Zazany Madagascar câest lâhistoire dâune femme dâorigine malgache qui, malgrĂ© ces nombreuses annĂ©es vivant en France nâa pas pour autant oubliĂ© son pays natal, Madagascar. Ce pays trĂšs pauvre mais trĂšs cher Ă son coeur, peine Ă se dĂ©velopper dont les premiĂšres victimes de la pauvretĂ© en sont les enfants. FrappĂ©e par la misĂšre quâelle voyait autour dâelle lors de son voyage en 2009, elle sâest dit quâil fallait quâelle fasse quelques choses. Elle sâest demandĂ©e ce quâelle pouvait faire Ă son niveau, pour changer le monde. Cette idĂ©e nâa jamais quittĂ© son espritâŠTiana Hobimanantsoa, fondatrice de lâassociation Zazany Madagascar, ayant vĂ©cue ses premiĂšres annĂ©es Ă Madagascar, avait connu aussi une situation dâextrĂȘme pauvretĂ©. Une pĂ©riode de misĂšre durant laquelle elle avait connu ce quâĂ©tait aller Ă lâĂ©cole le ventre vide » ou manger Ă sa faim » un vĂ©ritable luxe. Aujourdâhui encore, 92% des enfants malgaches vivent sous le seuil de la pauvretĂ©. La plupart des foyers malgaches vivent sans Ă©lectricitĂ© et utilisent des lampes Ă pĂ©trole ou de fortune pour sâĂ©claire. Avoir de lâeau courante chez soi est quasiment inexistant, ni de 2016, Tiana prĂȘte Ă se lancer dans lâaventure humanitaire, rencontre des obstacles administratifs et humainsâŠmais nâabandonne pasâŠLa crĂ©ation de lâassociation ne fĂ»t pas une mince affaireâŠ2 annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es avant que Zazany Madagascar voit le jourâŠA force de persĂ©vĂ©rance, de patience, dâopiniĂątretĂ© et surtout animĂ©e par ce dĂ©sir dâaider les enfants vulnĂ©rables de son pays natal, Tiana a pu enfin crĂ©er lâassociation Zazany Madagascar en 2018 avec dâautres bĂ©nĂ©voles qui partagent les mĂȘmes valeurs quâelle, la solidaritĂ©, la confiance, la transparence et lâengagement. Ensemble, ils peuvent avoir un impact positif sur lâavenir des enfants malgaches et contribuer Ă lâamĂ©lioration de leurs conditions de Madagascar est nĂ©e dâun âdĂ©sir rĂ©el et profond de changer les choses en aidant les enfants dĂ©favorisĂ©s malgaches Ă travers lâĂ©ducationâ. Câest une association humanitaire Ă but non lucratif basĂ©e sur Paris qui aide aujourdâhui, des milliers dâenfants avec ses actions humanitaires et le programme de parrainage Aina. Oyez aux bĂ©nĂ©voles Vous ne pouvez pas donner dâargent mais la cause des enfants dĂ©munis vous intĂ©resse. Venez nous aider Ă dĂ©velopper lâassociation Ă Paris. >> Cliquez-iciOyez aux donateurs/adhĂ©rents Faire un don câest soutenir et protĂ©ger lâenfance en dĂ©tresse. Vos dons sont des ressources inestimables pour mener des actions humanitaires sur le avons plus que jamais besoin de vous, surtout avec cette de pandĂ©mie mondialeLâAssociation ZAZANY MADAGASCAR les enfants de Madagascar en français est une association française Ă but non lucratif rĂ©gie par la loi 1901, enregistrĂ©e sous lâIdentification W751244685, créée le 26 mai 2018. ComposĂ©e de 4 membres fondateurs, des membres adhĂ©rents et des bĂ©nĂ©voles, elle se situe au 10 Rue Pasteur 94270 Kremlin-BicĂȘtre, son siĂšge social.
LAfrique sâest engagĂ©e Ă commencer Ă restaurer 100 millions dâhectares de terres dĂ©gradĂ©es dâici 2030 dans le cadre de lâinitiative AFR100.. Les bailleurs de fonds cherchent Ă financer les 100 meilleures organisations communautaires Ă but non lucratif et entreprises Ă but lucratif qui restaurent des terres en plantant et en faisant pousser des arbres dans les paysages ruraux
français arabe allemand anglais espagnol français hĂ©breu italien japonais nĂ©erlandais polonais portugais roumain russe suĂ©dois turc ukrainien chinois anglais Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hĂ©breu italien japonais nĂ©erlandais polonais portugais roumain russe suĂ©dois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liĂ©s Ă votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liĂ©s Ă votre recherche Traduction - dopĂ©e Ă l'IA Zut ! Nous n'avons pas pu rĂ©cupĂ©rer les informations. Nous travaillons pour rĂ©soudre ce problĂšme au plus vite. association culturelle Ă but non lucratif Traduction de voix et de textes plus longs PALĂO ARTS & SPECTACLES est une association culturelle Ă but non lucratif fondĂ©e en 1974. Copyright et droit d'auteur Radio Papesse est une association culturelle Ă but non lucratif. Radio Papesse is a non-commercial production platform and audio archive. Association culturelle Ă but non lucratif fondĂ©e par Marco Ferrini Matsya Avatar das Description FondĂ©e en 2006, la CitĂ© EuropĂ©enne des MĂ©tiers d'Art CITEMA est une association culturelle Ă but non lucratif qui a pour siĂšge le Borgo Dolciano, situĂ© Ă Chiusi en rĂ©gion Toscane. Description Created in 2006, the European city for art crafts CITEMA is a cultural nonprofit making association based in the Borgo Dolciano, located at Chiusi in Tuscany. Aucun rĂ©sultat pour cette recherche. RĂ©sultats 4370251. Exacts 11. Temps Ă©coulĂ© 1082 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots frĂ©quents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes frĂ©quentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues frĂ©quentes 1-400, 401-800, 801-1200Delphine Kevin et Niki, trois bĂ©nĂ©voles de l'association. Champs libres aux poules. Animaux, ReyniĂšs, Tarn-et-Garonne. PubliĂ© le 23/08/2022 Ă 16:18. l'essentiel GrĂące Ă l'association
