LHyperloop, projet d'Elon Musk, permettrait de propulser des capsules de passagers dans des tunnels sous vide à plus de 1 000 km/h. Présenté pour la première fois au public par l'homme d'affaires Elon Musk en
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Propositiond’un REM de l’Est jusqu’au centre-ville, en passant par Rosemont. Paul Chiasson La Presse canadienne Le mode de transport serait un «
Grâce au vide créé dans les tubes, la vitesse du train dépassera celle des avions de ligne. Elle restera juste au-dessous de 1224 kilomètres-heure afin d'éviter... le mur du son. REUTERS/Steve Marcus "J'ai refait tous les calculs. Ils confirment l'opinion des spécialistes notre idée est irréalisable. Il ne nous reste plus qu'une chose à faire la réaliser." Lorsque Pierre-Georges Latécoère prononce ces paroles, à la fin de la Première Guerre mondiale, l'aviation commerciale n'existe pas encore. Pas de quoi impressionner ce Bagnérais d'origine qui lance illico une ligne aéropostale entre Toulouse et l'Afrique du Nord, sous le regard médusé de ses compatriotes. Un siècle plus tard, l'esprit pionnier du fameux entrepreneur semble à nouveau souffler sur la Ville rose. Au milieu de l'aérodrome de Francazal, une start-up californienne s'apprête à tester un moyen de transport révolutionnaire l'Hyperloop, un train futuriste capable de propulser dans des tubes sous vide des passagers à 1220 kilomètres-heure, une vitesse juste au-dessous du mur du son. Le placide maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, en reste bouche bée. "C'est Jules Vernes. Avec un tel engin, nous pourrions relier Toulouse à Montpellier en vingt-quatre minutes, contre deux heures actuellement en TGV!" Une ligne Hyperloop commercialisée dès 2021Hyperloop TT, la petite société qui développe le programme, voit les choses en grand. Elle a promis de lever 40 millions de dollars en cinq ans afin de réaliser les études de recherche et de mener une série d'essais à Toulouse et en Californie. Mais elle doit faire vite. Car d'autres start-up travaillent déjà sur des projets similaires. Hyperloop One, une autre entreprise américaine, assure avoir déjà réuni 160 millions de dollars auprès d'investisseurs, dont la SNCF. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Elle a même fait ses premiers tests en plein air dans le désert du Nevada au mois de mai 2016 et promet de commercialiser une ligne Hyperloop en 2021! Plus modeste, le canadien Transpod, piloté par le Français Sébastien Gendron, n'a levé "que" 15 millions de dollars. Mais il entend bien passer devant ses rivaux à grands coups d'innovations technologiques. Enfin, l'entrepreneur milliardaire Elon Musk n'a pas abandonné le concept dont il est à l'origine. En janvier, sa société, Space X, a fait concourir les ingénieurs des plus grandes universités afin d'améliorer l'aérodynamisme de sa capsule. Et elle prévoit un nouveau concours cet été. Après avoir soulevé plus d'incrédulité que de fonds, chaque jour qui passe rend l'Hyperloop plus réel. Les acteurs traditionnels du transport, comme Alstom, ne rient d'ailleurs plus du tout. "Chez eux, c'est un peu la panique", résume Raymond Woessner, professeur de géographie à l'université Paris IV- Sorbonne. Il faut dire que les lignes de TGV classiques ont atteint leurs limites. "Au-delà de 300 kilomètres-heure, elles ne sont pas rentables, car l'usure des freins et des rails fait grimper les coûts de manière exponentielle", confirme Sébastien Gendron. Des cabines propulsées dans un tubePour aller plus vite, il faut une rupture technologique. Ce que propose le nouveau mode de propulsion à sustentation électromagnétique. "A terme, l'Hyperloop aura la vitesse d'un avion, le confort d'une voiture, la simplicité d'un ascenseur et le débit d'un système de métro", explique pompeusement un cadre d'Hyperloop One. Ses cabines pressurisées seront propulsées dans un tube à basse pression par un moteur à induction linéaire, une technologie déjà expérimentée au Japon avec le train Maglev. Des aimants maintiendront les capsules au-dessus des rails, en lévitation. Et, comme le tube se trouvera presque entièrement vidé de son air, les frottements et le poids de l'appareil seront réduits au minimum. Premier test grandeur nature du système de propulsion développé par la start-up américaine Hyperloop One dans le désert du Nevada, le 11 mai GURZINSKI/AFPCertes, il reste encore deux problèmes majeurs à surmonter. D'une part, l'accumulation de l'air sur le nez de l'appareil et, d'autre part, la température élevée dans le tube. Mais les experts ont déjà la solution un compresseur aspirera l'air au-devant du train et des composants chimiques absorberont la chaleur du tube, un peu comme des glaçons dans un verre. Il suffira de les changer entre chaque voyage. "Toutes les technologies nécessaires existent. Il nous faut simplement réussir à les imbriquer", confirme Sébastien Gendron. Le chantier n'en reste pas moins conséquent. Les questions posées par l'Hyperloop ne sont d'ailleurs pas uniquement techniques. Comment intégrer un réseau de tubes de plusieurs centaines de kilomètres dans le paysage urbain? Comment convaincre les passagers de voyager dans ces tuyaux high-tech? Comment faire sortir les passagers en cas de pépin? Comment assurer la rentabilité de ce nouveau moyen de transport? Paris-Toulouse en à peine plus de... quarante minutes! Face à ces interrogations légitimes, les start-up déroulent un argumentaire bien rodé. "Nous travaillons énormément sur l'expérience voyageur. Celle-ci sera proche de ce que vivent les passagers d'un jet privé", assurent les experts d'Hyperloop One. En d'autres termes, pas de sensation d'écrasement à l'accélération, pas d'entassement des passagers... "Nous devrions même pouvoir illuminer les cabines avec des puits de lumière artificiels au rendu bluffant", espère Sébastien Gendron. Encore une idée d'Elon Musk. En 