cela ? LA COMTESSE Ne vous alarmez point ; c’est que je lui ai prêté de l’argent. LE CHEVALIER Eh bien ! vous en aurait-il fait une reconnaissance qu’on n’ose produire en justice ? LA COMTESSE Point du tout ; j’en ai son billet. LE CHEVALIER Joignez-y un sergent ; vous voilà payée. LA COMTESSE Il est vrai ; mais… LE CHEVALIER Hé, hé, voilà un mais qui a l’air honteux. LA COMTESSE Que voulez-vous donc que je vous dise ? Pour m’assurer cet argent-là, j’ai consenti que nous fissions lui et moi un dédit de la somme. LE CHEVALIER Un dédit, Madame ! Ha c’est un vrai transport d’amour que ce dédit-là, c’est une faveur. Il me pénètre, il me trouble, je ne suis pas le maître. LA COMTESSE Ce misérable dédit ! pourquoi faut-il que je l’aie fait ? Voilà ce que c’est que ma facilité pour un homme haïssable, que j’ai toujours deviné que je haïrais ; j’ai toujours eu certaine antipathie pour lui, et je n’ai jamais eu l’esprit d’y prendre garde. LE CHEVALIER Ah ! Madame, il s’est bien accommodé de cette antipathie-là ; il en a fait un amour bien tendre ! Tenez, Madame, il me semble que je le vois à vos genoux, que vous l’écoutez avec un plaisir, qu’il vous jure de vous adorer toujours, que vous le payez du même serment, que sa bouche cherche la vôtre, et que la vôtre se laisse trouver ; car voilà ce qui arrive ; enfin je vous vois soupirer ; je vois vos yeux s’arrêter sur lui, tantôt vifs, tantôt languissants, toujours pénétrés d’amour, et d’un amour qui croît toujours. Et moi je me meurs ; ces objets-là me tuent ; comment ferai-je pour le perdre de vue ? Cruel dédit, te verrai-je toujours ? Qu’il va me coûter de chagrins ! Et qu’il me fait dire de folies ! LA COMTESSE Courage, Monsieur ; rendez-nous tous deux la victime de vos chimères ; que je suis malheureuse d’avoir parlé de ce maudit dédit ! Pourquoi faut-il que je vous aie cru raisonnable ? Pourquoi vous ai-je vu ? Est-ce que je mérite tout ce que vous me dites ? Pouvez-vous vous plaindre de moi ? Ne vous aimé-je pas assez ? Lélio doit-il vous chagriner ? L’ai-je aimé autant que je vous aime ? Où est l’homme plus chéri que vous l’êtes ? plus sûr, plus digne de l’être toujours ? Et rien ne vous persuade ; et vous vous chagrinez ; vous n’entendez rien ; vous me désolez. Que voulez-vous que nous devenions ? Comment vivre avec cela, dites-moi donc ? LE CHEVALIER Le succès de mes impertinences me surprend. C’en est fait, Comtesse ; votre douleur me rend mon repos et ma joie. Combien de choses tendres ne venez-vous pas de me dire ! Cela est inconcevable ; je suis charmé. Reprenons notre humeur gaie ; allons, oublions tout ce qui s’est passé. LA COMTESSE Mais pourquoi est-ce que je vous aime tant ? Qu’avez-vous fait pour cela ? LE CHEVALIER Hélas ! moins que rien ; tout vient de votre bonté. LA COMTESSE C’est que vous êtes plus aimable qu’un autre, apparemment. LE CHEVALIER Pour tout ce qui n’est pas comme vous, je le serais peut être assez ; mais je ne suis rien pour ce qui vous ressemble. Non, je ne pourrai jamais payer votre amour ; en vérité, je n’en suis pas digne. LA COMTESSE Comment donc faut-il être fait pour le mériter ? LE CHEVALIER Oh ! voilà ce que je ne vous dirai pas. LA COMTESSE Aimez-moi toujours, et je suis contente. LE CHEVALIER Pourrez-vous soutenir un goût si sobre ? LA COMTESSE Ne m’affligez plus et tout ira bien. LE CHEVALIER Je vous le promets ; mais, que Lélio s’en aille. LA COMTESSE J’aurais. souhaité qu’il prît son parti de lui-même, à cause du dédit ; ce serait dix mille écus que je vous sauverais, Chevalier ; car enfin, c’est votre bien que je ménage. LE CHEVALIER Périssent tous les biens du monde, et qu’il parte ; rompez avec lui la première, voilà mon bien. LA COMTESSE Faites-y réflexion. LE CHEVALIER Vous hésitez encore, vous avez peine à me le sacrifier ! Est-ce là comme on aime ? Oh ! qu’il vous manque encore de choses pour ne laisser rien à souhaiter à un homme comme moi. LA COMTESSE Eh bien ! il ne me manquera plus rien, consolez-vous. LE CHEVALIER Il vous manquera toujours pour moi. LA COMTESSE Non ; je me rends ; je renverrai Lélio, et vous dicterez son congé. LE CHEVALIER Lui direz-vous qu’il se retire sans cérémonie ? LA COMTESSE Oui. LE CHEVALIER Non, ma chère Comtesse, vous ne le renverrez pas. Il me suffit que vous y consentiez ; votre amour est à toute épreuve, et je dispense votre politesse d’aller plus loin ; c’en serait trop ; c’est à moi à avoir soin de vous, quand vous vous oubliez pour moi. LA COMTESSE Je vous aime ; cela veut tout dire. LE CHEVALIER M’aimer, cela n’est pas assez, Comtesse ; distinguez-moi un peu de Lélio ; à qui vous l’avez dit peut-être aussi. LA COMTESSE Que voulez-vous donc que je vous dise ? LE CHEVALIER Un je vous adore ; aussi bien il vous échappera demain ; avancez-le-moi d’un jour ; contentez ma petite fantaisie, dites. LA COMTESSE Je veux mourir, s’il ne me donne envie de le dire. Vous devriez être honteux d’exiger cela, au moins. LE CHEVALIER Quand vous me l’aurez dit, je vous en demanderai pardon. LA COMTESSE Je crois qu’il me persuadera. LE CHEVALIER Allons, mon cher amour, régalez ma tendresse de ce petit trait-là ; vous ne risquez rien avec moi ; laissez sortir ce mot-là de votre belle bouche ; voulez-vous que je lui donne un baiser pour l’encourager ? LA COMTESSE Ah çà ! laissez-moi ; ne serez-vous jamais content ? Je ne vous plaindrai rien quand il en sera temps. LE CHEVALIER Vous êtes attendrie, profitez de l’instant ; je ne veux qu’un mot ; voulez-vous que je vous aide ? dites comme moi Chevalier, je vous adore. LA COMTESSE Chevalier, je vous adore. Il me fait faire tout ce qu’il veut. LE CHEVALIER à part. Mon sexe n’est pas mal faible. Haut. Ah ! que j’ai de plaisir, mon cher, amour ! Encore une fois. LA COMTESSE Soit ; mais ne me demandez plus rien après. LE CHEVALIER Hé que craignez-vous que je vous demande ? LA COMTESSE Que sais-je, moi ? Vous ne finissez point. Taisez-vous LE CHEVALIER J’obéis ; je suis de bonne composition, et j’ai pour vous un respect que je ne saurais violer. LA COMTESSE Je vous épouse ; en est-ce assez ? LE CHEVALIER Bien plus qu’il ne me faut, si vous me rendez justice. LA COMTESSE Je suis prête à vous jurer une fidélité éternelle, et je perds les dix mille écus de bon cœur. LE CHEVALIER Non, vous ne les perdrez point, si vous faites ce que je vais vous dire. Lélio viendra certainement vous presser d’opter entre lui et moi ; ne manquez pas de lui dire que vous consentez à l’épouser. Je veux que vous le connaissiez à fond ; laissez-moi vous conduire, et sauvons le dédit ; vous verrez ce que c’est que cet homme-là. Le voici, je n’ai pas le temps de m’expliquer davantage. LA COMTESSE J’agirai comme vous le souhaitez. Scène VIIModifier LÉLIO, LA COMTESSE, LE CHEVALIER LÉLIO Permettez, Madame, que j’interrompe pour un moment votre entretien avec Monsieur. Je ne viens point me plaindre, et je n’ai qu’un mot à vous dire. J’aurais cependant un assez beau sujet de parler, et l’indifférence avec laquelle vous vivez avec moi, depuis que Monsieur, qui ne me vaut pas… LE CHEVALIER Il a raison. LÉLIO Finissons. Mes reproches sont raisonnables ; mais je vous déplais ; je me suis promis de me taire ; et je me tais, quoi qu’il m’en coûte. Que ne pourrais-je pas