AssociationActivitĂ©s Une association Ă but non lucratif peut parfaitement rĂ©aliser des bĂ©nĂ©fices via l'exercice d'activitĂ©s commerciales ou Ă©conomiques lucratives. En revanche, elle ne peut pas les distribuer Ă ses membres. TĂ©lĂ©chargez le Guide pratique de l'association â Une association Ă but non lucratif peut-elle avoir une activitĂ© commerciale ? Une association peut parfaitement vendre des produits ou des services et donc rĂ©aliser des bĂ©nĂ©fices. En effet, le terme " Ă but non lucratif " ne signifie pas qu'une association loi 1901 ne peut pas rĂ©aliser des bĂ©nĂ©fices mais qu'ils ne peuvent pas ĂȘtre partagĂ©s entre ses membres fondateurs, dirigeants et membres actifs, Ă la diffĂ©rence d'une association loi 1908. L'exercice d'une activitĂ© Ă©conomique lucrative par une association Ă but non lucratif est donc possible et va avoir des consĂ©quences fiscales variables, selon que cette activitĂ© est accessoire ou non. L'exercice d'une activitĂ© Ă©conomique non lucrative est toujours exonĂ©rĂ©e d'impĂŽts commerciaux article 261, 7 b du Code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts. Quelles sont les consĂ©quences fiscales de l'exercice d'une activitĂ© commerciale ? L'association exerce une activitĂ© commerciale prĂ©pondĂ©rante Lorsque l'activitĂ© commerciale est prĂ©pondĂ©rante, l'association doit indiquer dans ses statuts la nature de ses activitĂ©s, s'acquitter des impĂŽts commerciaux TVA, impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s, cotisation fonciĂšre des entreprises. A dĂ©faut de paiement des impĂŽts commerciaux, l'activitĂ© peut ĂȘtre qualifiĂ©e de pratique para-commerciale et encourt ainsi diverses sanctions. Les critĂšres de qualification sont dĂ©crits dans la circulaire du 12 aoĂ»t 1987 relative Ă la lutte contre les pratiques para-commerciales. La circulaire prĂ©sume le caractĂšre para-commercial de l'activitĂ© lorsque l'association n'est pas assujettie Ă l'ensemble des obligations des commerçants impĂŽts commerciaux et cotisations sociales, notamment ; s'adresse de maniĂšre habituelle Ă des tiers, c'est-Ă -dire Ă des personnes extĂ©rieures Ă l'association ; a pour but de rĂ©aliser un profit ou de rentabiliser la prestation offerte aux membres de l'association ; concurrence directement des activitĂ©s commerciales similaires, dĂšs lors que le chiffre d'affaire rĂ©alisĂ© avec les tiers n'est pas marginal. L'association exerce une activitĂ© commerciale accessoire Lorsque l'activitĂ© commerciale est accessoire et qu'elle gĂ©nĂšre des recettes infĂ©rieures Ă 73 518 âŹ, l'association bĂ©nĂ©ficie d'une exonĂ©ration de l'ensemble des impĂŽts commerciaux, Ă la double condition que la gestion soit totalement dĂ©sintĂ©ressĂ©e, les activitĂ©s non lucratives soient significativement prĂ©pondĂ©rantes. C'est le cas lorsque l'association organise des manifestations isolĂ©es Ă caractĂšre commercial bal annuel, spectacles vivants, vente de produits confectionnĂ©s par des tiers, vente de cartes de voeux, tombolas, ventes aux enchĂšres, lotos... ou exploite un bar-restaurant dans ses locaux oĂč s'exercent des activitĂ©s culturelles, de sport et de loisirs. Au-delĂ des 73 518 ⏠de recettes d'activitĂ©s commerciales accessoires, l'association est soumise comme n'importe quel commerçant aux diffĂ©rents impĂŽts commerciaux. L'association peut parfaitement vendre des produits et des services similaires aux produits distribuĂ©s, par ailleurs, par des commerçants, dĂšs lors que cette activitĂ© commerciale est accessoire au projet d'utilitĂ© sociale qui doit rester principal. Seules 6 manifestations isolĂ©es Ă caractĂšre commerciale sont exonĂ©rĂ©es de fiscalitĂ© chaque annĂ©e mais pas, s'il y a lieu, de redevance SACEM. L'association exerce une activitĂ© Ă©conomique non lucrative Une association Ă but non lucratif qui exerce une activitĂ© Ă©conomique, de maniĂšre rĂ©guliĂšre ou occasionnelle, peut ĂȘtre exonĂ©rĂ©e d'impĂŽts commerciaux si elle n'exerce pas son activitĂ© dans des conditions analogues Ă celles d'une entreprise commerciale. Conditions Ă respecter l'association exerce une activitĂ© sociale ou ayant une utilitĂ© sociale, en assurant notamment la couverture de besoins non couverts ou insuffisamment pris en compte par le marchĂ© local. C'est pourquoi le financement des activitĂ©s associatives est le plus gĂ©nĂ©ralement le produit des adhĂ©sions cotisations, de dons ou de financements publics ; l'activitĂ© de l'association entre directement dans le cadre de l'objet dĂ©sintĂ©ressĂ© ou contribue, par sa nature et non simplement financiĂšrement, Ă la rĂ©alisation de cet objet ; la gestion de l'association est dĂ©sintĂ©ressĂ©e ; la rĂ©alisation d'excĂ©dents de recettes n'est pas systĂ©matiquement recherchĂ©e ; les excĂ©dents de recettes sont rĂ©investis dans l'association ; l'association exerce une activitĂ© sociale ou ayant une utilitĂ© sociale, en assurant notamment la couverture de besoins non couverts ou insuffisamment pris en compte par le marchĂ© local. Une association loi 1901 Ă but non lucratif peut-elle distribuer ses bĂ©nĂ©fices ? Une association loi 1901 est créée en vue d'un but collectif poursuivi par ses membres, pour qui la " non-lucrativitĂ© " est fondamentale, Ă la diffĂ©rence des associĂ©s d'une sociĂ©tĂ© commerciale, qui exercent leurs activitĂ©s Ă des fins lucratives dans le but de leur enrichissement personnel. Contrairement Ă une sociĂ©tĂ© qui distribue une partie de ses