2013, l'entrepreneur milliardaire met en open source un document décrivant l'Hyperloop, un système capable de rallier San Francisco à Los Angeles en à peine trente minutes. Depuis, plusieurs start-up se sont lancées dans la course. Ici, à Oslo, le 21 avril JUNGE"Notre réseau deviendra rapidement rentable car il est entièrement automatique et produit plus d'énergie qu'il en consomme", renchérissent les dirigeants d'Hyperloop TT. Selon leurs prévisions, un tronçon de 600 kilomètres entre San Francisco et Los Angeles pourrait ainsi être bénéficiaire en huit ans, avec un prix moyen du billet fixé à 30 dollars! A condition, bien sûr, de truffer le réseau de panneaux solaires. Imaginez-vous donc filer à 1200 kilomètres-heure dans une cabine grand luxe tout confort, à l'abri des bouchons et des accidents, reliant Paris à Toulouse en à peine plus de... quarante minutes! Mais pas si vite. Ce n'est quand même pas pour tout de suite. "Rien que pour l'homologation de sécurité, il faudra au moins deux ou trois ans de simulation numérique et d'analyses de données. Puis, dans un premier temps, ce nouveau mode de transport embarquera du fret. L'Hyperloop pour les passagers deviendra une réalité en 2025 ou 2030, pas avant", prédit François Stephan, directeur général adjoint d'IRT SystemX, l'un des meilleurs spécialistes des transports. Avec l'Hyperloop, le rapport au temps se modifie. Traverser la France prendrait à peine une heure. Un salarié pourrait habiter Toulouse et rejoindre son lieu de travail à Paris en moins de trois quarts d'heure. De quoi remettre sérieusement en question le concept de n'empêche, rien n'arrête l'hyperloopmania. Et le phénomène est mondial. Bratislava rêve de relier Vienne en huit minutes, au lieu d'une heure en voiture. Stockholm se voit déjà desservir Helsinki en trente minutes grâce à une ligne sous- marine. Le projet serait rentabilisé en dix ans, assurent même ses promoteurs! En Espagne, des chercheurs calculent le temps qu'il faudrait pour relier Toulouse à Madrid puis Tanger. A Dubaï, une étude récente fait miroiter un trajet de douze minutes pour rejoindre Abou Dhabi au lieu de deux heures par l'autoroute. Pour anticiper leur voyage, les passagers disposeraient même d'une application mobile affichant la disponibilité des capsules, dont certaines seraient réservées aux bagages! En Inde aussi, l'Hyperloop fait tourner les têtes. Le pays se demande s'il doit s'engager dans un programme de ligne à grande vitesse classique ou s'il vaut mieux effectuer directement un bon technologique. L'Hyperloop va-t-il donc fleurir partout, ringardisant définitivement nos vieux TGV? Gare aux idées préconçues. "Ce qui est certain, c'est que de nombreuses innovations sortiront de ces travaux et feront progresser le monde du transport", estime Carole Desnost, directrice de l'innovation à la SNCF. Aujourd'hui, plusieurs centaines d'ingénieurs planchent activement sur l'Hyperloop. Et la simple analogie avec le métro parisien à la fin du XIXe siècle pourrait bien convaincre les sceptiques. Lors de sa construction, faire voyager beaucoup de monde sous terre semblait impensable "Les Parisiens ne sont pas des rats", entendait-on. Aujourd'hui, ils sont pourtant des millions à utiliser le métro quotidiennement. Nombre d'entre eux seraient même prêts à faire le grand saut de l'Hyperloop. Pour regagner leur logement marseillais et prendre le temps d'un café sur le Vieux-Port? Un train concurrent en Corée du Sud Et si le vainqueur de la course au tube était la Corée du Sud? Sept laboratoires de recherche ont signé un accord avec l'Etat, en février, afin de développer, à grands coups de subventions publiques, le HTX, une version concurrente de l'Hyperloop. Le HTX, une version concurrente de l'Hyperloop, en Corée du sud. N. TATEISHI/THE YOMIURI SHIMBUM/AFP Les Coréens utiliseront eux aussi un tube à basse pression et un système de lévitation magnétique pour parcourir en vingt minutes les 400 kilomètres séparant Séoul de Pusan. Ils ont même prévu un ascenseur pour faire monter et descendre les capsules du tube dans chaque gare. "Tout le monde se focalise sur les start-up américaines, mais ce sont sans doute eux les plus avancés", glisse un expert. Les plus lus OpinionsLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre Assouline
Cemardi 29 Avril 2008 le gouvernement argentin signe le contrat d’adjudication, d’un montant de près de quatre milliards de dollars, pour la réalisation du premier train à grande vitesse d
Économie Après un an d'annonces, ce projet de transport subsonique, à mi-chemin entre le Concorde et le chemin de fer, a été dévoilé. Après plusieurs mois d'incertitude, le milliardaire américain Elon Musk a finalement dissipé les doutes sur la crédibilité de son projet baptisé "Hyperloop", en dévoilant lundi 12 août une première esquisse de ce qui pourrait devenir le "cinquième moyen de transport moderne", après l'avion, le train, l'automobile et le bateau à moteur. Evoqué pour la première fois en juillet 2012, ce système révolutionnaire de transport subsonique à mi-chemin entre le Concorde et le chemin de fer, capable d'atteindre la vitesse de 1 220 km/h, commençait à prendre des allures de chimère. Assurant s'être "tiré une balle dans le pied" avec ce projet, Elon Musk avait indiqué au début d'août n'avoir aucune intention de construire l'Hyperloop, préférant se concentrer sur ses deux entreprises, Tesla voitures électriques et SpaceX fusées. Lire "Hyperloop, le pari fou du PDG de Tesla, le 'génie' Elon Musk" Le cofondateur de PayPal a pourtant tenu sa promesse en présentant le 12 août un document de 57 pages sobrement intitulé "Hyperloop Alpha", première pierre d'un projet qui pourrait selon lui aboutir d'ici une dizaine d'années. VINGT EUROS L'ALLER SIMPLE "L'Hyperloop consiste en un tube à basse pressurisation au sein duquel des capsules sont transportées à faible et à grande vitesse, reposant sur des