vous dire ? Pourquoi me trouvez-vous haïssable ? Pourquoi me fuyez-vous ? Que vous ai-je fait ? Je suis au désespoir. LE CHEVALIER Ah, ah, ah, ah, ah. LÉLIO Vous riez, Monsieur le Chevalier ; mais vous prenez mal votre temps, et je prendrai le mien pour vous répondre. LE CHEVALIER Ne te fâche point, Lélio. Tu n’avais qu’un mot à dire, qu’un petit mot ; et en voilà plus de cent de bon compte et rien ne s’avance ; cela me réjouit. LA COMTESSE Remettez-vous, Lélio, et dites-moi tranquillement ce que vous voulez. LÉLIO Vous prier de m’apprendre qui de nous deux il vous plaît de conserver, de Monsieur ou de moi. Prononcez, Madame ; mon cœur ne peut plus souffrir d’incertitude. LA COMTESSE Vous êtes vif, Lélio ; mais la cause de votre vivacité est pardonnable, et je vous veux plus de bien que vous ne pensez. Chevalier, nous avons jusqu’ici plaisanté ensemble, il est temps que cela finisse ; vous m’avez parlé de votre amour, je serais fâchée qu’il fut sérieux ; je dois ma main à Lélio, et je suis prête, à recevoir la sienne. Vous plaindrez-vous encore ? LÉLIO Non, Madame, vos réflexions sont à mon avantage ; et si j’osais… LA COMTESSE Je vous dispense de me remercier, Lélio ; je suis sûre de la joie que je vous donne. À part.. Sa contenance est plaisante. UN VALET Voilà une lettre qu’on vient d’apporter de la poste, Madame. LA COMTESSE Donnez. Voulez-vous bien que je me retire un moment pour la lire ? C’est de mon frère. Scène VIIIModifier LÉLIO, LE CHEVALIER LÉLIO Que diantre signifie cela ? elle me prend au mot ; que dites-vous de ce qui se passe là ? LE CHEVALIER Ce que j’en dis ? rien ; je crois que je rêve, et je tâche de me réveiller. LÉLIO Me voilà en belle posture, avec sa main qu’elle m’offre, que je lui demande avec fracas, et dont je ne me soucie point. Mais ne me trompez-vous point ? LE CHEVALIER Ah, que dites-vous là ! je vous sers loyalement, ou je ne suis pas soubrette. Ce que nous voyons là peut venir d’une chose pendant que nous nous parlions, elle me soupçonnait d’avoir quelque inclination à Paris ; je me suis contenté de lui répondre galamment là-dessus ; elle a tout d’un coup pris son sérieux ; vous êtes entré sur le champ ; et ce qu’elle en fait n’est sans doute qu’un reste de dépit, qui va se passer ; car elle m’aime. LÉLIO Me voilà fort embarrassé. LE CHEVALIER Si elle continue à vous offrir sa main, tout le remède que j’y trouve, c’est de lui dire que vous l’épouserez, quoique vous ne l’aimiez plus. Tournez-lui cette impertinence-là d’une manière polie ; ajoutez que, si elle ne veut pas le dédit sera son affaire. LÉLIO Il y a bien du bizarre dans ce que tu me proposes là. LE CHEVALIER Du bizarre ! Depuis quand êtes-vous si délicat ? Est-ce que vous reculez pour un mauvais procédé de plus qui vous sauve dix mille écus ? Je ne vous aime plus, Madame, cependant je veux vous épouser ; ne le voulez-vous pas ? payer le dédit ; donnez-moi votre main ou de l’argent. Voilà tout. Scène IXModifier LÉLIO, LA COMTESSE, LE CHEVALIER LA COMTESSE Lélio, mon frère ne viendra pas si tôt. Ainsi, il n’est plus question de l’attendre, et nous finirons quand vous voudrez. LE CHEVALIER, bas à Lélio. Courage ; encore une impertinence, et puis c’est tout. LÉLIO Ma foi, Madame, oserais-je vous parler franchement ? Je ne trouve plus mon cœur dans sa situation ordinaire. LA COMTESSE Comment donc ! expliquez-vous ; ne m’aimez-vous plus ? LÉLIO Je ne dis pas cela tout à fait ; mais mes inquiétudes ont un peu rebuté mon cœur. LA COMTESSE Et que signifie donc ce grand étalage de transports que vous venez de me faire ? Qu’est devenu votre désespoir ? N’était-ce qu’une passion de théâtre ? Il semblait que vous alliez mourir, si je n’y avais mis ordre. Expliquez-vous, Madame ; je n’en puis plus, je souffre… LÉLIO Ma foi, Madame, c’est que je croyais que je ne risquerais rien, et que vous me refuseriez. LA COMTESSE Vous êtes un excellent comédien ; et le dédit, qu’en ferons-nous, Monsieur ? LÉLIO Nous le tiendrons, Madame ; j’aurai l’honneur de vous épouser. LA COMTESSE Quoi donc ! vous m’épouserez, et vous ne m’aimez plus ! LÉLIO Cela n’y fait de rien, Madame ; cela ne doit pas vous arrêter. LA COMTESSE Allez, je vous méprise, et ne veux point de vous. LÉLIO Et le dédit, Madame, vous voulez donc bien l’acquitter ? LA COMTESSE Qu’entends-je, Lélio ? Où est la probité ? LE CHEVALIER Monsieur ne pourra guère vous en dire des nouvelles ; je ne crois pas qu’elle soit de sa connaissance. Mais il n’est pas juste qu’un misérable dédit vous brouille ensemble ; tenez, ne vous gênez plus ni l’un ni l’autre ; le voilà rompu. Ha, ha, ha. LÉLIO Ah, fourbe ! LE CHEVALIER Ha, ha, ha, consolez-vous, Lélio ; il vous reste une demoiselle de douze mille livres de rente ; ha, ha ! On vous a écrit qu’elle était belle ; on vous a trompé, car la voilà ; mon visage est l’original du sien. LA COMTESSE Ah juste ciel ! LE CHEVALIER Ma métamorphose n’est pas du goût de vos tendres sentiments, ma chère Comtesse. Je vous aurais mené assez loin, si j’avais pu vous tenir compagnie ; voilà bien de l’amour de perdu ; mais, en revanche, voilà une bonne somme de sauvée ; je vous conterai le joli petit tour qu’on voulait vous jouer. LA COMTESSE Je n’en connais point de plus triste que celui que vous me jouez vous-même. LE CHEVALIER Consolez-vous vous perdez d’aimables espérances, je ne vous les avais données que pour votre bien. Regardez le chagrin qui vous arrive comme une petite punition de votre inconstance ; vous avez quitté Lélio moins par raison que par légèreté, et cela mérite un peu de correction. À votre égard, seigneur Lélio, voici votre bague. Vous me l’avez donnée de bon cœur, et j’en dispose en faveur de Trivelin et d’Arlequin. Tenez, mes enfants, vendez cela, et partagez-en l’argent. TRIVELIN etARLEQUIN Grand merci ! TRIVELIN Voici les musiciens qui viennent vous donner la fête qu’ils ont promise. LE CHEVALIER Voyez-la, puisque vous êtes ici. Vous partirez après ; ce sera toujours autant de pris. DIVERTISSEMENTModifier Cet amour dont nos cœurs se laissent enflammer, Ce charme si touchant, ce doux plaisir d’aimer Est le plus grand des biens que le ciel nous dispense. Livrons-nous donc sans résistance À l’objet qui vient nous charmer. Au milieu des transports dont il remplit notre âme, Jurons-lui mille fois une éternelle flamme. Mais n’inspire-t-il plus ces aimables transports ? Trahissons aussitôt nos serments sans remords. Ce n’est plus à l’objet qui cesse de nous plaire Que doivent s’adresser les serments qu’on a faits, C’est à l’Amour qu’on les fit faire, C’est lui qu’on a juré de ne quitter jamais. PREMIER COUPLET. Jurer d’aimer toute sa vie, N’est pas un rigoureux tourment. Savez-vous ce qu’il signifie ? Ce n’est ni Philis, ni Silvie, Que l’on doit aimer constamment ; C’est l’objet qui nous fait envie. DEUXIEME COUPLET. Amants, si votre caractère, Tel qu’il est, se montrait à nous, Quel parti prendre, et comment faire ? Le célibat est bien austère ; Faudrait-il se passer d’époux ? Mais il nous est trop nécessaire. TROISIEME COUPLET. Mesdames, vous allez conclure Que tous les hommes sont maudits ; Mais doucement et point d’injure ; Quand nous ferons votre peinture, Elle est, je vous en avertis, Cent fois plus drôle, je vous jure.