bĂ©nĂ©fices sous forme de dividendes Ă ses actionnaires, les bĂ©nĂ©fices d'une association loi 190 Ă but non lucratif sont impartageables et restent dans la structure. La non-redistribution des bĂ©nĂ©fices est la traduction du principe de gestion dĂ©sintĂ©ressĂ©e et prĂ©vaut toute la vie durant de l'association, mĂȘme Ă sa mort si l'association est dissoute, tous ses biens sont dĂ©volus Ă une association dont l'objet est le plus proche du sien. A la diffĂ©rence de l'association loi 1901, l'association loi 1908 peut avoir un but lucratif, c'est-Ă -dire partager les bĂ©nĂ©fices rĂ©alisĂ©s entre ses membres, mais uniquement lors de sa dissolution. DĂ©finition de la distribution de bĂ©nĂ©fices dans une association La notion de distribution de bĂ©nĂ©fices est trĂšs large et vise tous les prĂ©lĂšvements effectuĂ©s sur les ressources qui ne s'inscrivent pas dans la logique de l'objet social de l'association rĂ©munĂ©ration des dirigeants, distribution directe des rĂ©sultats, avantages injustifiĂ©s rĂ©munĂ©rations exagĂ©rĂ©es ou injustifiĂ©es, prise en charge de dĂ©penses personnelles, prĂ©lĂšvements en nature, rĂ©munĂ©ration de comptes courants, prĂȘts financiers Ă des taux prĂ©fĂ©rentiels... Mais il y a aussi distribution de bĂ©nĂ©fices lorsque les excĂ©dents de l'association n'ont pas pour but la rĂ©alisation de l'objet social de l'association, et notamment lorsque une partie des bĂ©nĂ©fices a Ă©tĂ© utilisĂ©e Ă des fins ne correspondant pas Ă l'objet social de l'association, le bĂ©nĂ©fice a servi Ă effectuer des avances Ă des associations ou Ă des entreprises, sans que ces avances ne prĂ©sentent un intĂ©rĂȘt quelconque pour l'association prĂȘteuse, l'essentiel du bĂ©nĂ©fice est utilisĂ© pour effectuer des travaux immobiliers ou des investissements financiers. En revanche, n'est pas assimilĂ© Ă une distribution de bĂ©nĂ©fices le fait de mettre en rĂ©serve les excĂ©dents et de les placer en attente de leur utilisation ainsi que le remboursement des frais engagĂ©s par les dirigeants pour le compte de l'association Ă but non lucratif. ConsĂ©quences de la distribution de bĂ©nĂ©fices dans une association Toute association Ă but non lucratif qui rĂ©partie les bĂ©nĂ©fices qu'elle a rĂ©alisĂ©s entre ses membres, sous quelque forme que ce soit, s'expose Ă une requalification par les tribunaux en sociĂ©tĂ© créée de fait, civile ou commerciale selon la nature de son activitĂ©. Cette condamnation entraĂźne des consĂ©quences trĂšs importantes l'association perd sa personnalitĂ© morale car elle ne peut pas ĂȘtre transformĂ©e en sociĂ©tĂ© ; les membres deviennent associĂ©s de fait et sont donc tenus personnellement Ă l'Ă©gard des tiers. Une association Ă but non lucratif peut-elle constituer des rĂ©serves ? Une association Ă but non lucratif peut mettre en rĂ©serve une partie de ses bĂ©nĂ©fices en vue de rĂ©aliser un ou plusieurs projets rĂ©pondant Ă son objet social. Constitution de rĂ©serves pour couvrir des besoins actuels Le fonds de roulement de l'association, c'est-Ă -dire l'excĂ©dent de ses ressources durables fonds propres de toute nature, report Ă nouveau excĂ©dentaire sur ses emplois durables immobilisations, doit ĂȘtre structurellement positif afin de lui Ă©viter d'avoir Ă rechercher en permanence le remplacement d'un financement temporaire qui viendrait Ă Ă©chĂ©ance. L'association doit assurer le financement de son besoin d'exploitation besoin en fonds de roulement, qui provient de l'obligation de payer rĂ©guliĂšrement la plupart de ses charges, alors que le rythme d'encaissement des produits n'est pas toujours identique, et mĂȘme parfois alĂ©atoire subventions, dons. Ces raisons expliquent pourquoi toute association Ă but non lucratif doit disposer d'une trĂ©sorerie lui permettant d'attendre les encaissements Ă venir, et/ou de supporter quelques exercices dĂ©ficitaires, par exemple consĂ©cutifs Ă une diminution de ses subventions de fonctionnement ou Ă un accroissement ponctuel de ses charges. Lorsque les fonds propres ne sont pas suffisants pour couvrir les besoins financiers de l'association apports, legs, dons..., il faut constituer une couverture du financement par des rĂ©sultats excĂ©dentaires successifs, gĂ©nĂ©rant la trĂ©sorerie nĂ©cessaire. Les associations ont la particularitĂ© de disposer de ressources apports, libĂ©ralitĂ©s parfois assorties d'un droit de reprise qui leur confĂšre un caractĂšre temporaire. Constitution de rĂ©serves pour couvrir des besoins futurs Toute croissance d'activitĂ© engendre des besoins supplĂ©mentaires en termes d'immobilisations crĂ©ation de nouveaux investissements ou simples renouvellements et d'exploitation embauche, augmentation des achats et charges externes, frais financiers. L'association Ă but non lucratif peut aussi avoir comme projet associatif la rĂ©alisation d'une opĂ©ration ou d'un investissement exceptionnel Ă venir. Les rĂ©sultats excĂ©dentaires successifs sont alors affectĂ©s dans un compte de rĂ©serve spĂ©cifique, permettant de contrĂŽler, au fil des exercices, le degrĂ© d'atteinte de l'autofinancement dĂ©cidĂ© pour l'opĂ©ration future. La couverture des besoins futurs requiert donc une anticipation de la constitution de rĂ©serves par le biais de rĂ©sultats excĂ©dentaires.Promouvoirla lecture, lâĂ©criture et lâenseignement auprĂšs des enfants et des adultes, principalement en soutien aux associations humanitaires en Afrique.