coussins d'air pressurisé", détaille le document, issu du travail conjugué des équipes de Tesla et de SpaceX. Les capsules seraient propulsées grâce à un champ magnétique généré par une version du moteur électrique utilisé sur la voiture électrique Tesla S, alimenté par l'énergie solaire. La sensation à bord serait proche de celle d'un avion. "Ce serait doux, comme voler sur l'air". A en croire ce document, le projet n'est pas guidé que par la folie des grandeurs de son inventeur. Il permettrait également de réaliser d'importantes économies sur les trajets inférieurs à 1 500 kilomètres. Elon Musk envisage d'ailleurs très sérieusement de relier en trente-cinq minutes Los Angeles et San Francisco, éloignés d'environ 600 kilomètres, pour un coût total de 6 milliards de dollars. Soit dix fois moins que les 68 milliards du projet de train à grande vitesse récemment approuvé par les autorités californiennes, auquel s'est vivement opposé Elon Musk. Et bien plus rapide que les deux heures quarante de son futur trajet. Pour un aller simple de 20 dollars, une capsule de vingt passagers pourrait partir toutes les trente secondes pour traverser la Californie en parallèle de la très encombrée autoroute I5. UN PROTOTYPE CONSTRUIT PAR MUSK ? En outre, l'Hyperloop serait beaucoup moins vulnérable aux séismes, très fréquents en Californie, et peu exposé aux accidents, "car il ne peut pas s'écraser ou dérailler". Restent deux motifs d'incertitude. D'une part, la volonté des autorités californiennes de revenir sur leur décision pour se lancer dans un tel projet. Mais surtout, le degré d'implication personnelle d'Elon Musk, qui pourrait peser dans la balance. Après avoir assuré plusieurs fois être "trop occupé" pour construire lui-même l'Hyperloop, le jeune milliardaire a laissé entendre lundi qu'il pourrait prendre en charge le lancement du projet, "avant de transmettre les rênes à quelqu'un d'autre". Le document de présentation est d'ailleurs clair sur ce point répétant à plusieurs reprises que le projet comporte "sans aucun doute des erreurs et des éléments à optimiser", M. Musk invite toutes les bonnes volontés à lui soumettre leurs idées, sur le modèle de l'open source. "Je suis tenté de créer au moins un prototype de démonstration, a-t-il toutefois reconnu. Je n'essaie pas de faire des tonnes d'argent avec ça, mais j'aimerais que [ce projet] devienne réalité et je pense que cela aiderait si je faisais un modèle." Lire également édition abonnés "Tesla, la dernière coqueluche de la Silicon Valley" Le Monde avec AFP et Reuters Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
Ceprojet a été lancé dans le but de répondre aux problèmes croissants des transports dans le monde, ainsi l’Hyperloop consiste à être le train du futur car il pourra effectuer des déplacements sur de longues distances en des temps records et avec une vitesse d’un peu plus 1200 km/h soit plus rapide qu’un avion ou que tout mode de transport. De plus, les projets d
La construction de l'Hyperloop est entrée dans une nouvelle dimension. Imaginé par Elon Musk, l'Hyperloop est un train supersonique qui doit permettre de transporter des passagers dans des tubes quasiment vides d'air à une vitesse pouvant atteindre km/h. De quoi relier Paris et Marseille en une quarantaine de minutes quand il faut aujourd'hui 1h15 d'avion, sans compter le temps passé dans les aéroports et les transports annexes. L'ingénieur et patron de SpaceX et Tesla Motors voit dans cette invention le cinquième transport après le bateau, la voiture, l'avion et le train. Deux entreprises travaillent en parallèle à la concrétisation du projet Hyperloop Technologies et Hyperloop Transportation Technologies. Un circuit de test de 5km dans le désert du NevadaLa première, Hyperloop Technologies, a lancé la construction d'une piste d'essai de 5 kilomètres de long dans un terrain de mètres carrés situé dans le désert du Nevada, à proximité de Las Vegas. Dans un premier temps, les tests chercheront à atteindre la vitesse de 540 km/h en 2 secondes sur un segment d'un kilomètre, précise 01Net. L'objectif est ensuite d'y faire circuler un prototype de train capable d'atteindre la vitesse de km/h d'ici la fin du premier trimestre et d'y expérimenter le système de propulsion. L'avancement des travaux d'Hyperloop Technologies a fait l'objet d'un reportage exclusif de la chaîne CNN le 15 janvier dernier dans lequel apparaissent de gigantesques cubes d'une dizaine de mètres de long et de plus de 2 mètres de diamètre, hermétiquement scellés les uns aux autres, dans lesquels doivent être propulsées les capsules de transport de personnes. Concentrée sur le transport de fret, Hyperloop Technologies espère faire circuler les premiers Hyperloop commerciaux dès 2021 voire dès 2020. Une piste de test de 8 km en CalifornieDavantage tournée vers le transport de passagers, Hyperloop Transportation Technologies, la seconde start-up à l'ouvrage, a installé son grand chantier sur un terrain proche de la ville de Quay Valley, en Californie, entre San Francisco et Los Angeles. HTT a obtenu ces derniers jours l'aval des autorités du comté de Kings pour lancer la construction d'un tronçon d'expérimentation de 5 miles, environ 8 kilomètres, sur son terrain de Quay Valley. Le chantier devrait démarrer cet été lorsque les fondations auront été creusées. Le projet de segment d'expérimentation de l'Hyperloop de la société HTT Crédit Hyperloop Transportation Technologies "Après plus de deux ans et demi de recherche et développement, nos équipes passent un nouveau pallier. Nous disposerons du premier système Hyperloop au monde capable de transporter des passagers", s'est félicité le PDG de la société, Dirk Ahlborn, dans un communiqué relayé par The Verge. Hyperloop Transportation espère pouvoir transporter ses premiers voyageurs d'ici deux ans et relier, à terme, Los Angeles et San Francisco, distantes de près de 500 