Nousvoici de retour pour continuer le tour du monde en compagnie de Loup. Aujourd'hui nous allons visiter un autre pays avec Loup : L'Italie. Loup a beaucoup aimé l'Italie, en effet il adore mangé et à tous les repas il a mangé des pizzas, des pâtes et des glaces.. Il visita Rome (la capitale de l'Italie) et tous ses musées.Mais finalement il préféra

Le loup Auteur Corinne Albaut Niveau Cycles I et II Style de chant 1 voixOn ne m’aime pas du toutMon poil n’est pas doux, doux, doux. On ne m’aime pas du toutJe vis au fond de mon trou. On ne m’aime pas du toutOn me chasse de partout. On ne m’aime pas du toutOn m’appelle méchant loup. On ne m’aime pas du toutEt je hurle comme un fouHaou ou ou ou ! Extrait du CD "Contemimes" Retour
Fantastique 143. L'acteur phare de la série Teen Wolf, Dylan O'Brien, explique pourquoi il ne reviendra pas pour le reboot au cinéma. Les récentes réunions des acteurs d' Harry Potter et de Le deal à ne pas rater Cartes Pokémon Japon le display Pokémon Go de retour en stock sur ... Voir le deal * Votre Identité } Fiche de Présentation Présentations Validées 2 participantsAuteurMessageJane Roasenberg5e année ~ Poufsouffle } Nombre de messages 6Age 32Date d'inscription 19/08/2008Sujet Mar 19 Aoû - 1642 .QUELQUES RPGS .1° CREPUSCULELe crépuscule teintait à peine le ciel nacré de brume lorsque notre demoiselle s'imisça au détour du feuillage foisonnant. Le parc de Poudlard semblait bien éveillé, chuchotant de mille voix les secrets microscopiques de Dame Nature. Jane releva son chemisier de flanelle blanche sur ses épaules dénudées. Il y'avait cela de plaisant aux vacances ... On pouvait se vêtir selon nos choix. Bye bye l'uniforme et bonjour aux couleurs et motifs orientaux. L'extravaguance ... Telle devait, semblait il, être la règle d'or en cette fin de vacances. Jane esquissa l'ombre d'un sourire, parcourant de ses yeux mordorés les tapis de fleurs qui embaumaient le miel et le parfum de songes. L'été ... Ah qu'il faisait bon en ce début de soirée. Le soleil entammait tout juste sa course vers l'Orient, tandis que Dame Lune devait attendre patiemment le début de son règne. Jane se mit à chantonner. Tout se prêter à la gaieté, l'insousciance ...*Je miamerais bien une Barbe à Papa moi ...*Hélas, pas de barbe à papa à l'horizon. Jane réprima cette envie, impulsive. Arf la barbe à papa, c'est comme le chocolat ... Quand ça vous tient, ça ne vous lâche pas de bonne grâce!Il faisait chaud et Jane avait résolu de faire trempette dans le lac du château. Les rives étaient désertées à cette heure. Le cadran solaire indiquait 18 heures. Elle ne disposait plus que d'une heure, le couvre feu étant à 19 heures. Les berges étaient tamisées de gazon, de reflets solaires, d'une brise légère ... Un vrai décor de carte postale. Notre petite Jane s'étendit donc sur l'herbe grasse, les yeux mi clos, savourant ce début d'été à plein poumons. Nootre fillette laissa chavirer se spetons dans l'eau tiède. La légende contait qu'un gigantesque calamar, créature abyssale, avait élu résidence dans les profondeurs. On racontait aussi que le lac passait également sous les fondations du chateau. Jane était fascinée par ses croyances superstitieuses. On ne connaitrait jamais le fin mot de l'histoire et aprés ... Des bruits de pas l'interrompirent, coupant court à ses pensées vaguabondes ...2° DOUCE SOIREELe crépuscule teintait à peine le ciel nacré de brume lorsque notre demoiselle revêtit une robe de sombre velours, cadeau de son paternel. Un hibou hululait dans le lointain, écorchant ainsi le silence noctambule qui beignait le château. conduit ses membres engourdis par la fatigue en direction de la lucarne qui scindait le mur de pierres noircies. Accoudée de cette manière, notre demoiselle pouvait entrevoir la cîme des hauts feuillages, le murmure du lac endormi, les parterres de fleurs éclos ... Dame Nature semblait s'assoupir au rythme des vaguelettes qui venaient s'échouer sur les rives du lac. Un parfum de songe, éphémère, embaumait l'air. Jane gonfla ses poumons, expirant sa fatigue au travers de ses lèvres gercées. Murmurant une douce comptine, notre fillette releva ses longs cheveux mordorés, d'une main guantée de blanc, évasive. Le château était déserté à cette heure tardive. Chacun avait gagné son dortoir, selon le reglement. Le couvre feu ne tarderait guère. Il était bientôt onze neuf heures. Dans une demi heure, tous ronfleraient, les poings fermés. Jane enfila une paire de pantoufle à la hâte, avant de dévaler les escaliers de marbre blanc, déambulant ainsi de corridors en corridors. En ce début de soirée, Jane ressentait le besoin de s'exiler, de naviguer hors du connu ... Peut être même de venir s'échouer dans un recoin de la salle des trophés. Jane esquissa l'ombre d'un sourire. La fenêtre était entrouverte et ce fut avec délicatesse qu'elle la clos de nouveau. Lasse, épuisée, Jane vint s'asseoir sur les contours d'un banc décrépi, abandonné là depuis nombre d'années ... Qui avait bien pu s'asseoir là avant elle ... Combien d efantôme avait traversé cet obstacle taillé de bois ... Quel en été l'artisan ... Autant de questions saugrenues, sans queue ni tête que notre fillette se répétaient, comme de coutume. Jane soupira. Il était encore loin le temps des cerises ... Qu'importe! Les saisons se succédaient, les unes aprés les autres, sans bel élément pour les distinguer ... Excepté le rire de son amie Gin' et l'immagination sans détours de sa comparse Lulu bien entendu ... Rien n'égalait la fraîcheur de l'enfance pour égayer les songes de notre adolescente. Jane se surprit à balancer ses jambes d'avant en arrière, distraite. D'un élan, elle les envoya promener contre un trophé de bronze qui vascilla dangereusement. Des bruits de pas résonnèrent non loin d elà, elle en était certaine désormais ... Jane souffla la bougie qu'elle venait d'allumer, plongeant la pièce dans une pénombre difficilement sondable. La porte grinça, s'entrebaillant légèrement ... Jane retint son souffle, saccadé ... Les contours d'une silhouette se dessinèrent alors ... Dehors, la lune diffusait son pâle halo de lueur blanchâtre ... Jane poussa un cri de surprise avant de plaquer sa main devant sa bouche ...Le cri avait été contenu in extremis. Se laisser aller à de semblables exclamations n’étaient guère recommandé lorsqu’on se trouvait à des mille de sa salle commune. Jane, bien qu’encore loin des rivages de la raison, avait toujours été une demoiselle des plus sages. Elle comprenait toute situation insolite d’un battement de cil et avait appris, avec l’âge, à anticiper de pareilles rencontres. Une silhouette se mouvait derrière la porte, certes, mais rien ne laissait croire que ce fut celle d’un membre du personnel. Quoique la silhouette fût haute, Jane considéra que cela n’avait rien d’anormal. Ce devait être dû à la lueur de la lune qui projetait des silhouettes difformes sur le mur de pierres noircies, telles des ombres chinoises. Notre demoiselle inspira profondément … Quand bien même ces contours inconnus auraient appartenus à un préfet quelconque, cela n’aurait guère été un problème pour Jane qui comptait deux de ses meilleures amies chez les préfets. Après tout … Que risquait elle sinon une heure de retenue barbante … Mais la peur de se faire disputer céda la place à de nouvelles anxiétés. L’élève en question lui demanderait certainement des comptes … Bien entendu, elle n’était point obligée de répondre mais cela paraîtrait sans doute louche. Et comment expliqué ce désir de solitude qu’elle avait ressentit en ce début de soirée et qui lui nouait désormais les entrailles, tel un étau d’acier au creux de son ventre ? Non, cela semblerait tout autant bizarre pour quiconque connaissait la bonne humeur et l’esprit de camaraderie de notre fillette … Mais alors quoi … Sans doute aurait elle du songer à se cacher mais elle n’en fit rien, bien trop perplexe pour permettre à ses membres endoloris le moindre bout de quelques instants, la porte bascula tout à fait et Jane cru distinguer la carrure masculine d’un élève de son âge, du moins guère plus âgé. La présence se fit sentir, imposante, dans cette pièce sombre et silencieuse. La silhouette s’immergea un peu plus dans les lieux avant de clore la porte dans un claquement insonore. Désormais, ils étaient deux dans ce recoin exilé … Elle qui souhaitait être seule, c’était manqué. Notre petite fille se surprit à s’imaginer pour quelles diverses raisons cette autre personne pouvait elle se trouver là … Comme de coutume, sa curiosité l’emportait encore loin des sentiers battus … La salle des trophées n’était pourtant pas le lieu le plus fréquenté de Poudlard, loin s’en fallait. Enfin, ce n’était