Humanitaire - Caritative Erantsoa est une association à but non lucratif qui signifie "plein de bonté". Nous avons à coeur de soutenir, d'accompagner, de rendre autonome les familles vulnérables à Madagascar. Nos valeurs amour, bienveillance, entraide. Nos actions en cours Qui sommes-nous ? Nous sommes une association à but non lucratif basé en Ile de France qui oeuvre et agit pour la cause des familles défavorisées à voulons promouvoir le développement humain et holistique, renforcer les liens familiaux, favoriser le lien social, soutenir l'autonomisation des familles vulnérables, développer des actions communautaires et durables, contribuer à la protection et à la conservation de l' actions en cours dans le Sud de MadagascarAide d'urgence en nourriture et en eau dans le district Tuléar II Mise en place d'une formation sur l'agroécologie
AssociationĂ but non lucratif Loi de 1901. Recherche. Menu principal. Aller au contenu principal. Aller au contenu secondaire . Accueil; Les musiciens membres; Le Moringa Olifeira; Nous contacter; LâAssociation. Lâassociation MâZara est une initiative créée en 2013 avec pour objectif de nouer des liens avec des villages de pays en dĂ©veloppement tels que Madagascar afin de
Organisations Ă but non lucratif Espace StratĂ©gies est une firme de conseil en stratĂ©gie qui offre de lâaccompagnement partout au QuĂ©bec pour les OBNL. Notre champ dâexpertise auprĂšs des organismes Ă but non lucratif est assez large fĂ©dĂ©rations, chambres de commerces, ordres professionnels, associations, fondations, organismes communautaires, musĂ©es et organismes culturels⊠Depuis les derniĂšres annĂ©es, nous avons observĂ© plusieurs enjeux rĂ©currents dans les OBNL. Bien que chaque OBNL a son propre contexte et ses propres dĂ©fis, plusieurs enjeux reviennent trĂšs souvent dans les structures. Ă titre dâexemple, Espace StratĂ©gies a souvent eu lâoccasion de se pencher sur les problĂ©matiques suivantes LâaccĂšs au financement et Ă des revenus autonomes Se faire connaitre auprĂšs des donateurs, des membres ou du public Sâadapter aux changements de comportement des nouveaux donateurs qui proviennent dâune nouvelle gĂ©nĂ©ration et dont les attentes sont diffĂ©rentes Faire face aux dĂ©fis de ressources humaines et de recrutement Sâadapter aux changements sociaux et dĂ©mographiques Se dĂ©marquer des OBNL dont les services sont concurrents Ătre prĂ©sent auprĂšs des instances gouvernementales pour ĂȘtre en amont des dĂ©cisions Se doter dâune structure de gouvernance ou lâadapter Ă une nouvelle rĂ©alitĂ© Favoriser un arrimage efficace et performant entre le conseil dâadministration et lâĂ©quipe de direction Dans quelle situation Espace StratĂ©gies peut vous aider ? Vous devez vous rĂ©inventer pour assurer votre survie Ă court, moyen ou long terme Vous avez doublĂ© de taille en peu de temps et devez gĂ©rer votre croissance Vous devez trouver de nouvelles sources de financement et revoir votre modĂšle dâaffaires Votre conseil dâadministration nâest pas encore alignĂ© sur une vision commune ou vous avez de nouveaux administrateurs qui ne connaissent pas encore trĂšs bien lâorganisation Un de vos bailleurs de fonds exige de rĂ©aliser un exercice de planification stratĂ©gique ou un diagnostic organisationnel pour que vous puissiez accĂ©der Ă du financement et Ă des subventions Vous avez une stratĂ©gie que vous souhaitez mettre en Ćuvre mais ne savez pas par ou commencer Vous souhaitez dĂ©poser un projet ou une Ă©tude mais nâavez ni les ressources ni les compĂ©tences Ă lâinterne, et encore moins de temps pour le faire Vous voulez un animateur pour assurer le succĂšs dâune rencontre de rĂ©flexion avec vos Ă©quipes ou vos partenaires Comment nous travaillons avec les OBNL Lâapproche quâa dĂ©veloppĂ© Espace StratĂ©gies est distinctive et innovante, basĂ©e sur la mobilisation du milieu local et la comprĂ©hension de lâĂ©cosystĂšme des OBNL, ce qui nous permet dâĂ©laborer des stratĂ©gies Ă la fois crĂ©dibles et pĂ©rennes. Que votre projet soit nĂ©cessaire Ă votre croissance, issu dâune obligation lĂ©gale ou provenant dâun partenaire, notre agilitĂ© nous permet de nous adapter Ă toutes les situations. En travaillant avec toutes sortes dâorganisations publiques comme privĂ©es Espace StratĂ©gies a dĂ©veloppĂ© un vĂ©ritable Ă©cosystĂšme dâaffaires pour les OBNL. Nous avons accĂšs Ă une panoplie de contacts et dâexperts dans tous les domaines et ce un peu partout au QuĂ©bec. Avec qui travaillez-vous ? Espace StratĂ©gies travaille avec diffĂ©rents types dâorganisation. Cet Ă©cosystĂšme Ă 360 degrĂ©s nous permet de naviguer entre plusieurs univers et de crĂ©er des rencontres improbables. Cliquez ici pour dĂ©couvrir toutes nos clientĂšles. Quelques-uns de nos projetsAssociation de la construction du QuĂ©bec Planification stratĂ©gique dans le contexte dâun modĂšle dâaffaires fĂ©dĂ©ratif axĂ© sur le B2B2B. RĂ©flexion portant sur les enjeux de lâindustrie de la construction, les enjeux internes liĂ©s aux ressources humaines, au modĂšle dâaffaires et au milieu associatif revenus, services offerts. LâAnonyme RĂ©flexion stratĂ©gique avec LâAnonyme, organisme communautaire visant Ă promouvoir les comportements sĂ©curitaires et des relations Ă©galitaires ainsi que prĂ©venir la transmission des infections transmissibles sexuellement ou par le sang ITSS Moisson Rive-Sud Planification stratĂ©gique sur 5 ans avec Moisson-Rive Sud, la plus grande banque alimentaire de la MontĂ©rĂ©gie. Lâorganisme est membre de Banque alimentaire QuĂ©bec. ThĂ©matiques