kilomètres, en seulement une demi-heure. Encore des obstacles à surmonterConcrètement, comment l'Hyperloop fonctionnerait-il ? Selon les plans dévoilés par Elon Musk, l'Hyperloop serait un "croisement entre le Concorde et le canon à propulsion magnétique". Dans un tube fermé et isolé, des capsules indépendantes ultralégères pour transporter les passagers seraient posées sur des coussins d'air pressurisé, ce qui limiterait les frictions dans le déplacement. Côté moteur, les capsules seraient équipées d'un système créant un champ électromagnétique, au fonctionnement similaire à celui des moteurs des voitures électriques Tesla. Combien coûterait un voyage dans un tel engin ? Selon le patron de Tesla Motors, père spirituel de l'Hyperloop, un aller-simple entre San Francisco et Los Angeles ne coûterait aux passagers qu'une vingtaine de dollars. Reste à savoir si ces prix, qui ne sont pour l'instant qu'une supposition, seront réellement ceux appliqués à cette capsule supersonique. Même si le projet devient plus concret de mois en mois, certains points restent encore à élaborer. Le design des capsules, le diamètre des tubes, mais aussi les villes qui pourraient être desservies par le nouveau moyen de transports. Car en février 2015, le rêve fou d'Elon Musk se heurtait à une barrière de taille obtenir un droit de passage dans chaque ville pour construire le tube et ses points de desserte, précisément alors que les espaces concernés sont déjà urbanisés et fortement congestionnés. Pour les entreprises qui travaillent sur le projet, c'est donc une longue route qui s'annonce. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info
Trainsdu futur #4: l’Hyperloop Présenté pour la première fois au public par l’homme d’affaires Elon Musk en 2012, l’Hyperloop permettrait de propulser des capsules de passagers dans des tunnels sous vide à plus de 1
L’Hyperloop c’est le train du futur imaginé par Elon Musk il y a quelques années, porté de manière concrète par de multiples projets étudiants et surtout 3 start-up majeures Hyperloop One, Transpod et Hyperloop TT qui sont d’ailleurs presque toutes implantées en France. Ce train du futur pensé pour atteindre une vitesse supersonique est actuellement à l’essai et ses constructeurs tablent sur des débouchés commerciaux d’ici 2020. C’est à dire qu’au delà de la vitesse, le projet est séduisant. 70% de la consommation d’énergie d’un train à grande vitesse sont dus aux frictions de l’air et des roues » rappelle, dans un rapport de l’Office d’évaluation des choix scientifiques et technologiques OPECST, le député et mathématicien Cédric Villani. Or, l’Hyperloop se libère de ces contraintes énergétiques car il se déplace sous vide. S’il est alimenté en énergies renouvelables, l’Hyperloop serait donc un transport zéro carbone, avec une pollution sonore imperceptible. Ce serait donc un transport agile, écologique et ultra-rapide. Une belle promesse qui fait rêver la planète, à l’instar de Guillaume Pépy, PDG de la SNCF et actionnaire du projet Hyperloop One qui déclarait en 2015 Hyperloop est un projet à la fois allumé et visionnaire, nous le suivons de près . Cependant, faut-il véritablement croire en ce nouveau moyen de transport au vu des contraintes techniques du projet et au regard des précédents échecs de transports similaires ? L’Aérotrain est un véhicule se déplaçant sur un coussin d’air développé puis abandonné dans les années 1970 Que retenir des précédents échecs des transports futuristes ? Même s’il est vu comme un mode de transport révolutionnaire, l’Hyperloop emprunte cependant des codes déjà émoussés depuis longue date. Le mécanisme de propulsion sous vide était par exemple utilisé pour les tubes pneumatiques dès le 19è siècle. Ainsi, d’autres prototypes de trains futuristes ont également exploré ces pistes au siècles dernier… sans succès ! Le métro Suisse dans les années 1990 En janvier 1992, la société Swissmetro a été créée afin de développer un projet de train à sustentation magnétique circulant à très grande vitesse 500 km/h dans un tunnel à pression d’air très réduite 1/10 de la pression atmosphérique. Un système qui rappelle étrangement l’Hyperloop. Ce projet qui a fait l’objet d’études approfondies fut abandonné il y a environ dix ans. Les études réalisées notamment par l’école polytechnique de Lausanne stipulaient que la réalisation de ce projet n’était pas envisageable d’un point de vue technique. Et comme pour l’Hyperloop, deux sujets viennent contrecarrer ce projet le gain de temps réel versus le coût des infrastructures et de la mise en place d’un nouveau système. L’Aérotrain de Jean Bertin Des années plus tôt, en France, l’ingénieur Jean Bertin inventait l’Aérotrain. On était alors dans les années 1960 et 1970. Il s’agissait d’un véhicule à sustentation et guidage par coussins d’air. Le mode de propulsion de l’aérotrain était basé sur une hélice et/ou des moteurs d’avions. Il se déplaçait – comme l’hyperloop – sur une piste dédiée dont un prototype existe encore aujourd’hui dans la Beauce. Le 22 janvier 1969, l’aérotrain atteint la vitesse de 422 km/h sur une piste d’essai. Il atteindra 430,2 km/h en 1974. Des records que le TGV mettra presque 30 ans à battre. Cependant, l’aérotrain nécessitait de devoir construire un réseau à part entière alors que le TGV pouvait de son côté utiliser le réseau ferré classique. Par ailleurs, le mode de propulsion de l’aérotrain était intimement lié au pétrole et lors du choc de 1974, cela a freiné les ambitions de l’Etat. Là également, le TGV proposait une propulsion à l’électricité. Finalement, le projet est abandonné définitivement en 1977 au profit du TGV. Le Transrapid Allemand, le Maglev Japonais Le maglev japonais et le transrapid allemand sont également des tentatives de train à sustentation magnétique. Les Allemands se sont lancés dans la construction du Transrapid à partir de 1969. Une piste d’essai de 40 