pas plus son problème que la calvitie du vieux Flitwick et Jane prit parti de se taire. La grande horloge du château sonna neuf heures dans le lointain. Un bruissement agita quelques instants les feuillages et la lucarne entrouverte claqua de nouveau. Jane s’empressa d’en condamner l’accès à l’aide d’une poutre de bois qui traînait à ses pieds. Une fois le tour accompli, celle-ci se hissa sur la pointe des pieds, découvrant de ses grands yeux mordorés l’inconnu qui se trouvait désormais face à elle. C’était un garçon d’environ dix sept ans, à peine plus âgé qu’elle. Il arborait les couleurs de Poufsouffle, du moins fut ce ce qu’elle cru entrevoir dans la pénombre qui s’estompait peu à peu. Il aurait surement brisé bien des cœurs s’il n’affichait sans cesse ce regard étrange qui décourageait d’avance les plus audacieux. Jane ne connaissait point son nom, bien qu’elle l’ait déjà croisé quelques fois sans le remarquer vraiment … Ce fut d’une voix évasive qu’il s’excusa d’un mot. Notre demoiselle hocha la tête, quelque peu égarée par cette drôle de rencontre … RoasenbergPRENOM ~~> JaneAGE ~~> 15 AnsANNEE ~~> 5EmeDATE DE NAISSANCE ~~> Le 25 NovembreLIEU DE NAISSANCE ~~> Londres-Royaume-UnisORIGINE ~~> Sang-PurPHYSIQUE ~~>Voici un portrait de moi. Il date de l’année dernière. Oh, je n’ai guère changé depuis le mois de Mai. De toute façon, maman dit que je ne grandirai plus. Sorcière, plus d’excuse pour la soupe !Eh oui … Je suis plutôt mignonne. Non, vous m’aviez promis … Pas ordinaire ! Enfin si, peut être un poil mais rien de méchant. Comme beaucoup de demoiselles, je traite mes boutons d’acné en grimaçant, j’ai les épaules légèrement recourbées, un nez trop long à mon goût et un teint couleur papier chiotte. Je suis plus blanche qu’un cachet d’aspirine. Quand j’étais petite, ma mère me tartinait d’onguents magiques pour brunir ma peau du nord. Mais avec l’âge, elles perdent de leur efficacité. Mais on s’y fait à la longue. Les garçons ont grandis eux aussi et ils ne m’appellent plus grande perche en me désignant du doigt dans les escaliers. Et oui … Je ne suis pas miraculée et je vis le lot de tous mes camarades. Enfin, excepté les grosses dindes qui se pavanent avec leurs cheveux couleur de blé. Ce qu’elles peuvent m’agacer. Pour sur, elles ne sont pas ordinaires celles-ci. En revanche, j’ai un regard qui tue. Pour de bon, ce ne sont pas des blagues. A croire que Dany Brillant chantait pour moi … Non je plaisante … J’ai donc de beaux yeux sombres, légèrement bridés qui donnent à mon regard une ampleur dimensionnelle. Surtout quand je les cerne de noir. Papa n’aime pas que je me maquille. Il dit que ce n’est pas de mon âge. Attendez j’ai quinze ans quoi … Toutes mes copines se maquillent. Pfff … Comment je peux leur expliquer ça moi. Remarquez, vu comme je gigote tout le temps, ça ne tiendrait pas. Je cours de kilomètres et bam je transpire, fond de teint foutu. Je bois un grand coup de citrouille et boum, fini le rouge à lèvre. Et encore, je ne vous parle pas du mascara lorsque je me ramasse dans l’escalier et que je finis en larmes chez l’infirmière. En somme, je préfère aérer un peu mon beau visage de princesse ~~>Et voila c’est reparti … Qu’est ce que c’est que ces questions malvenues … Bon après tout pourquoi pas, mais laissez moi vous dire que vous êtes un bien drôle de lecteur et que vous seriez plus satisfait d’une interview du prince toujours été capricieuse et légèrement décalée quant au reste du monde. De plus, ce qui ne gâche rien au spectacle, j’étais très bonne comédienne. Je suis certaine que ma mère se ferrait un plaisir de vous conter mes scènes larmoyantes. Au final, je puis vous dire que j’obtenais régulièrement gain de cause. Il y’a autre chose que vous devez savoir sur moi … Non seulement je suis une petite fille comme les autres, mais en plus de cela j’ai horreur de me sentir ordinaire. Je rêve bien volontiers de mon nom écrit dans les livres d’histoires, ou bien encore de ce beau navire drapé de noir dont je vous causais tout à l’heure. Je m’imagine corsaire ou vagabond, princesse ou Charlemagne. Tout ce que vous voulez tant que ce n’est pas à la portée des autres enfants de mon âge. C’est aussi pour cette raison que je choisis Etude des moldus comme option, lorsque tous mes autres camarades se rendirent en classe de divination ou d’arithmancie. Résultat des courses … Nous ne sommes que trois pingouins durant ces heures ! Outre mon fichu caractère, je suis débordante de vitalité et de curiosité. Pour moi, la vie c’est comme un gros gâteau au chocolat. On se régale du début à la fin … Mourir d’une indigestion, ne serrait ce pas le rêve ?!Je suis également une grande sportive et véritable amatrice des jeux olympiques moldus. J’aime particulièrement ce qui a trait à la mer. L’été dernier, j’ai fait un stage de planche à voile, et croyez moi bande de gras du bide, on force sur les bras. Je suis aussi une camarade drôle et pleine d’une imagination débordante. Lorsque nous n’étions encore que des petits bébés de première année, nous nous rassemblions dans le dortoir afin de laisser libre court à notre imagination. J’inventer alors des contes merveilleux des quatre coins du monde, mimant la baleine bleue tout en gonflant mes joues rosées. Outre cela, je suis dotée d’un sens de l’équité, de la justice et de la tolérance qui ne se compte plus en bornes … Par contre je vous ai pas dit … J’ai une grave maladie Roulements de tambour … J’ai la bougeotte en permanence ! Rires … Sisi c’était drôle.HISTOIRE ~~>Bonjour à vous, cher lecteur. Mon nom est Jane Roasenberg. S’il peut vous paraître incongrue à vous, français, il semble des plus ordinaires dans mon pays natal, l’ prénom ordinaire pour une fillette des plus ordinaires en somme. Je vis en plein cœur de Londres, dans une modeste villa, prés du quartier latin. Je manie parfaitement le français, du moins à l’oral, parce qu’avec toutes ces conjugaisons … Je soufflerai mes quinze bougies le mois prochain. Autant vous dire que les préparatifs vont bon train … Quinze ans, ce n’est pas rien après tout … On quitte les douceurs de son âge pour gravir le sentier rugueux de l’adolescence … La belle affaire !Je suis fille unique mais il y’a toujours une bonne dizaine d’enfants à la maison. Laissez-moi-vous éclairer. Ma mère, Holly, est nourrice à mi temps. De plus, ma tante est une vraie pouponnière qui habite la ruelle qui fait l’angle … Donc les biberons valsent chaque matin, au lever du jour. Pas idéal pour faire la grasse mat’ mais à dire vrai je m’en réjouis plutôt. Mon père quant à lui tient un modeste commerce sur le Chemin De Traverse. On le surnomme joyeusement Gray le cuistot parce qu’il passe la majeur partie de son temps à mijoter de drôles de potions dans une marmite d’eau on me demande ce que je suis … Je ne saisis pas toujours le sens de cette question. Un jour, Oncle Jonhatan m’a expliqué que nombre de sorciers attribuaient de l’importance à ce qu’ils appellent la pureté de l’ascendance. Rendez vous compte … Je pensais que de nos jours, on ne s’arrêtait plus à de telles broutilles mais il paraît au contraire que cela doit être spécifié sur votre carte d’identité … Allons donc ! Je ne sais jamais vraiment que répondre … Je ne suis pas un crackmol, dieu merci, ni d’origine moldue puisque mes deux parents sont des sorciers … Cependant, mes grand parents du côté maternel n’étaient que simples moldus aristocratiques. Ils ont déshérité leur fille lorsqu’ils l’ont su ces bougres … Enfin bon, on s’égare … Où en étions nous ? Ah oui, mon enfance … Ce fut une enfance des plus ordinaires et je vécus les douceurs de mon âge sans trop de soucis … Quoique … Il y’a bien Baluchon, mon chimpanzé, importé des Indes par mon adorables cousin Louis, qui mourut prématurément. Et puis, si je me souviens bien, mémé Rose m’obligea à porter ces affreuses lunettes rondes durant mes deux premières années d’école. Sans compter mon dictateur de père qui me forçait à ranger ma chambre tous les lundis sans faute … Mais si on y réfléchit à deux fois, on s’apercevra sans mal que je fus une drôle de fillette bien tranquille dans son petit nid douillet. Je ne connus pas même le moindre bout d’un enterrement ou d’une séparation … Parfois, je me surprenais à échafauder des plans machiavéliques pour faire en sorte que ma vie soit plus attrayante. Je m’imaginais alors corsaire, à bord d’un beau navire drapé de noir. J’ai toujours aimé la mer. Quand j’étais plus jeune, nous partions chaque été en vacances, dans le sud de la France. L’eau y est plus chaude qu’en Angleterre, pour sûr. Nous dormions dans une cahute de pêcheur, chez mon oncle Sam, et sa française de femme, Alyson. J’étais même là