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Par un arrĂȘt du 27 septembre 2017, la Cour de cassation a admis quâune association Ă but non-lucratif puisse endosser la qualitĂ© de professionnel. Elle vient ainsi apporter une prĂ©cision intĂ©ressante sur le champ dâapplication du droit de la consommation et plus spĂ©cifiquement des rĂšgles relatives au formalisme du contrat de cautionnement. ==> Faits Le 2 juin 2013, une sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e dans le secteur du tourisme agence de voyages a adhĂ©rĂ© Ă lâAssociation professionnelle de solidaritĂ© du tourisme qui lui fournissait la garantie financiĂšre prĂ©vue par lâarticle L. 211-18 II a du code du tourisme, nĂ©cessaire Ă lâobtention de la licence dâagent de voyages. Par des actes sĂ©parĂ©s du 14 avril 2003, les cogĂ©rants de la sociĂ©tĂ© adhĂ©rente se sont, chacun, rendu caution personnelle et solidaire de cet engagement envers lâassociation pour un montant correspondant au plafond de garantie et pour la durĂ©e dâun an tacitement renouvelable pour une ou plusieurs pĂ©riodes successives de mĂȘme durĂ©e AprĂšs avoir dĂ©missionnĂ© de lâAPST, la sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ©, le 21 septembre 2004, mise en liquidation judiciaire ==> Demande Assignation dâun de lâun des cogĂ©rants de la sociĂ©tĂ© par lâassociation en exĂ©cution de son engagement de caution La caution oppose Ă lâassociation la nullitĂ© de son engagement issu de la tacite reconduction du 14 avril 2004, en raison de lâabsence des mentions manuscrites prĂ©vues par les articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation devenus respectivement L. 331-1 et L. 331-2 C. conso. Autrement dit, cette derniĂšre soutient que les formalitĂ©s de forme exigĂ©es par le Code de la consommation nâont pas Ă©tĂ© respectĂ©es de sorte que son engagement de caution est nul. ==> ProcĂ©dure Par un arrĂȘt du 9 dĂ©cembre 2014, la Cour dâappel de Toulouse a fait droit Ă la demande de lâassociation. Les juges du fond estiment que dans la mesure oĂč lâassociation avait agi sans but lucratif et se dĂ©finissait Ă travers ses statuts comme un garant professionnel, elle ne pouvait, de ce fait, ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un crĂ©ancier professionnel au sens des articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation. Aussi, lâengagement pris par les cautions Ă©tait-il pleinement efficace, puisque le formalisme prescrit par le Code de la consommation en matiĂšre de cautionnement dans le cadre de relations entre un consommateur et un crĂ©ancier professionnel nâĂ©tait pas applicable en lâespĂšce. En dĂ©niant Ă lâassociation la qualitĂ© de crĂ©ancier professionnelle, la Cour dâappel valide donc lâengagement de caution pris par les cogĂ©rants de lâagence de voyages. ==> Solution Par un arrĂȘt du 27 septembre 2017, la Cour de cassation casse et annule lâarrĂȘt de la Cour dâappel au visa des anciens articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation. La Cour de cassation affirme que le crĂ©ancier professionnel au sens de ces textes sâentend de celui dont la crĂ©ance est nĂ©e dans lâexercice de sa profession ou se trouve en rapport direct avec lâune de ses activitĂ©s professionnelles » Or elle relĂšve que la crĂ©ance garantie par le cautionnement du gĂ©rant de lâagence de voyages Ă©tait en rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle quâexerce, mĂȘme sans but lucratif » lâassociation, lâactivitĂ© de cette derniĂšre consistant Ă fournir sa garantie financiĂšre aux clients et fournisseurs de lâagence de voyages quâelle compte parmi ses membres, lorsque lâagence, financiĂšrement dĂ©faillante, est dans lâincapacitĂ© dâexĂ©cuter les prestations promises » La chambre commerciale en dĂ©duit que lâassociation endossait bien la qualitĂ© de crĂ©ancier professionnelle. Lâengagement pris par la caution nâĂ©tait en consĂ©quence pas valable, puisque souscrit en violation des rĂšgles de forme prescrites par le Code de la consommation. ==> Analyse La position adoptĂ©e dans cet arrĂȘt est conforme Ă la dĂ©finition du professionnel telle que classiquement envisagĂ©e par la jurisprudence Pour mĂ©moire, le professionnel est celui qui ne relĂšve, ni de la catĂ©gorie des consommateurs, ni de celle des non-professionnels. La question qui alors se posait en lâespĂšce Ă©tait de savoir si lâassociation Ă©tait susceptible de rentrer dans lâune de ces deux catĂ©gories. Pour le dĂ©terminer, la Cour de cassation sâappuie sur le critĂšre du rapport direct. La catĂ©gorie des consommateurs JusquâĂ lâadoption de la loi Hamon du 14 mars 2016, le Code de la consommation ne comportait aucune dĂ©finition de la notion de consommateur, exceptĂ©e, depuis la loi du 1er juillet 2010, en matiĂšre de crĂ©dit Ă la consommation. Le dispositif lĂ©gal relatif aux clauses abusives est