km est installée en 1984. Mais, à l’instar de l’aérotrain, les coûts prohibitifs de construction des infrastrucutres freinent les projets commerciaux du Transrapid. Tous les projets qui devaient voir le jour en Allemagne ont été annulés. Idem pour le Maglev japonais, malgré une piste d’essai de 35 kilomètres constuite dans les années 1990. Une seule réalisation est en service commercial, la ligne de Transrapid reliant l’aéroport Pudong à Shangaï 35 km. Ainsi, bien que techniquement, des trains ultra-rapides ont déjà été crées, ils ont tous été abandonnés aussi secs en raison du coût prohibitif des infrastructures. Un point peut-être négligé lorsqu’on parle de l’Hyperloop alors qu’il faudra pourtant lui construire des pistes dédiées pour que cela fonctionne ? Le projet de Transrapid Allemand n’a jamais eu de débouché commercial en raison du coût de construction des infrastructures Est-ce raisonnable de croire à la vitesse promise de 1 200 km/h ? Le principal argument qui porte en faveur de l’Hyperloop, c’est la vitesse supersonique annoncée au départ par Elon Musk atteindre 1 200 km/h. Mais est-ce raisonnable de croire en la possibilité de franchir le mur du son dans une capsule lancée au coeur d’un tube sous vide ? D’un point de vue technique, les principales entreprises qui se sont lancées dans des projets d’Hyperloop préfèrent aujourd’hui revoir légèrement à la baisse cette vitesse envisagée. Il y aurait donc de grandes chances que l’Hyperloop ne circule qu’à 900 km/h, soit une vitesse subsonique et non supersonique. C’est à dire la vitesse de croisière d’un avion de ligne. Et quand on a dit ça, il y a une part de fantasme qui s’évapore. Par ailleurs, pour maintenir cette vitesse de 900 km/h, l’Hyperloop ne peut pas prendre le temps de s’arrêter dans des gares intermédiaires. Trop d’arrêts réduirait à zéro l’avantage numéro 1 de ce transport qui consiste à aller très vite entre deux grandes distances. Les lignes envisagées, ce sont Paris-Marseille, Los Angeles-San Francisco ou encore Toronto-Montreal. On prendrait donc le risque d’aboutir à quelques grandes villes toujours plus saturées, et au milieu, des déserts ruraux vides où les trains ne s’arrêtent plus. Une vision du futur qui est discutable. La vitesse supersonique de l’Hyperloop annoncée au début par Elon Musk atteindre les 1 200 km/h. D’autres limites techniques pas encore levées Quand on parle de l’Hyperloop, les beaux rêves de transports futuristes prennent le pas sur les esprits chagrins qui prônent le pragmatisme et la sécurité. Cependant, certaines limites techniques ne sont pas encore levées clairement par les constructeurs d’Hyperloop. Des contraintes de sécurité D’abord, la sécurité. Par exemple, comment procéder à l’évacuation des passagers en cas d’accidents ? Pour cela, les acteurs de l’Hyperloop doivent s’inspirer de l’exemple aéronautique. Il leur faut envisager des dispositifs de sécurité hérités de l’aviation avec des scénarios d’urgence en cas de repressurisation rapide du tube sas, évacuation des passagers », écrit par exemple Cédric Villani dans le rapport de l’OPECST sur l’Hyperloop. Transpod prévoit notamment d’installer 4 sorties de secours munies de rampes d’évacuation tous les 1,2 km. Ce qui est bien. Après, que penser d’un accident à 900km/h dans un tube sous vide ? Chacun se fera sa propre idée. C’est là aussi que ce mode de transport fait débat. D’infimes irrégularités sur la surface du rail, de l’ordre du centième de millimètre, suffisent à déstabiliser la capsule, ce qui pose le risque d’un accident », écrivait en 2017 Ryan Janzen, directeur technique de Transpod, au sujet de la sustentation. C’est pour ces raisons que la plupart des sociétés ont choisi la lévitation magnétique, jugée plus stable. Néanmoins, le risque est réel pourrait s’avérer problématique. La pérennité des infrastructures en question Mais là encore, une question se pose quid de la qualité des infrastructures ? La capsule doit circuler dans un tube où règne une pression de quelques millibars alors que la pression normale sur terre est d’environ 1 bar. Ceci afin de s’affranchir des frottements de l’air. Mais il faut que ce tube soit parfaitement étanche ! Ce qui impose des normes de qualité draconiennes pour la construction, pour des raisons de résistance des matériaux et surtout des joints de dilatation qui relieront deux tronçons de tube face à l’usure, aux tassements de terrain, voire au risque sismique. Des coûts d’infrastructures qui ne sont donc pas loin de représenter celles des lignes de train à grande vitesse environ 20M€/km en France. Et dont l’usure pourrait présenter des risques énormes aux passagers. De quoi refroidir les investisseurs comme ce fut le cas pour l’Aérotrain et le Transrapid ? L’hypothèse d’une réussite de cette technologie ne peut pas être exclue à cette date, même s’il serait prudent d’attendre le bilan des premières réalisations, annoncées au début des années 2020. À ce stade, cette technologie prometteuse doit encore faire ses preuves » rappelle le rapport de l’OPECST. Il faudra donc attendre encore un peu avant de se faire une idée précise du potentiel de l’Hyperloop. Mais peut être que ce transport révolutionnaire » suivra la même funeste trajectoire que les défunts Aérotrain et Transrapid. Un premier test avec passager en 2020 En fin d’année 2020, la société Virgin Hyperloop a fait un léger bond en avant dans la mise en oeuvre de ce mode de transport en étant la première à réaliser un test de capsule avec des passagers à l’intérieur. La capsule, nommée Pegasus, a voyagé dans dans le tube expérimental DevLoop à une vitesse de 172,8 km/h sur une distance de 500 mètres, soit un voyage de 15 secondes. Une vitesse évidemment très inférieure à celle du TGV et sur une toute petite distance. Pas de quoi sauter au plafond, donc, même si cela démontre que les entreprises engagées dans ce projet continuent d’y croire.