pour le baptême du petiot, Oliver. Lorsqu’il était né, la légende raconte que le marmot avait les pieds palmés et que son père s’était écrié, levant les mains au ciel "Tonnerre de Brest … Il mourra en loup de mer … C’est écrit …"Personne n’y croyait vraiment mais tous faisaient mine de s’extasier devant les pieds tordus du nourrisson. Moi je rigolais bien tout de même. A l’école, c’était autre chose, ah ça oui. Je n’ai jamais été une lumière mais il y’eut des fois où mes instituteurs s’arrachaient littéralement leurs beau duvet grisonnants. Enfin bon, j’aimais lire, ce qui me maintenait tout juste en dessous de la moyenne. Pas de quoi en faire un fromage. Bien que mes bulletins scolaires ne soient pas brillantissimes, je me plaisais tout de même beaucoup dans ma nouvelle école. Le château m’apportait ce petit renouveau qui m’avait jusque là bien manqué. Je passais la plupart de mes vacances auprès de mes parents et des petits geignards, en vadrouille dans le salon. Vraiment … Je ne vois pas en quoi cela peut vous intéresser mais bon, puisque vous insistez, laissez moi continuer …Côté relationnel, je n’ai jamais eu de grands problème. Le temps était au beau fixe. J’étais une camarade extravagante et pleine de vie. En somme je n’eus guère d’ennuis avec mes petits compagnons ces quatre premières années. Je me souviens même de quelques flirts à l’occasion. Comme la plupart des filles de mon âge, je ressemblais plus à un pigeon qu’à une tourterelle avec mes longs cheveux filasses, mes quelques boutons d’acné et mes trois kilos en trop. Cependant, je ne m’en plaignais point, considérant la chance que j’avais que le sort ne m’ai point doté d’un corps de dinde. Si si, regardez bien … Il y’en a beaucoup qui se ballade dans les couloirs du château. De plus, j’avais, puis je m’admirer un poil s’il vous plaît, un magnifique regard sombre, débordant de caractère. C’était tout moi, et ce, en un seul battement des ma quatrième année, il y’eut du relâchement. La crise d’adolescence comme me le fis sagement remarquer ma mère dans chacune de ses lettres. Elle a parfois le don de m’agacer, comme beaucoup de mères semble t’il !Je manquai les cours plus souvent que de raisons, devenant de moins en moins assidue, sans qu’il n’y ait rien d’alarmant cependant. Je me disputais aussi un peu avec mon ami Raoul et perdit une belle somme en jouant à saute dragon avec des trolls. Je me repris tout juste en fin d’année et passai en cinquième année, au grand soulagement de mes voili voilo … Me revoilà sur scène … La vie plate et monotone de Melle Jane Roasenberg n’a pas fini de vous barber … A la prochaine!PARTICULARITES ~~> Un goût prononçé pour les ~~> Gentillesse, Douceur, Immagination, Drôle, ~~> Tête de mule, Gourmande, PREFEREE ~~> AstronomieMATIERE DETESTEE ~~> Métamorphose. VOUS .PRENOM ~~> LouAGE ~~> 18 AnsOU AVEZ VOUS CONNU LE FOFO ~~> Via un Top SitesCOMMENT LE TROUVEZ VOUS ~~> Cool ... AVATAR ~~> Hayden PannetièreCODE ~~> NOTE RP ~~> Hum ... Je dirais 6/10 ...Je me suis permise quelques pitits rajouts vis à vis de la fiche modèle ... Veuillez m'excuser. Je m'empresse de les ôter si cela ne vous convient pas ... Dernière édition par Jane Roasenberg le Mar 19 Aoû - 1652, édité 1 fois Taylor A. Hitchcock Sweet Administrator. » Nombre de messages 44Age 27Localisation Hup Maison SerdaigleAnnée 7e annéeDate d'inscription 03/04/2008& More }{ SANG Sang Pur{ RELATIONS { PARTICULARITES Sujet Re Mar 19 Aoû - 1647 Bienvenue ! Don't Worry, Be Happy. J'empêche personne d'arranger sa fiche comme il veut, il faut juste avoir le principal =P Ta fiche est très bien & je pense que tout y part un seul truc Le code du règlement ! ^^Sinon, tu as une préférence pour ta maison ?_________________ LA HAINE n'est que le Résultat de notre indifférence. * } Jane Roasenberg5e année ~ Poufsouffle } Nombre de messages 6Age 32Date d'inscription 19/08/2008Sujet Re Mar 19 Aoû - 1654 Merci pour ce bel acceuil ... J'ai rectifié mes erreurs En ce qui concerne mon appartenance à une maison, je vous laisse le soin de choisir pour moi ... Taylor A. Hitchcock Sweet Administrator. » Nombre de messages 44Age 27Localisation Hup Maison SerdaigleAnnée 7e annéeDate d'inscription 03/04/2008& More }{ SANG Sang Pur{ RELATIONS { PARTICULARITES Sujet Re Mar 19 Aoû - 1655 Le code est correct, je ta maison, j'hésite entre Poufsouffle & Gryffondor, mais je pense que tu serais mieux à ca ne te convient pas, n'hésite pas à le dire _________________ LA HAINE n'est que le Résultat de notre indifférence. * } Jane Roasenberg5e année ~ Poufsouffle } Nombre de messages 6Age 32Date d'inscription 19/08/2008Sujet Re Mar 19 Aoû - 1658 Va pour Poufsouffle ... No soucis Taylor A. Hitchcock Sweet Administrator. » Nombre de messages 44Age 27Localisation Hup Maison SerdaigleAnnée 7e annéeDate d'inscription 03/04/2008& More }{ SANG Sang Pur{ RELATIONS { PARTICULARITES Sujet Re Mar 19 Aoû - 1707 Tant mieux, donc LA HAINE n'est que le Résultat de notre indifférence. * } Contenu sponsoriséSujet Re Page 1 sur 1Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum * Votre Identité } Fiche de Présentation Présentations ValidéesSauter vers
DesAiles pour apprendre Le Monde de Mei et Noé Paroles : "On ne m'aime pas du tout mon poil n'est pas doux doux doux On ne m'aime pas du tout je vis au fond de mon trou On ne m'aime pas du tout on
Festival Itinérant - Est-Ouest Manifestation culturelle, Musique, Manifestation culturelle, Concert, Festival généraliste, Manifestation culturelleVillemoiron-en-Othe 10160Le 11/09/2021Samedi 11 septembre VILLEMOIRON EN OTHE - Festival Itinérant Est-Ouest musique et chansons. A 20h à la salle des fêtes. La pureté de sa voix et sa grâce rappellent toute la poésie de ces voix montagnardes de Pologne dont elle a gardé la force, l’émotion et la richesse. Un timbre inouï, de l’opéra à la chanson yiddish et tzigane, des chansons traditionnelles de l’Est à la voix des poètes d’aujourd’hui. Entourée du groupe Est-Ouest, Grazyna vous propose un voyage musical à travers sa Pologne natal où résonnent traditions et histoire du pays. Tarif pré-vente 10 €. Tarif plein 13 €. Gratuit enfant - 12 ans. Pass saison 2021 2 jours Aix + concert Saint Florentin + Festi'coccinelle + festival itinérant 100 €. Contact +33 03 25 42 70 63 administration - +33 03 25 42 70 60 billetterie - administration - Itinérant - Celkilt Manifestation culturelle, Musique, Manifestation culturelle, Concert, Festival généraliste, Manifestation culturelleAuxon 10130Le 17/09/2021Vendredi 17 septembre AUXON - Festival Itinérant Celkilt rock celtique, folk et musique traditionnelle irlandaise. A 20h à la Maison Famiale 132 rue du Moulin. Des shows dynamiques et énergiques grâce à des musiques festives et positives. Une ambiance entrainante et toujours dans la joie et l’humour. Une popularité qui s’accentue avec de nombreuses émissions de télévision réalisée par les Celkilt. Des tournées rythmées et soutenues en France et à l’étranger qui leur permettent de s’affirmer comme un groupe. Tarif pré-vente 12 €. Tarif plein 15 €. Gratuit enfant - 12 ans. Pass saison 2021 2 jours Aix + concert Saint Florentin + Festi'coccinelle + festival itinérant 100 €. Contact +33 03 25 42 70 63 administration - +33 03 25 42 70 60 billetterie - administration - Itinérant - Babylon Circus Manifestation culturelle, Musique, Manifestation culturelle, Concert, Festival généraliste, Manifestation culturelleAuxon 10130Le 18/09/2021Samedi 18 septembre BRIENON SUR ARMANCON 89 - Festival Itinérant Babylon Circus Ska Rock. A 20h à la salle des fêtes. Retour en force décapant pour le Babylon Circus avec Monster », un titre au mantra répété presque à l’infini, histoire de conjurer définitivement toutes ces années où la bête dormait. Appel au public flirtant allègrement avec le rock anglais, même s’il est toujours très difficile d’effacer complètement les gènes jamaïcains de la bande. Tarif pré-vente 12 €. Tarif plein 15 €. Gratuit - 12 ans. Pass saison 2021 2 jours Aix + concert Saint Florentin + Festi'coccinelle + festival itinérant 100 €. Contact +33 03 25 42 70 63 administration - +33 03 25 42 70 60 billetterie - administration - Itinérant - Akadémia Manifestation culturelle, Musique, Manifestation culturelle, Concert, Festival généraliste, Manifestation culturelleEaux-Puiseaux 10130Le 24/09/2021Vendredi 24 septembre EAUX PUISEAUX - Festival Itinérant Akadêmia musique classique, XVIIe siècle. A 20h à l'église. Que serait la musique sans les oiseaux ? Sous l’emblème de l’oiseau mélodieux, incarnation du lyrisme amoureux, pièces vocales et instrumentales du 17ème siècle alternent en une profusion de trilles et de roulades. La Musique à l’imitation de la Nature, est