demeurĂ© quant Ă lui dĂ©pourvu de dĂ©finition. Le lĂ©gislateur a fait le choix de ne pas reprendre celle prĂ©vue Ă lâarticle 2, b de la directive 93/13/CEE du Conseil, du 5 avril 1993 qui dĂ©finit le consommateur comme toute personne physique qui, dans les contrats relevant de la prĂ©sente directive, agit Ă des fins qui nâentrent pas dans le cadre de son activitĂ© professionnelle»[1]. Il faut donc attendre la loi Hamon du 17 mars 2014 pour que le lĂ©gislateur se dĂ©cide Ă adopter une dĂ©finition du consommateur. Lâarticle 3 de cette loi a introduit un article liminaire dans le Code de la consommation qui dĂ©finit le consommateur comme toute personne physique qui agit Ă des fins qui nâentrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole». Au vrai cette disposition nâest autre quâune transposition de lâarticle 2 de la directive n° 2011/83/UE du 25 octobre 2011 relative aux droits des consommateurs. Le principal enseignement que lâon peut tirer de cette dĂ©finition est que le lĂ©gislateur a optĂ© pour une conception stricte du consommateur. Cette qualitĂ© est dĂ©sormais subordonnĂ©e Ă la satisfaction de deux critĂšres qui tiennent, dâune part, Ă la finalitĂ© de lâacte et, dâautre part, Ă la personne du contractant. Sur le critĂšre relatif Ă la finalitĂ© de lâacte Le consommateur est celui qui agit en dehors de lâexercice dâune activitĂ© professionnelle. Autrement dit, il contracte nĂ©cessairement Ă des fins personnelles. Le texte ne rĂšgle pas, toutefois, la question de lâacte mixte, soit du contrat conclu Ă des fins toutes Ă la fois professionnelles et personnelles. Dans pareille hypothĂšse, le 17e considĂ©rant de la directive du Parlement europĂ©en et du Conseil du 25 octobre 2011 prĂ©voit nĂ©anmoins quâ en cas de contrats Ă double finalitĂ©, lorsque le contrat est conclu Ă des fins qui nâentrent quâen partie dans le cadre de lâactivitĂ© professionnelle de lâintĂ©ressĂ© et lorsque la finalitĂ© professionnelle est si limitĂ©e quâelle nâest pas prĂ©dominante dans le contexte global du contrat, cette personne devrait Ă©galement ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un consommateur.» Sur le critĂšre relatif Ă la personne du contractant Lâarticle liminaire du Code de la consommation prĂ©voit que seule une personne physique peut ĂȘtre qualifiĂ©e de consommateur. Les personnes morales sont donc exclues du bĂ©nĂ©fice de cette qualification. Est-ce Ă dire que le droit de la consommation leur est inapplicable ? Il ressort de la dĂ©finition du non-professionnel que les personnes morales sont, Ă lâinstar des personnes physiques, potentiellement Ă©ligibles Ă une application des dispositions consumĂ©ristes. En raison de sa qualitĂ© de personne morale, lâassociation en lâespĂšce ne pouvait manifestement pas ĂȘtre qualifiĂ©e de consommateur. Pouvait-elle endosser la qualitĂ© de non-professionnel ? La catĂ©gorie des non-professionnels Il ressort de la loi du 10 janvier 1978 que le consommateur nâest pas la seule personne Ă bĂ©nĂ©ficier du dispositif relatif aux clauses abusives. Ce texte vise Ă©galement le non-professionnel». Que doit-on entendre par lĂ ? JusquâĂ la loi Hamon du 14 mars 2016, le droit de la consommation est demeurĂ© silencieux sur cette notion, de sorte que câest Ă la jurisprudence quâest revenue la tĂąche de sâen saisir. Lâexamen des dĂ©cisions rendues en la matiĂšre rĂ©vĂšle toutefois que la Cour de cassation a moins cherchĂ© Ă dĂ©finir la notion de non-professionnel» que de lâemployer comme dâune catĂ©gorie balai lui permettant dâattraire dans le giron de la loi du 10 janvier 1978, des personnes qui ne pouvaient pas ĂȘtre qualifiĂ©es de consommateur, mais qui nâen Ă©taient pas moins placĂ©es dans la mĂȘme situation. La qualification de non-professionnel a, de la sorte, servi de support textuel Ă la haute juridiction lorsquâil lui a fallu justifier lâapplication du dispositif relatif aux clauses abusives aux personnes morales ou physiques ayant agi en dehors de leur domaine de spĂ©cialitĂ©. Lâadoption de cette approche nâa pas Ă©tĂ© sans soulever de difficultĂ©s. De deux choses lâune Soit lâon tient pour synonymes les termes consommateur » et non-professionnel » pour synonymes auquel cas on exclut dâemblĂ©e lâidĂ©e que le professionnel puisse bĂ©nĂ©ficier de la protection instaurĂ©e par le lĂ©gislateur, peu importe quâil agisse en dehors de sa sphĂšre de compĂ©tence lorsquâil agit. Soit lâon considĂšre quâil nâexiste aucune synonymie entre les deux termes, auquel cas rien nâempĂȘche que les personnes qui contractent dans le cadre de lâexercice de leur profession, mais en dehors de leur domaine de spĂ©cialitĂ© puissent bĂ©nĂ©ficier de la mĂȘme protection que les consommateurs. Les termes de lâancien article 132-1 du Code de la consommation ne permettent pas dâaffirmer avec certitude que lâune ou lâautre interprĂ©tation prime sur lâautre. La preuve en est, la position de la Cour de cassation qui a Ă©tĂ© trĂšs fluctuante sur cette question. Câest dans ce contexte que la loi Hamon du 14 mars 2016 a Ă©tĂ© adoptĂ©e. Le lĂ©gislateur est intervenu dans le dessein, entre autres, de clarifier la situation. Pour ce faire, il a introduit un article liminaire dans le