Leprojet de train du futur "Hyperloop", fruit de l'imagination fertile du fabricant des Tesla Elon Musk, devrait connaître d'importants développements mardi et
Hyperloop, c’est le projet extraordinaire d’Elon Musk fondateur de Tesla. Toujours en phase d’essai, on se retrouve déjà à rêver d’un monde nouveau si le fameux train venait connecter les pays et les continents entrent eux. Reliant ainsi le monde entier comme un métro peut relier chaque extrémité d’une ville. Voici à quoi pourrait ressembler le plus grand métro du monde, si l’Hyperloop devenait le transport de demain. Hyperloop un transport à très grande vitesse Ce projet futuriste imagine un train qui fonctionnerait par magnétisme et permettrait de relier deux points distants à une vitesse de 1000 km/h. À cette vitesse n’importe quel trajet sera réduit de plus de la moitié, au vu des temps de trajets que nous offrent nos transports à l’heure actuelle. Un Paris-Marseille en 45 minutes, ça pourrait bien être possible un jour ! Et à moindre coup parait-il, puisque l’une des promesses de Tesla c’est de rendre ce transport abordable et cela malgré la technologie et l’efficacité de celui-ci. Des essais ont déjà été effectués face à un public à 640 km/h et ainsi qu’à vitesse réelle dans un tube adapté, mais cette fois-ci, sans public. On est encore loin du résultat imaginé, mais cela rend le projet toujours un peu plus réel. Reste encore quelques petits détails à régler pour le constructeur, puisqu’on imagine qu’à cette vitesse les passagers risquent d’être pris de vertiges. À lire Hyperloop un train supersonique pour voyager à 1220 km/h Relier le monde par l’hyperloop Malgré cela, on a envie d’y croire nous à ce beau projet ! On s’imagine alors forcément, quel impact pourrait avoir une telle invention sur notre monde actuel. D’où cette carte. Sur laquelle imagine-t-on un monde où il sera possible d’atteindre le continent américain ou océanien en un rien de temps ? Cette carte, ressemblant fortement à celle d’un métro, elle a pourtant été créée en 2003, date à laquelle le projet d’Elon Musk n’existait pas, du moins, pas publiquement. C’est en fait l’œuvre d’un journaliste britannique nommé Mark Ovenden. Cette carte reste purement hypothétique, voir idyllique pour les férus de voyages. Mais si le projet d’Hyperloop voit le jour, on peut très vite s’en rapprocher. Relier Las Vegas à Los Angeles en moins d’une demi-heure, et Paris Marseille en moins d’une heure, c’est la promesse de Tesla d’ici de 2021. Vous imaginez prendre le train pour partir au Japon ou en Australie ? Pari surréaliste ? C’est le pari que se sont fixé Elon Musk et son équipe ! Affaire à suivre… À lire Spotmini le chien robot de Boston Dynamics ouvre des portes
Toulouse un pays de cocagne ? Pascal Gassiot ( Copernic), Pierre Bonneau (Attac), Gilles Daré (Université Populaire de Toulouse) Jean-Pierre Crémoux (Amis du Monde Diplomatique), auteurs d'une
La compagnie française de chemins de fer SNCF a investi dans l'une des start-up américaines qui travaillent sur le projet futuriste de train à très grande vitesse "Hyperloop", né de l'imagination du milliardaire américain Elon Musk. Ce entrepreneur touche-à -tout, déjà derrière les voitures électriques Tesla et le lanceur de satellites SpaceX, avait lancé en 2013 l'idée de propulser des passagers dans des capsules circulant sur des coussins d'air dans un tube à basse pression. Le projet, considéré par certains comme de la science-fiction, permettrait de parcourir en 30 minutes les quelque 600 kilomètres séparant Los Angeles de San Francisco, et il est ouvert aux offres concurrentes de plusieurs entreprises de la high-tech. C'est dans l'une d'entre elles, tout juste rebaptisée Hyperloop One ex-Hyperloop Technologies que la SNCF a investi, a confirmé mardi 10 mai cette start-up basée à Los Angeles, à la veille d'une démonstration "à échelle et vitesse réelle" de ce qu'elle a réussi à accomplir jusqu'ici dans le désert à proximité de Las Vegas. Levée de fonds de 80 millions de dollars Elle n'a pas précisé le montant exact du financement apporté par la SNCF, saluée comme "l'une des forces principales derrière le rail à haute vitesse en Europe", indiquant juste qu'il faisait partie d'une levée de fonds de 80 millions de dollars, à laquelle ont également participé 9 autres investisseurs. On retrouve parmi eux beaucoup de fonds de capital-risque, mais aussi GE Ventures, une branche d'investissement du conglomérat industriel américain General Electric. "La réponse impressionnante que nous avons eu confirme déjà ce que nous avons toujours su, que Hyperloop One est à l'avant-garde d'un mouvement pour résoudre l'un des problèmes les plus pressants de la planète", a affirmé mardi Shervin Pishevar, cofondateur et président du conseil d'administration de la start-up, disant voir se rassembler "les esprits les plus brillants" pour "éliminer les distances et les frontières". Aux-delà des liens financiers, Hyperloop One revendique aussi la caution d'une série d'autres spécialistes du secteur du transport, avec l'annonce parallèle mardi de plusieurs "partenariats mondiaux". Ils impliquent notamment les sociétés d'ingénierie française Systra filiale de la SNCF et la RATP et allemande Deutsche Bahn Engineering and Consulting, ou encore le groupe suisse Amberg, présenté comme un expert dans l'infrastructure de transport et les tunnels. "Je pense que cela va changer le comportement humain" et "faire pour le monde physique ce qu'internet a fait pour le monde numérique", a commenté mardi Andrew Liu, vice-président d'un autre de ces nouveaux partenaires, AECOM. "Mon fils ne saura jamais ce qu'est une relation à longue distance, parce que 300 ou 400 miles 480 à 640 kms NDLR représenteront une navette de 20 minutes." Concours mondial Hyperloop One est tellement confiante dans l'avancée de son projet qu'elle a en outre lancé mardi un concours mondial dans lequel on peut lui proposer des endroits où installer son système. La start-up américaine dit déjà participer notamment à une étude de faisabilité privée sur les avantages potentiels de connexions Hyperloop en Finlande et en Suède, et à une autre sur la création éventuelle d'un système de transport de fret en Suisse. L'entreprise avait déjà promis l'an dernier pour 2016 une révolution digne de "Kitty Hawk", le petit village de Caroline du Nord proche de l'endroit où les frères Wright avaient fait voler le premier avion en 1903. Elle disait alors vouloir démarrer cette année des essais sur une voie d'environ un kilomètre avec des vitesses allant jusqu'à 540 kilomètres/heure, avant de construire un prototype grandeur nature un tube de trois kilomètres utilisable jusqu'à environ km/h. Une autre société américaine, Hyperloop Transportation Technologies, n'entend toutefois pas lui laisser la voie libre. Elle a encore vanté en début de cette semaine son propre système breveté basé sur la lévitation magnétique, permettant selon elle "d'éliminer le besoin de relais électriques le long du parcours" et donc de réduire les coûts de construction et les problèmes en cas de coupure de courant. Avec AFP
Deuxnouvelles lignes TGV relient l'Ouest et le Sud-Ouest Ă Paris, avec leur lot de bouleversements: prix des billets, horaires, temps de trajet Par Claire Digiacomi avec AFP.