porteuse de la mélancolie de l’oiseau nocturne et exalte l’amour sous toutes ses formes. Musique de Van Eyck, Monteverdi, Lundi, Guédron, Moulinié, Le Camus, Dowland, etc… Tarif pré-vente 10 €. Tarif plein 13 €. Gratuit enfant - 12 ans. Pass saison 2021 2 jours Aix + concert Saint Florentin + Festi'coccinelle + festival itinérant 100 €. Contact +33 03 25 42 70 63 administration - +33 03 25 42 70 60 billetterie - administration - Itinérant - Juliette Moraine Manifestation culturelle, Musique, Manifestation culturelle, Concert, Festival généraliste, Manifestation culturelleMaraye-en-Othe 10160Le 25/09/2021Samedi 25 septembre MARAYE EN OTHE - Festival Itinérant Juliette Moraine chanson, variété française. A 20h à la salle des fêtes. Remarqué cette année encore à l’Eurovision France où elle est arrivée en 2e place juste derrière Barbara Pravi avec son très beau titre "Pourvu qu'on m'aime". Juliette nous présentera ses plus beaux titres en présence de son claviériste. La jovinienne a été aussi remarquée saison 3 de The Voice et dans la comédie musicale de Roméo & Juliette dans laquelle elle a réalisé une tournée en Russie et en Asie. Juliette a assumé une étiquette "variété" au concours de l'Eurovision. Elle s'inscrit dans une tradition populaire de la chanson. "J'ai grandi en écoutant du Cabrel, du Goldman, du Céline Dion et aujourd'hui j'assume" précise-t-elle, "Je veux faire de la variété parce que je veux raconter des histoires d'une jolie façon."​​​​​​​ Tarif pré-vente 10 €. Tarif plein 13 €. Gratuit enfant - 12 ans. Pass saison 2021 2 jours Aix + concert Saint Florentin + Festi'coccinelle + festival itinérant 100 €. Contact +33 03 25 42 70 63 administration - +33 03 25 42 70 60 billetterie - administration - en Musiques - Fester ConcertTroyes 10000Le 24/07/2021A 20h30 FESTER Ce garçon, guitariste et chanteur de blues manie la six cordes avec une maestria confondante, délivrant un picking parfait tout en communiquant ses douleurs, passions, joies à un public qui ne tarde pas à tomber dans l'envoûtement qui fait du bien, la musique qui te met les poils. Retrouvez l’agenda officiel de toutes les animations sur Stewart Quartet - Dinard Opening 2021 MusiqueDinard 35800Le 11/08/2021Artiste phare de la scène traditionnelle écossaise. Reconnu comme un élément moteur de la musique traditionnelle en Europe, l’Écossais Calum Stewart propose un style unique, puissant et mélodique, fruit de son travail sur son uilleann pipes cornemuse irlandaise. Son originalité musicale est développée à travers ses multiples collaborations avec des musiciens et des projets d’Ecosse, d’Irlande et de Bretagne. Calum Stewart a joué ou enregistré avec des artistes comme Julie Fowlis, Gilles Servat, Angelo Kelly, Mànran, Lauren McCall, London Philarmonic Orchestra, Jamie Smith’s Mabon, Heikki Bourgault,… Son spectacle Tales from the North » entraîne le spectateur à travers les histoires et légendes des territoires d’Écosse d’où est originaire Calum. Compositions et morceaux traditionnels se mêlent pour illustrer le propos de ce musicien de talent !Le tout arrangé et porté par des accompagnateurs de renom, accompagnés sur scène par la danseuse Mathilde Rio tap-dance. Billetterie disponible à l'accueil de l'Office de Tourisme de Dinard. Mercredi 11 août 2021 - 20h30 - Théâtre Debussy, Palais des Arts et du FestivalDanses bretonnes +Mini fest-noz sous réserve Danse - Bal - CabaretBinic - Etables sur Mer 22680Du 10/07/2021 au 28/08/2021Les samedis, du 10 juillet au 28 août. Par l’Amicale Binicaise de danses bretonnes. Venez rejoindre l’amicale pour vous initier aux danses bretonnes+ mini fest-noz. Une petite restauration avec cochon grillé à partir de 19h. Toutes ces animations sont sous réserve de l’évolution de la situation musicaux - Fest-Noz ou Concert de musique bretonne Musique, Musique traditionnelle, ConcertBannalec 29380Le 23/07/2021Musique bretonneFesti'Contes "Peinture contée" Peinture, Lecture - Conte - Poésie, MusiqueFourilles 03140Le 09/10/2021Peinture contée» nous raconte l’histoire d’un accordéoniste de rue, d’un chien et d’une fillette, plongés dans un monde où le silence est décrété obligatoire, où la musique est interdite et toutes paroles "L'arbre et moi" Lecture - Conte - PoésieContigny 03500Le 13/12/2021Par la Cie A tous vents ». Sur scène, un homme et un arbre. Ils se connaissent, ils sont amis, confidents. Depuis…très longtemps. Qu’ont-ils à s’apprendre, à se donner, à se raconter ?Festi'Contes "Raconte moi une histoire" Lecture - Conte - Poésie, Repas - DégustationMazerier 03800Le 20/11/2021Le Multi Accueil les Galipettes », le RAM Communautaire et l’ALSH Amédée Boussange vous proposent un petit déjeuner partagé. Au fil des salles vous pourrez découvrir Kamishibaï, raconte histoire, comptines et autres manières de conter une "La ronde des émotions" Fête, Lecture - Conte - PoésieLouroux-de-Bouble 03330Le 04/12/2021Par Dame Cathy Voici l’histoire de Coquette, une petite poule. Coquette a perdu son Doudou la veille de Noël ! Mais où est Doudou ? Tristesse, colère, peur, joie, tout se mélange dans le cœur de Coquette. Mistigri l’aurait-il aperçu du haut de son arbre ?Festi'Contes "3 Histoires comme ça" Spectacle comique, Lecture - Conte - Poésie, AnimauxPoëzat 03800Le 06/11/2021Par la Cie ChambOule TOuthéâtre - La comédienne nous emmène aux origines du monde. Ces histoires intemporelles mettent en scène les animaux et leur évolution. Malice et humour sont au rendez-vous pour un voyage exotique, farfelu et plein de Fest Concert, Marché, Pop - Rock - Folk, MarchéAUPPEGARDLe 11/09/2021De retour 2 ans après à cause de "vous savez quoi" !! Maintenant, rien ne pourra nous arrêter. Toute l'équipe vous prépare un beau festival !! Vous retrouverez de nombreux groupes dont Mr &Mrs Lago, The Smoke, Route 590, In Extremis ... Sur place retrouvez également un marché d'artisans locaux ainsi qu'un espace restauration buvette, pizza, frites... !Festival Culture aux Cœurs Manifestation culturelle, Fête, Musique, Manifestation culturelle, Concert, Festival généralisteMontignac 24290Le 29/07/2021Chaque jour, retrouvez nos animations Espace Nelson Mandela, Marché du Monde, Apéro-concert, Bodega ... 10h30 la SLOVAQUIE à l'Espace Nelson Mandela 10h45 les BATUC'ADOS au Marché du Monde 11h00 le MEXIQUE au Marché du Monde 11H15 le PEROU à l'Espace Nelson Mandela 14h30 Festi'mômes BURUNDI, BATUC'ADOS, TAHITI Salle des fêtes Un spectacle spécial pour enfants mais ouvert également aux grands! 17h30 le BAGAD à l'Espace Nelson Mandela 18h00 la SLOVAQUIE au Marché du Monde 18h30 Apéro-concert avec TAHITI 19h00 le PEROU aux bars/restaurants Chez Fanny et l'Emboscada 19h00 le MEXIQUE au bar Du Bareil au même 20h La MOLDAVIE à la Guinguette 21h30 CONCERT GRUPO COMPAY SEGUNDO Terrasse de l'Amitié Une soirée où le son de la musique cubaine va résonner ! Les BATUC'ADOS à la Bodega du FestivalFesti'Muse - théâtre Manifestation culturelle, Fête, Manifestation culturelle, Manifestation culturelle, Spectacle, ThéâtreCaubios-Loos 64230Le 03/07/2021Festival de théâtre des jeunes adolescents - 10h30 Jour de Noces - 13h Balade au pays des contes - 14h30 Les joies de l'administration - 16h30 Sur les pas du petit prince - 17h30 Simples coïncidences - 18h15 Technophobie - 19h cérémonie des récompenses et vin d'honneurFesti'Muse - théâtre Manifestation culturelle, Fête, Manifestation culturelle, Manifestation culturelle, Spectacle, ThéâtreCaubios-Loos 64230Le 04/07/2021Festival de théâtre des jeunes adolescents - 14h Chorizo - 16h Dix crimes en action - 18h Le spot sur le nez - 19h cérémonie des récompenses et vin d'honneurISHTAR CONNECTION Manifestation culturelleVendenheim 67550Le 16/07/2021Ishtar Connection est une alchimie improbable mais irré- sistible, entre world music et électronique, inventée par Fawzy Al-Aiedy, maître de la musique orien- tale, et trois jeunes musiciens issus des musiques actuelles Vincent Boniface, Amin Al-Aiedy et Adrien Al-Aiedy Alias Adrien Drums. Ishtar Connection lance un pont entre la tra- dition et la modernité, proposant un espace de liberté, un moment résolument festif où se rencontrent les cultures, où naissent d’irrésis- tibles envies de danser... Bienvenue au fest-noz maquettes Pays Basque Fête, Manifestation culturelleSaint-Palais 64120Le 04/09/2021Exposition dédiée à la Maquette, la Figurine et au Modélisme. Jeu Festi'maquettes organisé par l'Union Commerciale et Artisanale d'Amikuze, Iholdi et Oztibarre dans le cadre de l'exposition, un modèle réduit sera placé dans chaque vitrine de commerçant participant aux opérations de l'UCA. Pour jouer, il suffit d'inscrire le nom du magasin correspondant à la photo du modèle réduit, du 30 août au 04 