Code de la consommation dans lequel il dĂ©finit le concept de non-professionnel» aux cĂŽtĂ©s des notions de consommateur et de professionnel. Cette disposition prĂ©voit en ce sens que, on entend par non-professionnel toute personne morale qui agit Ă des fins qui nâentrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole» Comme pour le consommateur, lâoctroi de la qualitĂ© de non-professionnel » est subordonnĂ© Ă la satisfaction de deux critĂšres qui tiennent, dâune part, Ă la personne du contractant et, dâautre part, Ă la finalitĂ© de lâacte. Sur le critĂšre relatif Ă la personne du contractant Il ressort de la dĂ©finition du non-professionnel que celui-ci ne peut ĂȘtre quâune personne morale Cela conduit dĂšs lors Ă se poser la mĂȘme question que pour la qualitĂ© de consommateur les personnes physiques sont donc exclues du bĂ©nĂ©fice de la qualification de non-professionnel » ? Si, les termes de lâalinĂ©a 2 de lâarticle liminaire sont sans ambiguĂŻtĂ© sur ce point, on ne saurait pour autant en dĂ©duire que le droit de la consommation leur est inapplicable. Parce quâelles disposent de la possibilitĂ© de se prĂ©valoir de la qualitĂ© de consommateur, elles sont, de toute Ă©vidence, les premiers destinataires du dispositif de protection instaurĂ© par le lĂ©gislateur. En toute hypothĂšse, en tant que personne morale, une association est parfaitement fondĂ©e Ă se prĂ©valoir de la qualitĂ© de non-professionnel et donc Ă bĂ©nĂ©ficier de la protection du droit de la consommation. Sur le critĂšre relatif Ă la finalitĂ© de lâacte Le non-professionnel est celui qui agit en dehors de lâexercice dâune activitĂ© professionnelle. Autrement dit, il contracte nĂ©cessairement Ă des fins personnelles. La question qui immĂ©diatement se pose est alors de savoir dans quelles circonstances une personne morale peut-elle ĂȘtre amenĂ©e Ă agir en dehors de lâexercice de son activitĂ© professionnelle. Pour rappel, la capacitĂ© juridique des personnes morales est limitĂ©e Ă leur objet social. Or leur objet social dĂ©termine le pĂ©rimĂštre de leur activitĂ© professionnelle. Au regard du principe de spĂ©cialitĂ©, comment envisager, dĂšs lors, quâune personne morale puisse agir en dehors du domaine de lâactivitĂ© qui lui a Ă©tĂ© statutairement assignĂ©e ? Cette situation est difficilement envisageable On comprend alors mal la situation visĂ©e par le lĂ©gislateur. Pour certains auteurs, les personnes morales qui rĂ©pondraient Ă la qualification de non-professionnels» ne seraient autres que celles qui exercent une activitĂ© non-lucrative, telles les associations, les syndicats ou encore les syndicats de copropriĂ©taires. LâarrĂȘt rendu en lâespĂšce dĂ©montre en le contraire, puisque lâassociation qui agissait contre lâagence de voyages nâavait aucun but lucratif. La Cour de cassation estime pourtant que cela ne faisait pas obstacle Ă ce quâelle endosse la qualitĂ© de professionnel. Le recours au critĂšre du rapport direct Pour confĂ©rer Ă lâassociation la qualitĂ© de professionnel, la Cour de cassation sâappuie sur le critĂšre du rapport direct. Ce critĂšre nâest manifestement pas nouveau puisque dĂ©jĂ dans un arrĂȘt du 24 janvier 1995 pour que la Cour de cassation subordonne lâapplication du dispositif relatif aux clauses abusives Ă lâabsence de rapport direct entre le contrat conclu et lâactivitĂ© professionnelle de celui qui se prĂ©vaut de la protection. Elle a estimĂ© en ce sens que les dispositions de lâarticle 35 de la loi n° 78-23 du 10 janvier 1978, devenu les articles L. 132-1 et L. 133-1 du Code de la consommation et lâarticle 2 du dĂ©cret du 24 mars 1978 ne sâappliquent pas aux contrats de fournitures de biens ou de services qui ont un rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle exercĂ©e par le cocontractant» 1Ăšre civ. 24 janv. 1995. Dans un arrĂȘt du 17 juillet 1996, elle prĂ©cise que lâapprĂ©ciation du rapport direct relĂšve du pouvoir souverain des juges du fond 1Ăšre civ., 17 juill. 1996. Il ressort toutefois des dĂ©cisions que pour apprĂ©cier lâexistence dâun rapport, cela suppose de sâinterroger sur la finalitĂ© de lâopĂ©ration. Plus prĂ©cisĂ©ment la question que le juge va se poser est de savoir si lâaccomplissement de lâacte a servi lâexercice de lâactivitĂ© professionnel. Si le contrat a Ă©tĂ© conclu Ă la faveur exclusive de lâactivitĂ© professionnelle, lâexistence du lien direct sera Ă©tablie. Dans lâhypothĂšse oĂč lâacte ne profitera que partiellement Ă lâexercice de lâactivitĂ© professionnelle, plus dĂ©licate sera alors lâĂ©tablissement du rapport direct. La question centrale est lâactivitĂ© professionnelle a-t-elle tirĂ©e un quelconque bĂ©nĂ©ficie de lâaccomplissement de lâacte. Câest lĂ , le principal critĂšre utilisĂ© par les juges. LâarrĂȘt rendu en lâespĂšce ne dĂ©juge pas ce constat ; il le confirme. Cass. com. 27 sept. 2017 Sur le moyen unique Vu les articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation, dans leur rĂ©daction antĂ©rieure Ă celle issue de lâordonnance du 14 mars 2016 ; Attendu que le crĂ©ancier professionnel au sens de ces textes sâentend de celui dont la crĂ©ance est nĂ©e dans lâexercice de sa profession ou se trouve en rapport direct