Le projet qui remplacera celui du REM de l’Est » sur l’île de Montréal devra impérativement se rendre au centre-ville en souterrain, affirment le directeur général de Vivre en ville et le de la Société de développement Angus SDA. Ils ont présenté jeudi aux médias leur vision pour ce futur mode de transport en commun, toujours à l’étude. Christian Savard, de Vivre en ville, et Christian Yaccarini, de la SDA, ont tous deux été membres l’an dernier d’un comité d’experts qui avait été mis en place par Québec pour analyser ce projet de train léger, avant que CDPQ-Infra n’annonce son retrait, en mai dernier. Depuis, le gouvernement Legault a repris en main le projet. Le renoncement de la CDPQ-Infra est arrivé après que Québec et la Ville ont décidé de retirer le controversé tronçon aérien au centre-ville de la planification du projet de train léger. La version du projet actuellement étudiée par un groupe formé de la Ville, du ministère des Transports du Québec, de la Société de transport de Montréal et de l’Autorité régionale du transport métropolitain ARTM vise plutôt à prolonger l’éventuel tracé du train léger vers Lanaudière, où se trouvent entre autres Repentigny et Terrebonne. Les passagers qui désireraient se rendre au centre-ville devraient toutefois sortir du train léger pour emprunter la ligne verte du métro, via la station Assomption, selon la version du projet à l’étude. Or, cela nous apparaissait très problématique », a dit jeudi M. Yaccarini lors d’un breffage technique organisé à la Maison du développement durable, près du Quartier des spectacles. Un accès au centre-ville, coûte que coûte Les deux experts réclament que l’objectif initial de concrétiser ce projet en 10 ans soit maintenu, mais surtout qu’un tronçon au centre-ville, en formule souterraine, demeure sur la table. Le tracé proposé jeudi suggère de lier Pointe-aux-Trembles et Montréal-Nord au centre-ville, avec un tronc commun » qui verrait le jour près de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, qui emploie 5000 personnes. L’hôpital le plus achalandé au Québec n’est pas desservi par un métro ou un transport en commun lourd actuellement », déplore M. Yaccarini, qui voit là un non-sens » auquel il faut remédier. C’est le plus grand générateur de déplacements dans l’est de Montréal », note-t-il. La vision présentée jeudi prévoit également une connexion à la station de métro Assomption, sur la ligne verte, de même qu’à la future station Lacordaire, prévue pour le prolongement de la ligne bleue du métro. Les deux branches aériennes au nord et à l’est qui se rejoindraient à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont se poursuivraient ensuite vers l’ouest dans les arrondissements de Rosemont–La Petite-Patrie et du Plateau-Mont-Royal, avant de bifurquer au sud jusqu’au centre-ville. Photo Vivre en Ville Au coeur de la métropole, des connexions seraient assurées aux stations de métro Sherbrooke ligne orange et Saint-Laurent ligne verte, de même qu’à la gare Centrale dans un tronçon qui serait souterrain. C’est vraiment tout un nouveau territoire très dense qui est desservi » par cette vision du projet, souligne M. Yaccarini. Le tronçon proposé en direction du centre-ville passerait ainsi au nord de la rue Sherbrooke, où le type de sol est beaucoup plus facile à creuser » qu’il ne l’est plus au sud, explique M. Savard. Il serait alors possible de réaliser un tronçon souterrain au centre-ville dans ce secteur, ce que CDPQ-Infra avait écarté dans sa vision initiale du projet pour des raisons techniques, fait valoir le responsable de Vivre en ville, tout en ajoutant que le tronçon proposé permettrait de désengorger la ligne orange » du métro aux heures de pointe. Le centre-ville, ce n’est pas juste une destination finale, c’est un endroit de redirection », indique d’ailleurs au Devoir le de la Chambre de commerce de l’est de Montréal CCEM, Jean-Denis Charest, lorsqu’appelé à réagir à cette présentation, qu’il salue. Or, on sait que, lorsque les gens ont plus d’un transfert modal à faire, ils décrochent » au profit de l’auto solo », ajoute-t-il. Plus de 10 milliards de dollars Cette nouvelle vision du REM de l’Est » n’a pas été chiffrée jeudi. M. Savard a toutefois convenu que l’enveloppe de 10 milliards de dollars mise sur la table par Québec jusqu’à maintenant ne sera sans doute pas suffisante. Oui, c’est un gros projet, mais c’est le genre de projets qui se multiplient à l’échelle mondiale et dont Montréal a besoin », affirme M. Savard, qui espère que l’aspect financier du projet n’empêchera pas les partis politiques provinciaux de se prononcer en faveur de ce projet. On veut que les partis embarquent sur un principe et non sur des budgets », ajoute-t-il. Les deux experts indiquent avoir déjà présenté leur vision à Québec et à la Ville de Montréal, entre autres, qui ont accueilli celle-ci avec ouverture », selon M. Savard. Notre administration est ouverte à toutes les idées pour améliorer le transport collectif pour les citoyens de l’est de Montréal, qui attendent depuis trop longtemps des solutions structurantes », a déclaré jeudi après-midi le cabinet de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, sans se prononcer plus en détail sur cette vision du projet. Le cabinet de la ministre responsable de la Métropole, Chantal Rouleau, s’est également abstenu de commenter cette proposition. On indique toutefois être confiants » et avoir bon espoir que le groupe que préside Québec avec la Ville pour analyser le futur REM de l’Est » arrivera avec une proposition qui répondra au mandat octroyé, et ce, dès la fin de cet automne ». C’est un tracé que j’accueille favorablement », a pour sa part affirmé spontanément le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, qui constate que la vision présentée jeudi permet de desservir autant le nord que l’est » de la ville, tout en offrant une connexion directe vers le centre-ville ». Quant à la facture du projet, elle importe peu, selon lui. Il faut relativiser les choses [en comparant ce projet] avec le troisième lien à Québec », évalué à 6,5 milliards de dollars. Ça devient une question de priorité au gouvernement. » L’ARTM n’a pas voulu faire de commentaires. À voir en vidéo