septembre 2021. Bulletin à remettre dans l'urne située en bas du marché couvert jusqu'au samedi 04 septembre à 16h. Pass sanitaire obligatoire pour les plus de 18 ans 2ème dose de vaccin depuis 7 jours ou test PCR négatif de moins de 48h ou test antigénique négatif de moins de 48h ou test PCR positif de plus de 11 jours et de moins de 6 moisFesti maquettes Pays Basque Fête, Manifestation culturelleSaint-Palais 64120Le 05/09/2021Exposition dédiée à la Maquette, la Figurine et au Modélisme. Pass sanitaire obligatoire pour les plus de 18 ans 2ème dose de vaccin depuis 7 jours ou test PCR négatif de moins de 48h ou test antigénique négatif de moins de 48h ou test PCR positif de plus de 11 jours et de moins de 6 moisKenleur Tour Musique, Musique traditionnelleSaint-Quay-Portrieux 22410Le 20/08/2021Festival itinérant organisé par la confédération Kenleur. La splendide caravane culturelle, imaginée par et pour les associations bretonnes, fait étape aux Jardins du Port. 10h30 - balade contée par Samuel Péron, accompagnée par le cercle de Saint-Quay-Portrieux 15h - démonstration de danse par les enfants des cercles celtiques 17h30 - spectacle du cercle celtique de Saint-Quay-Portrieux 18h - concert de musiques traditionnelles 20h - défilé de danses et costumes avec les associations Kenleur Côtes d'Armor 21h - concert de musiques traditionnelles et fest noz En conformité avec le protocole national, cette manifestation nécessite la présentation d'un pass sanitaire. Pour en savoir plus Les mardis de Clohars - Sonnerien Du Musique, ConcertClohars-Fouesnant 29950Le 27/07/2021Festival des Mardis de Clohars des concerts gratuits en plein air, pour danser, se retrouver entre amis, partager une gourmandise, découvrir des artistes locaux différents chaque mardi soir… Sonerien Du est l'un des groupes leaders de la scène bretonne actuelle, avec plus de quatre décennies deconcerts et de fest-noz. Le groupe traverse le temps sans prendre de rides, ou presque, assurant au fil des années le renouvellement des musiciens. Le groupe était déjà venu aux "Mardis de Clohars"en juillet 2018 et avait rencontré un succès énorme ! Les musiciens reviennent avec l'envie de remettre le feu à la courde l'école ! Les dates des concerts sont les suivantes en 2021 Rockin' Chairs – le mardi 6 juillet 2021 The Customers – le mardi 13 juillet 2021 Celtic Sailors – le mardi 20 juillet 2021 Sonerien Du – le mardi 27 juillet 2021 Harisson Swing – le mardi 3 août 2021 Jam Cocktail – le mardi 10 août 2021 Six'All – le mardi 17 août 2021La comédie du Langage-Reporté après le 15/11 Spectacle, Théâtre, Spectacle comiqueAumessas 30770Le 12/08/2021A 16h dans la cour de l'école maternelle d'Aumessas, l'association Fest'OC propose une pièce de théâtre "La comédie du Langage" de Jean Tardieu, par la compagnie Les mots qui Fument, mise en scène par Nathalie BAUER. En quatre saynètes, un spectacle poétique, comique et déjanté... Une seule victime le vocabulaire! Paf au sans complexe Musique, Lecture - Conte - Poésie, SpectacleAumessas 30770Du 01/01/2021 au 31/12/2021A partir de 21h aux Charmilles, les associations Fest'Oc et Fleurs et fontaines proposent un spectacle de textes de Boris VIAN, dont c'est le centenaire. Boris Sans complexe nous embarque dans un univers musical et poétique au fil d'un spectacle où le dire et le chanter s'entrelace pour donner à entendre et à rêver. Théâtre, musique, humour ! Par la compagnie l'Isba Villes d'Arles et le Cargo de nuitFesti'Coët Vie associative, Plante - Fleur, Vie localeCoëtmieux 22400Le 10/07/2021A 14h30, atelier "Hôtel à insectes" et inauguration du jardin pédagogique initié par le Conseil Municipal Enfants et animé par l’association Vert le Jardin». Une information sur la gestion de l’eau au jardin sera également proposée. Fanfare de cuivre déjantée Ooz Band en déambulation dans le bourg de Coëtmieux. Rendez-vous au parking de la salle municipale. Puis, prestation devant l'espace Carouët place de la mairie. De 17h à 18h30. Gratuit, accès libreLes Zest'ivales de Festi'Zac Manifestation culturelleAmbazac 87240Du 10/07/2021 au 28/08/2021Plusieurs dates 10 juillet à Saint-Sulpice-Laurière, 24 juillet à Saint-Sylvestre, 31 juillet à Ambazac et 28 août à La Jonchère Saint-Maurice. Entrée gratuite. Jauge limitée en raison du protocole sanitaire. Inscription sur Zest'ivales concert Repas - Dégustation, Danse - Bal - Cabaret, Vie localeSaint-Sulpice-Laurière 87370Le 10/07/2021Samedi 10 juillet de 18h à 23h55, place du 8 Mai 1945. Entrée gratuite. Bar, tapas, restauration. Autres dates 24/07 Vanupie Saint-Sylvestre Seekers, Le bal chaloupie Ambazac Gwen, une touche d'optimisme La Jonchère-Saint-Maurice Entr' Eux Deux. Fest'izac 07 69 33 50 97 en collaboration avec la mairie de Saint-Sulpice Laurière 05 55 71 46 2021 Théâtre, Nature - Environnement, SpectacleNyons 26110Du 12/07/2021 au 16/08/2021Chaque lundi, du 12/07 au 16/08, profitez d'un spectacle théâtral à tarif libre au théâtre de verdure de NyonsCourse la Boïenne Sports et loisirs, Courses à pied, Competition sportiveBiganos 33380Le 25/07/20219h45 Festi’ Boïenne » Marche de 5 km tarif gratuit - sans classement 10h00 La Boïenne » Course de 10 km tarif 6 €; Les 3 premiers coureurs au classement général et par sexe seront récompensés, ainsi que le premier de chaque catégorie masculin et Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 06/07/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 13/07/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 03/08/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 24/08/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 20/07/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 27/07/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 10/08/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 31/08/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFESTI'CONDETTE Marché, Manifestation culturelleCONDETTE, 62360Le 17/08/2021Nouveau marché estival et artisanal semi-nocturne De 18h à 22h - Halle du marchéFestival Make Noise DIY Fest Manifestation culturelle, Musique, ConcertAngresse 40150Le 17/07/2021Un festival pluridisciplinaire alliant spectacle vivant, performance, musique et pratiques DIY le Make Noise Fest. Un moment d'échanges et de partage au coeur de l'utopie du projet Container ! De 14h à 17h plusieurs ateliers DIY - Répare ta bicyclette avec La Recyclette. Venez en famille ! - Répare ta planche de surf avec Glassin'box workshop - 4 places max - réservation obligatoire - Fabrique ta pédale d'effets Super Hard On pour 30€ avec Quentin de This Will Destroy Your Ears - 5 places max - réservation obligatoire - Sors ton épingle du jeu dans le monde de la musique avec Fred de De La Neige En Eté - 6 places max - réservation obligatoire Dès 18h Vernissage de la fresque réalisée par Boul Rostan, concerts de Julien Gasc, Trainfantome, Taxi Kebab, performance dansée par la Compagnie Volubilis et fin de soirée avec différents DJ et bien d'autres surprises !Le Festi'Jeunes de Pujaut Pour enfantsPujaut 30131Du 07/07/2021 au 09/07/2021Du mercredi 7 au vendredi 9 juillet - CONCERT PETIT-JEAN Concert, MusiqueRoquebrun 34460Le 30/07/2021Trio acoustique originaire des hauts cantons du biterrois proposant un fest'nock qui privilégie la convivialité, un peu folk, un peu troubadour Nos tables sont à réserver pour la restaurationFesti'saveurs du parc Nature - EnvironnementSahune 26510Le 20/07/2021Evénement festif autour des productions agricoles et de la marque Valeurs Parc naturel régionalCONCERT CELTIQUE - LES CROGS Musique, Concert, SpectacleLes Mathes 17570Le 17/07/2021Originaires des vertes Charentes, Les Crogs ont su au fil de ces 20 dernières années, proposer une vision moderne de la musique celte en renouvelant sans cesse le genre. Ces 3 sculpteurs sonore multi-instrumentistes proposent un univers atypique, mélangeant des mélodies d’autrefois aux ambiances world, rock et électro. Assemblant les rythmes puissants de la danse à des compositions dynamiques et festives, les Crogs distillent une émulsion de textures acoustiques, électriques et électro. Gens du spectacle, ils vous embarquent par leurs mélodies dans un monde magique où les cœurs et les corps s’entrainent dans une folle farandole. Une invitation à la danse qui séduit aussi un public beaucoup plus large que les amateurs de fest-noz et autres bals trads...Les Fest'Inn MusiqueLançon-Provence 13680Du 15/07/2021 au 17/07/2021 Treize restaurants éphémères ou food trucks qui feront la part belle à une cuisine savoureuse et parfumée, aux différentes saveurs du monde asiatiques, mexicaines, orientales… mais aussi plus traditionnelle avec pizzas, burgers, moules frites, salades, encornets