avec lâune de ses activitĂ©s professionnelles ; Attendu, selon lâarrĂȘt attaquĂ©, que le 2 juin 2013, la sociĂ©tĂ© Tours Leader international la sociĂ©tĂ©, reprĂ©sentĂ©e par ses cogĂ©rants, MM. Y... et X..., a adhĂ©rĂ© Ă lâAssociation professionnelle de solidaritĂ© du tourisme APST qui lui fournissait la garantie financiĂšre prĂ©vue par lâarticle L. 211-18 II a du code du tourisme, nĂ©cessaire Ă lâobtention de la licence dâagent de voyages ; que par des actes sĂ©parĂ©s du 14 avril 2003, MM. Y... et X... se sont, chacun, rendus caution personnelle et solidaire de cet engagement envers lâAPST pour un montant correspondant au plafond de garantie et pour la durĂ©e dâun an tacitement renouvelable pour une ou plusieurs pĂ©riodes successives de mĂȘme durĂ©e ; quâaprĂšs avoir dĂ©missionnĂ© de lâAPST, la sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ©, le 21 septembre 2004, mise en liquidation judiciaire ; quâaprĂšs avoir dĂ©clarĂ© sa crĂ©ance, qui a Ă©tĂ© admise, au titre de la mise en oeuvre de sa garantie financiĂšre, lâAPST a assignĂ© en exĂ©cution de son engagement de caution M. X..., lequel a opposĂ© la nullitĂ© de son engagement issu de la tacite reconduction du 14 avril 2004, en raison de lâabsence des mentions manuscrites prĂ©vues par les articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation ; Attendu que pour condamner M. X... Ă payer Ă lâAPST la somme de 99 092 euros avec intĂ©rĂȘts au taux lĂ©gal Ă compter du 13 fĂ©vrier 2009, lâarrĂȘt, aprĂšs avoir constatĂ© que lâAPST est une association, constituĂ©e conformĂ©ment Ă la loi du 1er juillet 1901, qui regroupe en son sein des agences de voyage et toute entreprise et organisme intervenant dans le secteur dâactivitĂ© du tourisme et que ses statuts, agréés par le ministĂšre du tourisme et par le ministĂšre de lâĂ©conomie et des finances, lui permettent dâagir en qualitĂ© dâorganisme de garantie collective visĂ© au titre 1 du livre II du code du tourisme, retient que lâAPST, qui agit sans but lucratif et se dĂ©finit Ă travers ses statuts comme un garant professionnel, ne peut, de ce fait, ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un crĂ©ancier professionnel au sens des articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation ; Quâen statuant ainsi, alors que la crĂ©ance garantie par le cautionnement de M. X... Ă©tait en rapport direct avec lâactivitĂ© professionnelle quâexerce, mĂȘme sans but lucratif, lâAPST et qui consiste Ă fournir sa garantie financiĂšre aux clients et fournisseurs de lâagence de voyages quâelle compte parmi ses membres, lorsque lâagence, financiĂšrement dĂ©faillante, est dans lâincapacitĂ© dâexĂ©cuter les prestations promises, de sorte que lâAPST est un crĂ©ancier professionnel au sens des articles L. 341-2 et L. 341-3 du code de la consommation, la cour dâappel a violĂ© les textes susvisĂ©s ; PAR CES MOTIFS CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce quâil condamne M. X... Ă payer Ă lâAssociation professionnelle de solidaritĂ© du tourisme la somme de 99 092 euros avec intĂ©rĂȘts au taux lĂ©gal Ă compter du 13 fĂ©vrier 2009 et en ce quâil statue sur lâarticle 700 du code de procĂ©dure civile et les dĂ©pens, lâarrĂȘt rendu le 9 dĂ©cembre 2014, entre les parties, par la cour dâappel de Toulouse ; remet, en consĂ©quence, sur ces points, la cause et les parties dans lâĂ©tat oĂč elles se trouvaient avant ledit arrĂȘt et, pour ĂȘtre fait droit, les renvoie devant la cour dâappel de Bordeaux ; TEXTES Code de la consommation Article liminaire Pour lâapplication du prĂ©sent code, on entend par consommateur toute personne physique qui agit Ă des fins qui nâentrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole ; non-professionnel toute personne morale qui nâagit pas Ă des fins professionnelles ; professionnel toute personne physique ou morale, publique ou privĂ©e, qui agit Ă des fins entrant dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole, y compris lorsquâelle agit au nom ou pour le compte dâun autre professionnel. Article L331-1 Toute personne physique qui sâengage par acte sous seing privĂ© en qualitĂ© de caution envers un crĂ©ancier professionnel fait prĂ©cĂ©der sa signature de la mention manuscrite suivante et uniquement de celle-ci En me portant caution de XâŠâŠâŠâŠâŠâŠ.., dans la limite de la somme deâŠâŠâŠâŠâŠâŠ.. couvrant le paiement du principal, des intĂ©rĂȘts et, le cas Ă©chĂ©ant, des pĂ©nalitĂ©s ou intĂ©rĂȘts de retard et pour la durĂ©e deâŠâŠâŠâŠâŠâŠ.., je mâengage Ă rembourser au prĂȘteur les sommes dues sur mes revenus et mes biens si XâŠâŠâŠâŠâŠâŠ.. nây satisfait pas lui-mĂȘme. » Article L331-2 Lorsque le crĂ©ancier professionnel demande un cautionnement solidaire, la personne physique qui se porte caution fait prĂ©cĂ©der sa signature de la mention manuscrite suivante En renonçant au bĂ©nĂ©fice de discussion dĂ©fini Ă lâarticle 2298 du code civil et en mâobligeant solidairement avec X je mâengage Ă rembourser le crĂ©ancier sans pouvoir exiger quâil poursuive prĂ©alablement X ». [1] Directive 93/13/CEE du Conseil, du 5 avril 1993, concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs
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