Lastartup canadienne TransPod a récemment dévoilé son FluxJet, un système d’ hyperloop (transport terrestre ultra-rapide), qui promet de révolutionner le
Des journalistes et autres invités dans le désert du Nevada pour le premier essai public de la startup Hyperloop One. REUTERS/Steve Marcus Elon Musk, la grande enquête 2/3 le pirate de la Tech Elon Musk n'est pas un Einstein des temps modernes. C'est un déconstructeur qui part de la feuille blanche, quitte à reprendre parfois à sa sauce les idées des autres. Voici le deuxième épisode de notre enquête. Mis à jour le 28-07-2021 à 1744 La start-up Urbanloop peut-elle réussir son pari et nous faire voyager en capsules ? Prenant à contrepied les projets d'Hyperloop, la société propose une solution propre accessible et économique. Mais il lui reste à convaincre les usagers Publié le 29-05-2021 à 1000 Le train Hyperloop des essais à plein tube Des capsules pour nous faire voyager à la vitesse du son ? Plusieurs sociétés se démènent pour donner une réalité au train imaginé par le milliardaire Elon Musk. Mis à jour le 07-05-2019 à 1719 Hyperloop un petit village français veut son train du futur Des élus du village de Droux, en Haute-Vienne ont démarché l'entreprise canadienne, pour accueillir un Hyperloop dans leur région. Publié le 08-08-2018 à 1028 Elon Musk promet un train reliant New York à Washington en 29 minutes seulement L'entrepreneur a annoncé jeudi que son projet de train à très grande vitesse qui relierait New York à Washington en 29 minutes seulement a reçu l'accord verbal du gouvernement. Publié le 21-07-2017 à 1050 EN IMAGES. Hyperloop One dévoile sa piste d'essais dans le Nevada L'une des sociétés privées qui développe le projet de transport futuriste proposé par Elon Musk a dévoilé, mardi près de Las Vegas, son tube en construction pour des essais publics avant la mi-2017. Mis à jour le 08-03-2017 à 1304 Hyperloop, train du futur objectif 1000 à l'heure Les projets de train à sustentation magnétique se multiplient en France et à l'étranger. Loin du fantasme, ce mode de transport va révolutionner notre façon de nous déplacer. Publié le 06-03-2017 à 0830 EN IMAGES. Voitures volantes ou drones sans pilote... Les transports du futur Du bus chinois qui enjambe les embouteillages au train supersonique imaginé par Elon Musk, en passant par la voiture volante du cofondateur de Google voilà dans quoi vous pourriez vous déplacer dans quelques années. Publié le 12-06-2016 à 1845 VIDEOS. Premier test grandeur nature pour Hyperloop, le train du futur Dans le désert du Nevada, Hyperloop One a réalisé un premier test public, sur une courte rampe, du châssis devant plus tard propulser les capsules du train supersonique. Mis à jour le 12-05-2016 à 0820 La SNCF investit dans Hyperloop, le train futuriste et supersonique La compagnie de chemins de fer a participé au tour de table de 80 millions d'euros réalisé par la startup californienne Hyperloop. Au-delà de la prouesse de l'éventuel train supersonique, c'est le savoir-faire qui intéresse la SNCF, dans sa stratégie de transformation. Mis à jour le 03-05-2016 à 2144 Pourra-t-on voyager à 1300 km/h dans un tuyau ? La Semaine geek L'entreprise Hyperloop envisage de révolutionner les transports en créant un système de tuyaux sans air. Un projet que l'entreprise souhaite tester d'ici l'année prochaine. Le casque de réalité virtuelle de Playstation, les GIF de The Shoes, Forza Motorsport 6 et le jeune bidouilleur Ahmed Mohammed sont dans la Semaine geek. Mis à jour le 18-09-2015 à 1705 Hyperloop, le train ultra-rapide du futur ? Les travaux permettant le voyage à bord de capsules elles-mêmes logées dans un tube et propulsées à plus de 1200 kilomètres heure commenceront l'an prochain. Une idée folle née dans la tête du milliardaire américain Elon Musk. Mis à jour le 07-07-2015 à 1040 Une piste d'essai du train supersonique d'Elon Musk construite en 2016 Les travaux de la première piste d'essai de l'"Hyperloop" commenceront en 2016 et se termineront en 2017. Les premiers voyageurs devraient monter dans le train du futur -imaginé par Elon Musk- en 2018. Publié le 12-06-2015 à 1954 Hyperloop monterez-vous bientôt dans un train filant à plus de 1000 km/h? Après les voitures électriques Tesla et les fusées SpaceX, le milliardaire américain Elon Musk veut tester la faisabilité de son projet de train supersonique en construisant une piste d'essai au Texas. Mis à jour le 20-01-2015 à 1146 Hyperloop le design du "transport du futur" révélé Le design d'Hyperloop, imaginé par Elon Musk, fondateur de Paypal, Tesla et SpaceX, vient d'être révélé. Gros plan sur cet hypothétique "transport du futur". Mis à jour le 13-08-2013 à 1100 Hyperloop, le transport du futur à mi-chemin entre le Concorde et le canon électrique Elon Musk, le fondateur de Paypal, se lance dans un nouveau projet Hyperloop, un moyen de transport futuriste qui permettra de relier New York-Pékin en 2 heures. Publié le 23-07-2013 à 1750 Les plus lus OpinionsLa chronique de Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre Assouline
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le projet de train hyperloop permettrait aux passagers