farcis etc… sans oublier les douceurs sucrés churros, pâtisseries orientales; crêpes, glaces,... ainsi qu'une buvette. A chaque soirée son groupe de musique Au programme ce vendredi soir Le groupe et ses ambiances musiques live » Rock’n’roll des sixties, pop des seventies, musiques celtiques, musique country, disco, funk, blues. Le bonheur est sur scène. Et pour samedi soir retrouvez pour une cure de soleil, de bonne humeur et de rythme caliente. Fiesta Camacho et son univers musical espagnol-gipsy est là pour vous. Les enfants auront aussi leurs plaisirs structure gonflable, manège, pêche aux canards. ̀ œ ! Comptant sur chacun pour veiller au respect des consignes sanitairesSARREGUEMINES SUMMER FEST MR MOUSTACHE ThéâtreSarreguemines 57200Le 09/07/2021Mr Moustache est un personnage excentrique qui voit l’amour partout. En silence, il nous raconte son amusante histoire d’amour. Après une succession d’accidents, de gaffes et de solutions maladroites, ce personnage conquiert son aimée. Mais sur les sentiers de l’amour, l’imprévu est toujours au coin de la rue...SARREGUEMINES SUMMER FEST REMUE-MÉNAGE Cinéma, MusiqueSarreguemines 57200Le 24/07/2021Dans un univers totalement décalé entre l’univers de Jules Verne et les films d’animation japonais, nos Fous Volants, aventuriers excentriques, équipés de leurs drôles de machines cherchent désespérément à prendre les airs. Pour ouvrir le bout du monde, ils bravent tous les dangers accompagnés de leurs musiciens porteurs de lumières, qui les guident dans leur folie…Mais réussiront-ils à s’envoler ?SARREGUEMINES SUMMER FEST MR MOUSTACHE ThéâtreSarreguemines 57200Le 10/07/2021Mr Moustache est un personnage excentrique qui voit l’amour partout. En silence, il nous raconte son amusante histoire d’amour. Après une succession d’accidents, de gaffes et de solutions maladroites, ce personnage conquiert son aimée. Mais sur les sentiers de l’amour, l’imprévu est toujours au coin de la rue...Fest Noz par GuedennPleurtuit 35730Le 05/03/2022L’Association de Danses Bretonnes GUEDENN organise son traditionnel fest-noz, en partenariat avec la Ville de Pleurtuit. Au programme OLMARO DUO avec Olivia Bouffort et Manu Rondin. Environ 30 ans d’accordéon diatonique pour tous les 2, dont 10 années pour Olivia dans le duo KOUIGN AMANN, et environ 20 ans pour Manu dans le groupe IHNZE… VRA BENEZE avec les deux compères Joseph Gautier et Alain Leseignoux. Ils écument les scènes de la région depuis 2012, et sont des spécialistes du KAN HA DISKAN, ou chant à répondre avec un répertoire immense glané et amélioré au fil de leurs rencontres et découvertes. BHT composé de Youenn Nedeleg au biniou, Léo Neveu à l’accordéon + ordi, et William Zégal au synthé + ordi. BHT, c’est toute l’énergie de la fusion de la musique bretonne et de l’électronique. Le mélange des instruments traditionnels chant, biniou, bombarde, accordéon et de l’électronique donne une musique à danser puissante qui propulse les danseurs sur le breizhfloor ». Les 3 groupes invités assureront une ambiance festive et conviviale jusqu’à 02h le lendemain. Tarifs 7€ - Gratuit -12 ans Buvette et pâtisseries sur place, grand parking à proximité. Contrôle[...]Fest Noz Fête, Nature - EnvironnementBinic - Etables sur Mer 22680Le 06/08/2021Le comité des fêtes décale au final son fest noz. Le Fest Noz aura lieu le vendredi 6 aout à la salle des loisirs. L’animation aura lieu à la salle des loisirs d’Etables-sur-Mer au lieu de la place Pomellec. Le pass sanitaire sera demandé à l’entrée de la salle.
Biquettene veut pas sortir du chou. Ah ! Tu sortiras, Biquette, Biquette, Ah ! Tu sortiras de ce chou-là Ah ! Tu sortiras, Biquette, Biquette, Ah ! Tu sortiras de ce chou-là On envoie chercher l’bâton, (bis) Afin d’assommer le loup. (bis) Le bâton n’veut pas assommer le loup. Le loup ne veut pas manger le chien.
One wolf standing in the woods a cold winter day. Deep snow on the ground. Cette année, nous allons travailler sur le loup. Voici une description de ce projet. Je me suis appuyée sur l’excellent travail élaboré par le groupe maitrise de la langue de la Sarthe découvert chez Maikresse72. J’ai ajouté ma touche personnelle. Séance 0 Débat, langage oral Représentation initiale et personnelle des élèves . On commente les dessins et on se questionne sur ces différences et les similitudes. – un loup toujours représenté dans la nature – un loup habillé et les autres sans vêtement – un loup debout , un loup à quatre pattes Pourquoi ? Les hypothèses des enfants sont rigolotes ; il est à quatre pattes pour aller vite, il est debout pour montrer sa force … – des loups féroces et des loups gentils Puis on affine l’analyse.. À la fin, on arrive à la différenciation entre le loup réel et le loup personnifié … A noter le texte de la séquence sur le présent du nouveau REG CM2 est sur le loup. Il synthétise cette séance. Ce grand méchant loup Séance 1 Production écrite Quel genre de loup serais-tu ? » Ici, il s’agit de travailler une réponse expliquée » en donnant deux arguments. Pas facile pour les élèves qui restent souvent dans la description. Nous avons ensuite analysé l’affiche avec différents grands méchants loups » à droite. Affiche du Grand méchant loup Séance 2 lecture pas à pas sur le Petit Chaperon rouge » Il s’agit d’une lecture puzzle avec un court questionnaire. Ce texte du patrimoine permet de bien mettre en lumière le stéréotype du Grand méchant loup. Les élèves cherchaient à reconstituer le texte en remettant chaque extrait dans l’ordre. Pour chaque pièce collée, il répondait à une question. Puzzle du petit Chaperon rouge Vous pouvez retrouver ce conte sur l’application Lalilo. Séance 3 Production écrite / le résumé Il existe plusieurs versions du célèbre conte Les 3 petits cochons ». Il est donc interessant de voir celle qui est connue des élèves. J’ai donc demandé aux élèves d’écrire cette version sous la forme d’un résumé. On finit chaque séance par une petite illustration. J’ai ensuite lu la version de Joseph Jacobs. Cette version est également proposée sur l’application Lalilo. Dans cette version, il est interessant de voir que le loup a deux facettes très méchant dans la première partie puis très bête » dans la seconde. Le troisième cochon est en effet plus rusé que lui. Séance 4 Production écrite / justifier ses réponses Les élèves sont invités à réfléchir au comportement du loup dans la version des 3 petits cochons » de Joseph Jacobs. Séance 5 Lecture d’images /orédictions et inférences Dans cette séance, j’ai choisi de travailler avec l’album C’est pour mieux te manger » de Francoise Rogier les prédictions et les inférences. Chaque image est donnée au fur et à mesure. Les questions sont développées pas à pas au fur et à mesure de la découverte des images. Séance 6 Lecture et stratégie questionner le titre » Dans cette séance, l’élève découvre un nouveau loup ». La fin du texte n’est pas donnée pour permettre à l’élève de se questionner sur la fin de cette histoire et d’analyser le comportement du loup. En réalité, ce texte m’a permis de travailler sur la mini-leçon intitulée questionner le titre ». La mini-leçon est dans le document de cet article clic. Texte Un loup si bête » Le loup dans la réalité Séance 7 Travailler le questionnaire de lecture J’ai utilisé un petit questionnaire. je ne trouve plus la source. Séance 8 Découverte du film Croc blanc » et compréhension On découvre l’animal mi-chien, mi-loup dans Croc blanc…Pendant le visionnage du film, j’ai posé plusieurs questions aux élèves selon les moments clés du film … 1. Que pensent les hommes du loup ? 2. Quel est le stratagème de la louve ? il y en a deux 3. Quelle est la différence entre les chiens de traîneau et les loups ? 4. Quelle est la condition du loup chez les indiens ? 5. Qui est le plus agressif et sauvage le loup ou le chien de combat ? 6. Croc blanc est-il un chien ou un loup ? Séance 9 Lire et commenter différents documents Dans cette séance explicite, le vocabulaire à employer est souligné… Objectifs – lire un diagramme et le commenter lui donner un titre– lire une carte et la commenter s’appuyer sur la légende– lire un schéma et le commenter– lire une photographie et la décrire Tout au long de la séance , mise en évidence des idées essentielles à travers les titres Fiche des documents Le projet se terminera avec l’étude de la pièce Etre le loup ». J’en parlerai dans un nouvel article. Des poésies par ici A bientôt et si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à les partager.
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  • qlv6sf0ke3.pages.dev/127
  • qlv6sf0ke3.pages.dev/288
  • qlv6sf0ke3.pages.dev/261
  • comptine le loup on ne m aime pas du tout